Nous avons fait le premier pas. Il n'est plus possible d'interrompre notre marche.
Tout notre malheur vient de notre incapacité à être seul.
Si plus de gens pouvaient lire, écrire et comprendre, nous pourrions être beaucoup plus près de résoudre tant d'autres problèmes auxquels notre pays est confronté aujourd'hui.
On doit obliger les hommes à leur façon, non à la nôtre.
Plus notre innocence est grande, plus notre force est grande et plus notre victoire est rapide.
Nous sommes bien sûr une nation de différences. Ces différences ne nous rendent pas faibles. Ils sont la source de notre force.
Originellement nous ne pensons que pour agir. C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.
Notre âge est l'infini et l'infini veut que la rencontre, la coïncidence ait lieu aujourd'hui dans un wagon roulant vers la catastrophe.
Notre raison, déjà si insuffisante pour prévenir nos malheurs, l'est encore davantage pour nous en consoler.
Sur la voûte des cieux notre histoire est écrite.
Nous ne savons jamais si nous ne sommes pas en train de manquer notre vie.
Commençons par faire quelque chose et nous saurons ce que pèse notre vie.
J'aime notre pays, j'ai beaucoup d'ambition pour lui. Je me bats depuis cinq ans pour que cela aille mieux. J'ai plutôt à coeur qu'il continue à aller mieux.
Si on devait envisager l'amour du point de vue de notre emploi du temps, qui s'y risquerait ?
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
L'attraction est parfois au-delà de notre volonté ou de nos idées.
Votre succès en tant que famille... notre succès en tant que nation... ne dépend pas de ce qui se passe à l'intérieur de la Maison Blanche, mais de ce qui se passe à l'intérieur de votre maison.
François Fillon est le candidat d'une droite pour laquelle < réforme > veut dire < recul > et < modernisation du pays > signifie < destruction de notre modèle social >.
Seigneur, nous voulons devenir des hommes ;En libertéTu peux nous mettre !Gallo-Romans, et fils de noble race,Nous marchons droitDans notre pays.
Le problème de notre époque est la bonne administration des richesses, de façon que les liens de la fraternité continuent à unir riches et pauvres en harmonieux rapports.
Notre musique préférée est généralement celle que nous avons écoutée entre vingt et trente ans.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
Le cerveau des hommes n'est pas fait comme le nôtre, ils sont incapables d'entreprendre plusieurs choses à la fois
Ce ne serait pas la peine d'avoir des enfants si leurs petites têtes et leurs petites mains n'étaient pas toujours avec leurs sourires et leurs caresses au milieu de notre esprit et au milieu de notre coeur.
C'était si dégoûtant qu'on lui a shooté dedans, un coup chacun, et alors, à la place de chanson et de vomi, c'est du sang qui est sorti de sa vieille rote dégueulasse. Et puis on a continué notre chemin.
Un tas de colis devant lui comme un éventaire de camelot, le fourrier appelait les lettres en souffrance, au milieu d'une cohue de soldats qui jouaient des coudes et s'écrasaient les pieds. C'était à notre porte, entre le lavoir communal, [...] ► Lire la suite
Le meilleur de notre expérience, nous le trouvons dans nos épreuves, dans nos douleurs.
Toute notre vie dépend des personnes avec lesquelles médire.
L'hosto, quand on y a séjourné longtemps et qu'on a failli y clamser, on y reste toujours un peu. Il vous fascine, vous obsède... on se dit qu'on y reviendra un jour ou l'autre. Il est l'image de notre mort...
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Le malheur d'autrui nous console de notre propre malheur.
Sur la rareté, l'insignifiance de notre verbalisation, de nos paroles : oui, mais sans jamais une platitude, une bêtise - une gaffe...
Aimer quelqu'un, c'est avoir trouvé l'être humain qui nous permet de dépenser pour lui les qualités que nous perdrions avec les autres... avoir trouvé l'être qui, par sa propre rareté, suscite la nôtre.
Au contraire des autres arts, l'oeuvre chorégraphique n'existe jamais comme objet. La scène est l'endroit de toutes les rigueurs et toutes les anarchies, et la danse, une expérience qui concerne notre humanité.
Ce que nous ne pouvons pas exprimer gouverne notre vie.
On garde tout. Les gens, les bêtes, les choses qu'ont aimait sont là dans notre corps, nous attachent au-delà des mots.
Pourquoi un léger rideau de chair sur le lit de notre désir ?
On dirait que l'idée de plaisir ne flatte plus personne. Notre société paraît à la fois rassise et violente ; de toute manière : frigide.
Car nous savons que notre héritage multiple est une force, et non pas une faiblesse.
Quelque aspect que revête notre connaissance, se tapit toujours au fond l'ivresse de connaître.
Le désespoir est un plat qui, invariablement, revient sur notre table.
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
Plus grande est notre fortune Et plus sombre est notre sort.
Par une honorable transmission de la science grecque, la civilisation arabe figurera toujours parmi les éléments essentiels de notre grande préparation au moyen âge.
Dieu ne nous demande jamais que le oui que nous pouvons donner à ce moment-ci de notre vie.
Même si le lieu de méditation est exigu, il renferme l'univers. Même si notre esprit est petit, il est illimité.
Notre vrai malheur, pourtant, N'est pas ce que les ans nous volent, Mais ce qu'ils laissent en partant.
C'est parce que nos paysans ne reculent pas devant la besogne que notre race nationale donne maintenant des veaux de qualité.
L'homme, doué de sa force physique, l'exerce par la violence. La femme, douée du charme, domine par la caresse. C'est notre arme, arme redoutable, invincible, mais qu'il faut savoir manier.
Nous sommes des ouvriers, pas des maîtres d'oeuvre, des ministres, pas des messies. Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.