Nous écrivons des livres parce que nos enfants se désintéressent de nous. Nous nous adressons au monde anonyme parce que notre femme se bouche les oreilles quand nous lui parlons.
A notre époque moderne, on reconnait les gens faibles, lorsqu'ils écrivent tout ce qu'ils sont sur leur carte de visite.
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie.
L'espérance est un aliment de notre âme, toujours mêlé du poison de la crainte.
Les chaos est le nom que l'on donne à tout ce qui produit la confusion dans notre esprit.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.
Jeunesse ! sois humaine, sois généreuse. Si même nous nous trompons, sois avec nous, lorsque nous disons qu'un innocent subit une peine effroyable, et que notre coeur révolté s'en brise d'angoisse.
L'esprit de perfection appartient à l'univers de l'âme. Il est une âme. C'est par notre matérialisme essentiellement perfectionniste que s'affirme notre spiritualité.
Au pays de l'amour pour une nuit étoilée, rendez-vous ce soir dans notre chambre ouatée.
Amour, humanité, mariage, idéal ; autant de mots pour cacher la révulsante hypocrisie de notre condition, autant de mots pour mieux se leurrer sur le bien-fondé de nos convictions.
Mieux vaut l'orge de notre pays que le blé d'autrui.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
Tout homme est un dissimulateur. Les bons sentiments ne sont que des stratagèmes : le cancrelat nous dévore en soufflant sur notre plaie.
L'attention n'est que le retour et la conversion de l'esprit vers Dieu, qui est notre seul maître et qui seul nous instruit de toute vérité.
Dans le langage, notre message nous vient de l'Autre, sous une forme inversée.
Même si notre sexe influe sur notre façon d'agir, il n'est pas pour autant le seul élément constitutif de notre comportement.
Le seuil du temple de la sagesse est la connaissance de notre propre ignorance.
Si nous entretenons dans notre coeur la malice et la haine et que nous faisions semblant de ne pas vouloir la vengeance, celle-ci devra faire retour sur nous, et elle nous conduira à notre perte.
L'univers est rempli de magie et il attend patiemment que notre intelligence s'affine.
Les médias, c'est le deuxième secteur économique le plus rentable aujourd'hui dans le monde, après le luxe. (...) Notre intérêt n'est pas politique et n'est pas idéologique : c'est un intérêt purement économique.
Il faut que tu continues Christian... Racontes notre histoire... Comme ça je serais toujours avec toi...
La femme dans notre société contemporaine n'est pas moins volage que l'homme. Elle est simplement plus discrète...
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
Nous ne cesserons jamais d'être des êtres humains, même si nous gagnons malhonnêtement notre argent, mais nous nous détruirons tout à fait si nous sommes faux dans nos relations à autrui.
Qu'est notre imagination, comparée à celle d'un enfant qui veut faire un chemin de fer avec des asperges ?
Nous sommes incapables d'imaginer à quel point notre sort est indifférent aux autres. Il suffit pourtant d'observer un instant le cas que nous faisons du leur.
Nous n'aurons pas trop de notre vie entière pour remercier le Christ d'avoir remplacé la vengeance par la grâce, le pardon et l'amour.
Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif.
Donner des conseils n'est quelquefois que faire étalage de notre sagesse aux dépends des autres.
Lorsque notre bonheur nous vient de la vertu, la gaieté vient bientôt de notre caractère.
Avec un sourire, nous devrions instruire notre jeunesse.
Je t'ai rencontré, on est devenus amis, on s'est rapproché, notre amitié s'est transformé en amour, on était heureux, la jalousie nous a éloigné, on s'est quitté, on ne se parle plus... Mais ce que je peux dire c'est que depuis le début : "Je t'aime".
Les femmes qui nous aiment pour notre argent sont bien agréables : on sait au moins ce qu'il faut faire pour les garder.
Notre cerveau est une éponge qui s'imbibe de suggestions.
Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange.
Toute reine de beauté doit être exemplaire à son titre et être exemplaire à notre beau monde.
Demain notre ami Raymond pensera que c'est le plus beau jour de sa vie. Son p'tit déj' aura meilleur goût qu'aucun des repas qu'on a pu faire.
Ce n'est pas tant l'aide de nos amis qui nous aide que notre confiance dans cette aide.
Dans le réel, la plénitude se refusera toujours, mais le chemin de la nostalgie et de la liberté est infini et ne sera jamais mesuré par notre pas.
Je pense que pour être un acteur, vous devez avoir un ego, mais alors, notre ego est notre pire ennemi.
Rien n'est bon ou mauvais en soi, tout dépend de notre pensée.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
L'espérance d'un destin n'est jamais aussi forte que dans notre vie sentimentale.
Dans nos joies les plus expansives, gardons toujours au fond de notre âme un coin triste. C'est notre refuge, en cas d'alarme subite.
Nous sommes des anges déchus qui nous acharnons à remonter vers notre céleste origine.
Un ami offensé devient souvent notre plus grand ennemi.
Dans notre législation telle qu'elle est, la femme ne possède pas, elle n'este pas en justice, elle ne vote pas, elle ne compte pas, elle n'est pas. Il y a des citoyens, il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent : il faut qu'il cesse.
Je crois que toi et moi, on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on ne peut pas vraiment miser tout sur notre physique, enfin surtout toi.
A force d'oublier, on se sépare de soi, c'est une mutilation ; il ne nous reste plus alors que notre pauvre petit présent...