Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
La vie ne vaut pas la peine d'être vécue ailleurs.
- T'as remarqué que dans le film « Charlie et la chocolaterie », les Oompa Loompas ne portent jamais de gants en latex ? - Tu sais ce que je déteste le plus ? Les étiquettes qu'ils collent sur les pommes. Le temps que [...] ► Lire la suite
Je crois que j'aime le théâtre. Je l'ai cru longtemps illusoire, mais il est acte poétique, acte de vie en pleine conscience.
Les femmes ont deux choix dans la vie : être sorcières ou chattes en chaleur.
Je lui demande de bien réfléchir à sa décision, de bien considérer les faits, de prendre en compte l'intérêt général du pays, la faiblesse inédite et historique qui est la sienne au regard des Français, d'affronter sa conscience et sa responsabilité et de prendre la bonne décision.
Un instant de patience est déjà une victoire.
Vieillir, pour moi, c'est une chance. Si je vieillis, c'est que j'aurai eu le temps de faire ce que je dois. Déjà, à trente-sept ans, j'ai la disposition d'esprit de considérer comme une chance chaque année qui passe.
Quand on a la conscience satisfaite, on ne peut être entièrement malheureux.
La tragédie de la vie est que nous vieillissons trop tôt et que nous devenons sages trop tard.
Une rencontre, c'est quelque chose de décisif, une porte, une fracture, un instant qui marque le temps et crée un avant et un après.
L'expérience immédiate de la vie résout les problèmes qui déconcertent le plus l'intelligence pure.
Sans la foi aux autres, la société se disloque. Nulle vie humaine n'est possible si elle ne fait confiance à une autre vie.
Tant de bénédiction coulent de notre unité. Tant de désastres devront faire suite à notre désunion. L'heure de l'histoire qui nous a amené à cette assemblée est une heure révolutionnaire. C'est l'heure de la décision. Les masses de l'Afrique pleurent pour leur unité.
On peut considérer notre vie comme un épisode qui trouble inutilement la béatitude et le repos du néant.
L'incapacité de ceux qui sont au pouvoir à faire taire la voix de leur propre conscience est la grande force menant au changement.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur les travaux d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois m'efforcer de donner dans la même mesure que j'ai reçu et que je reçois encore.
L'analyse m'a donné une grande liberté d'émotions et une confiance fantastique. Je sentais que j'avais servi mon temps comme une marionnette.
Dans la vie je sais qu'on peut toujours facilement trouver mille raisons de baisser les bras, mais si vous résistez un jour vous verrez que le bonheur existe, même si vous ne le trouvez pas là où vous l'imaginiez. Quoi [...] ► Lire la suite
Si je connais, c'est une pub ! Pour du café non ? [...] Oyez, oyez parmandas, on m'attend au château de Vaux-le-Viconte je dois y conduire des menestrelles ! Oui je suis bon chevalier ! [...] Ah non c'est chelou, c'est des gens qui [...] ► Lire la suite
La vie c'est l'amour, la mort, tout est important dans la vie.
La parenthèse de ma vie s'est refermée derrière une date.
Toute vie fait partie d'une relation complexe dans laquelle chacun dépend des autres, prenant, donnant à et vivant avec tous les autres.
La vie aime la conscience qu'on a d'elle.
On mûrit, et la pluie reste accrochée aux branches des arbres qui seront un jour les maîtres du monde. Et heureusement qu'il y a la pluie, elle purifie le temps quand vous avez l'air d'un arc en ciel sinistre, elle débarrasse les rues des armées du silence pour nous laisser danser.
Un jour, bientôt peut-être, le passé aura disparu car il n'y aura plus personne pour le lire.
Faire des erreurs est le privilège des actifs. Ce sont toujours les gens médiocres qui sont négatifs, qui passent leur temps à prouver qu'ils n'avaient pas tort.
Là où la gazelle saute, le petit ne passe pas au travers.
La famille, ce havre de sécurité, est en même temps le lieu de la violence extrême.
Et s'il y a de l'amour, on peut aussi se passer de bonheur. Même dans le chagrin, la vie est douce.