A la mort, ce qui comptera, ce sera la densité de notre amour et de notre esprit de service.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Nous devons partager notre planète, dont nous sommes tous les enfants.
Le cerveau des hommes n'est pas fait comme le nôtre, ils sont incapables d'entreprendre plusieurs choses à la fois
D'un seul coup, j'apaiserais pour un siècle la famine spirituelle, imaginative et morale de notre époque.
Nous sommes bien sûr une nation de différences. Ces différences ne nous rendent pas faibles. Ils sont la source de notre force.
Notre coeur a soif de lumière. Si celle dont on nous inonde n'assouvit pas notre soif d'authenticité, à l'inverse, la lueur fragile de nos plus grands espoirs a besoin de la pénombre pour rester perceptible...
Ce que nous ne pouvons pas exprimer gouverne notre vie.
Votre succès en tant que famille... notre succès en tant que nation... ne dépend pas de ce qui se passe à l'intérieur de la Maison Blanche, mais de ce qui se passe à l'intérieur de votre maison.
Ce ne serait pas la peine d'avoir des enfants si leurs petites têtes et leurs petites mains n'étaient pas toujours avec leurs sourires et leurs caresses au milieu de notre esprit et au milieu de notre coeur.
Commençons par faire quelque chose et nous saurons ce que pèse notre vie.
N'abandonnons pas notre idéal de progrès, mais trouvons une juste mesure entre l'accessoire et le nécessaire.
Comme toutes les meilleures familles, nous avons notre lot d'excentricités, de jeunes fougueux et capricieux et de mésententes familiales.
François Fillon est le candidat d'une droite pour laquelle < réforme > veut dire < recul > et < modernisation du pays > signifie < destruction de notre modèle social >.
Notre musique préférée est généralement celle que nous avons écoutée entre vingt et trente ans.
Dieu ne nous demande jamais que le oui que nous pouvons donner à ce moment-ci de notre vie.
L'hosto, quand on y a séjourné longtemps et qu'on a failli y clamser, on y reste toujours un peu. Il vous fascine, vous obsède... on se dit qu'on y reviendra un jour ou l'autre. Il est l'image de notre mort...
L'attraction est parfois au-delà de notre volonté ou de nos idées.
Plus grande est notre fortune Et plus sombre est notre sort.
Notre vrai malheur, pourtant, N'est pas ce que les ans nous volent, Mais ce qu'ils laissent en partant.
J'aime notre pays, j'ai beaucoup d'ambition pour lui. Je me bats depuis cinq ans pour que cela aille mieux. J'ai plutôt à coeur qu'il continue à aller mieux.
Le désespoir est un plat qui, invariablement, revient sur notre table.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Si plus de gens pouvaient lire, écrire et comprendre, nous pourrions être beaucoup plus près de résoudre tant d'autres problèmes auxquels notre pays est confronté aujourd'hui.
C'est parce que nos paysans ne reculent pas devant la besogne que notre race nationale donne maintenant des veaux de qualité.
Toute notre vie dépend des personnes avec lesquelles médire.
Aimer quelqu'un, c'est avoir trouvé l'être humain qui nous permet de dépenser pour lui les qualités que nous perdrions avec les autres... avoir trouvé l'être qui, par sa propre rareté, suscite la nôtre.
Nous ne savons jamais si nous ne sommes pas en train de manquer notre vie.
Le mal, lui aussi, veut uniquement notre bien.
Notre pays, c'est le monde.
La sotte vanité, voilà notre misère.
Pourquoi un léger rideau de chair sur le lit de notre désir ?
Sur la rareté, l'insignifiance de notre verbalisation, de nos paroles : oui, mais sans jamais une platitude, une bêtise - une gaffe...
Quelque aspect que revête notre connaissance, se tapit toujours au fond l'ivresse de connaître.
Nous sommes des ouvriers, pas des maîtres d'oeuvre, des ministres, pas des messies. Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Seigneur, nous voulons devenir des hommes ;En libertéTu peux nous mettre !Gallo-Romans, et fils de noble race,Nous marchons droitDans notre pays.
Le problème de notre époque est la bonne administration des richesses, de façon que les liens de la fraternité continuent à unir riches et pauvres en harmonieux rapports.
C'était si dégoûtant qu'on lui a shooté dedans, un coup chacun, et alors, à la place de chanson et de vomi, c'est du sang qui est sorti de sa vieille rote dégueulasse. Et puis on a continué notre chemin.
On dirait que l'idée de plaisir ne flatte plus personne. Notre société paraît à la fois rassise et violente ; de toute manière : frigide.
Car nous savons que notre héritage multiple est une force, et non pas une faiblesse.
Notre pays est toujours malade de ses exceptions.
Il faut faire à l'encontre de tout texte religieux : lire, et exercer notre esprit critique.
Aucune permanence n'est la nôtre, nous sommes une vague qui coule pour s'adapter à n'importe quelle forme qu'elle trouve.
On garde tout. Les gens, les bêtes, les choses qu'ont aimait sont là dans notre corps, nous attachent au-delà des mots.
Par une honorable transmission de la science grecque, la civilisation arabe figurera toujours parmi les éléments essentiels de notre grande préparation au moyen âge.
La mesure de notre succès sera la condition à laquelle nous quitterons le monde pour la prochaine génération.
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
Le malheur d'autrui nous console de notre propre malheur.