Il me semble que nous ne pouvons jamais être assez méprisés selon notre mérite.
Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l'araignée sa toile.
Toute notre histoire est une chaussure qui nous détache du sol du monde.
Comme Jésus, nous appartenons au monde et ne vivons pas pour nous mais pour les autres. La joie du Seigneur est notre force.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
Fuyez vos ennemis et suivez votre époux. Libres dans nos malheurs, puisque le ciel l'ordonne, Le don de notre foi ne dépend de personne.
Demain notre ami Raymond pensera que c'est le plus beau jour de sa vie. Son p'tit déj' aura meilleur goût qu'aucun des repas qu'on a pu faire.
L'attention n'est que le retour et la conversion de l'esprit vers Dieu, qui est notre seul maître et qui seul nous instruit de toute vérité.
La vie n'est possible que par les déficiences de notre imagination et de notre mémoire.
Notre raison nous rend quelquefois aussi malheureux que nos passions ; et on peut dire de l'homme, quand il est dans ce cas, que c'est un malade empoisonné par son médecin.
Ouais, vous avez raison, trainez pas les gars. Vous voyez cette fille ? C'est notre copine et elle est barjo !
Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
Lorsque notre bonheur nous vient de la vertu, la gaieté vient bientôt de notre caractère.
Notre vision du monde, notre façon d'aborder l'autre, notre manière de nous comporter dans notre vie sociale, tout cela est religieux.
Rien n'est bon ou mauvais en soi, tout dépend de notre pensée.
Les climats, les saisons, les sons, les couleurs, l'obscurité, la lumière, les éléments, les aliments, le bruit, le silence, le mouvement, le repos, tout agit sur notre machine, et sur notre âme.
Elle est notre idole On en a le coeur plein Faut pas qu'on nous la vole Ou qu'on l'emmène au loin
C'est dans les dossiers des archives de la police que se trouve notre seule immortalité.
Nous passons le plus beau de notre vie à compter sur ce qui est à venir.
Mieux vaut l'orge de notre pays que le blé d'autrui.
Qu'est-ce que le troisième millénaire à lui tout seul peut changer à notre destin ?
Nous recevons tous au berceau les croyances de notre tribu en tatouage ; la marque peut sembler superficielle, elle est indélébile.
Notre enfance, c'est la part la plus vraie, la plus profonde de nous-mêmes qui demande à être sauvée.
Dans la vie d'un enfant, le père c'est le Nord, la mère le Sud, comme si notre course, analogue à celle du soleil, consistait à aller d'Est en Ouest.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] ► Lire la suite
Nous ne devrions déranger nos amis que pour notre enterrement. Et encore !
Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur.
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie.
Une des grandes escroqueries de notre époque, c'est d'avoir fait croire à l'homme de la rue qu'il avait quelque chose à dire.
Si notre vie est malheureuse, elle est pénible à supporter ; si elle est heureuse c'est horrible à perdre, donc l'un est assez égal à l'autre.
Nous faisons tous l'erreur de penser que notre apparence nous rend plus digne d'amour.
La communion avec le Christ nous donne notre force, notre joie et notre amour.
La technique nous écarterait-elle de notre passé, au point de nous le rendre inintelligible ?
Tous les hommes ont un secret attrait pour les ruines. Ce sentiment tient à la fragilité de notre nature, à une conformité secrète entre ces monuments détruits et la rapidité de notre existence.
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
Si nous entretenons dans notre coeur la malice et la haine et que nous faisions semblant de ne pas vouloir la vengeance, celle-ci devra faire retour sur nous, et elle nous conduira à notre perte.
Les résignations qui nous sont les plus difficiles doivent souvent passer par une petite négociation, pour donner le change à notre impuissance.
Elle m'dit qu'elle a le vertige, car notre histoire tourne en rond, qu'elle me voit serrer des mains et qui demain m'étrangleront.
Nous n'avons pas besoin de magie pour transformer notre monde. Nous portons déjà tout le pouvoir dont nous avons besoin à l'intérieur de nous.
Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
La lucidité ramène au rêve. Notre défaut, mon vieux, c'est de toujours revenir au rêve, c'est-à-dire au point de départ.
La santé, c'est l'état de grâce caduque qui fait oublier qu'on est depuis notre naissance en péril.
Notre philosophie ? Thèse, antithèse, charentaises.
Le principal usage que nous faisons de notre amour de la vérité est de nous persuader que ce que nous aimons est vrai.
Pleurer décharge notre lac intérieur.
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
Que de fois nous mourons de notre peur de mourir.