Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange.
Notre cerveau est une éponge qui s'imbibe de suggestions.
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois morts.
Notre homme extérieur dépérit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
Pendant que la paresse et la timidité nous retiennent dans notre devoir, notre vertu en a souvent tout l'honneur.
Autant dire que nous ne savons plus notre langue et qu'à force d'apprendre celle des autres peuples, nous avons laissé la nôtre vieillir et se dessécher.
Avec un sourire, nous devrions instruire notre jeunesse.
Notre raison nous rend quelquefois aussi malheureux que nos passions ; et on peut dire de l'homme, quand il est dans ce cas, que c'est un malade empoisonné par son médecin.
On ne crée pas notre vie, on la vit.
Je t'ai rencontré, on est devenus amis, on s'est rapproché, notre amitié s'est transformé en amour, on était heureux, la jalousie nous a éloigné, on s'est quitté, on ne se parle plus... Mais ce que je peux dire c'est que depuis le début : "Je t'aime".
Nous sommes des anges déchus qui nous acharnons à remonter vers notre céleste origine.
Je pense que pour être un acteur, vous devez avoir un ego, mais alors, notre ego est notre pire ennemi.
Demain notre ami Raymond pensera que c'est le plus beau jour de sa vie. Son p'tit déj' aura meilleur goût qu'aucun des repas qu'on a pu faire.
Fuyez vos ennemis et suivez votre époux. Libres dans nos malheurs, puisque le ciel l'ordonne, Le don de notre foi ne dépend de personne.
Ouais, vous avez raison, trainez pas les gars. Vous voyez cette fille ? C'est notre copine et elle est barjo !
Quel est notre pays sinon un rêve Que nous nous sommes raconté feuille à feuille, Rameau d'or et fleur dorée, Fontaine, arbre, rivière, Cet invisible Paradis.
Toute notre histoire est une chaussure qui nous détache du sol du monde.
Comme Jésus, nous appartenons au monde et ne vivons pas pour nous mais pour les autres. La joie du Seigneur est notre force.
Les climats, les saisons, les sons, les couleurs, l'obscurité, la lumière, les éléments, les aliments, le bruit, le silence, le mouvement, le repos, tout agit sur notre machine, et sur notre âme.
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie.
Elle est notre idole On en a le coeur plein Faut pas qu'on nous la vole Ou qu'on l'emmène au loin
Nous passons le plus beau de notre vie à compter sur ce qui est à venir.
La communion avec le Christ nous donne notre force, notre joie et notre amour.
A notre époque de communications à la vitesse de l'éclair, de télémachins et autres trucs finissant en "el", une lettre, c'est devenu rare.
L'esprit de perfection appartient à l'univers de l'âme. Il est une âme. C'est par notre matérialisme essentiellement perfectionniste que s'affirme notre spiritualité.
Qu'est-ce que le troisième millénaire à lui tout seul peut changer à notre destin ?
Notre vision du monde, notre façon d'aborder l'autre, notre manière de nous comporter dans notre vie sociale, tout cela est religieux.
Rien n'est bon ou mauvais en soi, tout dépend de notre pensée.
La vie n'est possible que par les déficiences de notre imagination et de notre mémoire.
Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur.
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
La santé, c'est l'état de grâce caduque qui fait oublier qu'on est depuis notre naissance en péril.
Les résignations qui nous sont les plus difficiles doivent souvent passer par une petite négociation, pour donner le change à notre impuissance.
Dans la vie d'un enfant, le père c'est le Nord, la mère le Sud, comme si notre course, analogue à celle du soleil, consistait à aller d'Est en Ouest.
Elle m'dit qu'elle a le vertige, car notre histoire tourne en rond, qu'elle me voit serrer des mains et qui demain m'étrangleront.
C'est dans les dossiers des archives de la police que se trouve notre seule immortalité.
Mieux vaut l'orge de notre pays que le blé d'autrui.
Quand on est vieux tout notre corps nous fait souffrir, et ce qui nous fait pas souffrir ne fonctionne plus.
Que de fois nous mourons de notre peur de mourir.
Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
Nous n'avons pas besoin de magie pour transformer notre monde. Nous portons déjà tout le pouvoir dont nous avons besoin à l'intérieur de nous.
La montée du chômage prouve paradoxalement la bonne santé de notre démographie.
Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l'araignée sa toile.
Une des grandes escroqueries de notre époque, c'est d'avoir fait croire à l'homme de la rue qu'il avait quelque chose à dire.
Si nous entretenons dans notre coeur la malice et la haine et que nous faisions semblant de ne pas vouloir la vengeance, celle-ci devra faire retour sur nous, et elle nous conduira à notre perte.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
Tout comme l'ombre du soleil s'en va, ainsi en est-il de notre vie.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
Notre véritable ennemi n'est pas celui dont les opinions nous scandalisent, mais celui qui suspecte la sincérité des nôtres.