Nous prendrons soin de chaque personne de notre société. C'est notre tâche.
David 'Future' Porter : Il faut qu'on fasse notre propre son, les autres on s'en branle complètement. Sol George : Ouais, après on décroche un contrat, on est platinum, on est pété de thunes et on nique toutes les pétasses ! Cheddar Bob : Vous pensez vraiment qu'j'ai une grosse tête ?
Notre raison, déjà si insuffisante pour prévenir nos malheurs, l'est encore davantage pour nous en consoler.
Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
La sagesse seule doit être notre ancêtre.
Originellement nous ne pensons que pour agir. C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.
Sur la voûte des cieux notre histoire est écrite.
Commençons par faire quelque chose et nous saurons ce que pèse notre vie.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
D'un seul coup, j'apaiserais pour un siècle la famine spirituelle, imaginative et morale de notre époque.
Plus notre innocence est grande, plus notre force est grande et plus notre victoire est rapide.
Même le choix le plus simple peut faire une énorme différence dans notre monde.
Si on devait envisager l'amour du point de vue de notre emploi du temps, qui s'y risquerait ?
Je pense que ce n'est pas un hasard de jouer certains rôles à des moments donnés de notre vie.
François Fillon est le candidat d'une droite pour laquelle < réforme > veut dire < recul > et < modernisation du pays > signifie < destruction de notre modèle social >.
J'aime notre pays, j'ai beaucoup d'ambition pour lui. Je me bats depuis cinq ans pour que cela aille mieux. J'ai plutôt à coeur qu'il continue à aller mieux.
Nous sommes bien sûr une nation de différences. Ces différences ne nous rendent pas faibles. Ils sont la source de notre force.
On doit obliger les hommes à leur façon, non à la nôtre.
Le problème de notre époque est la bonne administration des richesses, de façon que les liens de la fraternité continuent à unir riches et pauvres en harmonieux rapports.
Quelque aspect que revête notre connaissance, se tapit toujours au fond l'ivresse de connaître.
Nous ne savons jamais si nous ne sommes pas en train de manquer notre vie.
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
Votre succès en tant que famille... notre succès en tant que nation... ne dépend pas de ce qui se passe à l'intérieur de la Maison Blanche, mais de ce qui se passe à l'intérieur de votre maison.
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
Seigneur, nous voulons devenir des hommes ;En libertéTu peux nous mettre !Gallo-Romans, et fils de noble race,Nous marchons droitDans notre pays.
Ce qui constitue au contraire le mérite de notre théorie, c'est le fait non pas d'avoir eu une idée juste, mais d'avoir été naturellement amené à concevoir cette idée.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Dieu ne nous demande jamais que le oui que nous pouvons donner à ce moment-ci de notre vie.
Même si le lieu de méditation est exigu, il renferme l'univers. Même si notre esprit est petit, il est illimité.
Notre musique préférée est généralement celle que nous avons écoutée entre vingt et trente ans.
Sur la rareté, l'insignifiance de notre verbalisation, de nos paroles : oui, mais sans jamais une platitude, une bêtise - une gaffe...
Au contraire des autres arts, l'oeuvre chorégraphique n'existe jamais comme objet. La scène est l'endroit de toutes les rigueurs et toutes les anarchies, et la danse, une expérience qui concerne notre humanité.
Ce ne serait pas la peine d'avoir des enfants si leurs petites têtes et leurs petites mains n'étaient pas toujours avec leurs sourires et leurs caresses au milieu de notre esprit et au milieu de notre coeur.
C'était si dégoûtant qu'on lui a shooté dedans, un coup chacun, et alors, à la place de chanson et de vomi, c'est du sang qui est sorti de sa vieille rote dégueulasse. Et puis on a continué notre chemin.
L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.
Un tas de colis devant lui comme un éventaire de camelot, le fourrier appelait les lettres en souffrance, au milieu d'une cohue de soldats qui jouaient des coudes et s'écrasaient les pieds. C'était à notre porte, entre le lavoir communal, [...] ► Lire la suite
Ma gauche puise à quatre sources :la source libertaire (épanouissement de l'individu), la source socialiste (amélioration de la société), la source communiste (fraternité), la source écologique (le soin de notre relation à la nature).
Plus grande est notre fortune Et plus sombre est notre sort.
Toute notre vie dépend des personnes avec lesquelles médire.
Notre époque privilégie un seul rapport entre les âges: le pastiche réciproque. Nous singeons nos enfants qui nous copient.
Car nous savons que notre héritage multiple est une force, et non pas une faiblesse.
Le désespoir est un plat qui, invariablement, revient sur notre table.
Ce que nous ne pouvons pas exprimer gouverne notre vie.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Le meilleur de notre expérience, nous le trouvons dans nos épreuves, dans nos douleurs.
Aimer quelqu'un, c'est avoir trouvé l'être humain qui nous permet de dépenser pour lui les qualités que nous perdrions avec les autres... avoir trouvé l'être qui, par sa propre rareté, suscite la nôtre.
Pourquoi un léger rideau de chair sur le lit de notre désir ?
Aucune permanence n'est la nôtre, nous sommes une vague qui coule pour s'adapter à n'importe quelle forme qu'elle trouve.
On dirait que l'idée de plaisir ne flatte plus personne. Notre société paraît à la fois rassise et violente ; de toute manière : frigide.