Le premier républicain que j'ai connu était mon père et il est toujours le républicain que j'admire le plus. Il a rejoint notre parti parce que les démocrates de Jim Crow Alabama de 1952 ne l'ont pas enregistré pour voter. Les républicains l'ont fait. Mon père n'a jamais oublié ce jour, et moi non plus.
Je ne vois aucune raison qui me pousse à devenir chirurgien mais j'en vois des milliers qui me poussent à abandonner. Ils nous rendent la vie dure intentionnellement. On a des vies entre nos mains. Et puis vient le moment [...] ► Lire la suite
L'esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié.
Ils ont trahi le pays. Ils ont signé des accords qui l'ont mis en dépendance. La France est colonisée : on a eu des traîtres au sommet de l'État. Quand les gouvernements successifs laissent les migrants arriver sur notre sol [...] ► Lire la suite
Il faut supprimer de toute notre vie l'hypocrisie et la simulation.
Et finalement... cette question... le mystère... Qui raconte l'histoire de qui... Qui lève le rideau... Qui choisit les pas que nous allons danser... Qui nous rend fou... nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand [...] ► Lire la suite
Les lieux sont aussi des liens. Et ils sont notre mémoire.
Notre âme, en tant qu'elle perçoit les choses d'une façon vraie, est une partie de l'intelligence infinie de Dieu.
J'ai appris au fil du temps que quand nous sommes fermement résolus, notre peur diminue.
Nous pouvons beaucoup apprendre des enfants, par exemple jusqu'où va notre patience.
Notre dernière... pastèque !
Toute notre connaissance commence par les sens, procède ensuite à la compréhension et se termine par la raison. Il n'y a rien de plus que la raison.
Il est certains esprits dont les sombres penséesSont d'un nuage épais toujours embarrassées ;Le jour de la raison ne le saurait percer.Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins [...] ► Lire la suite
Notre obsession du temps qui passe, qui est gagné ou perdu, nous fait oublier que c'est nous qui passons.
La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l'assombrir par le sentiment que quelque chose nous est dû.
La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.
Je vois le monde transformé de plus en plus en désert, j'entends, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche, et qui annonce probablement notre mort; je compatis à la douleur de millions de gens, et pourtant, quand je [...] ► Lire la suite
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] ► Lire la suite
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de [...] ► Lire la suite
La détermination dans notre imagination des traits d'un bonheur tient plutôt à l'identité des désirs qu'il nous inspire qu'à la précision des renseignements que nous avons sur lui.
Quiconque a le malheur d'immigrer une fois - une seule ! - restera toujours métèque toute sa vie, et étranger partout, même dans son pays d'origine. C'est notre malédiction à nous, immigrants.
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Personne ne parle en notre présence comme il en parle en notre absence. L'union qui est entre les hommes n'est fondée que sur cette mutuelle tromperie.
Toute notre vie consiste à apprendre et à oublier.
Le rythme ressemble au temps, à la fois un et changeant, il ressemble à l'architecture, c'est-à-dire à notre univers qui est une construction.
- Tu fais quoi ? - Je cherche ton string léopard super sexe pour soirées chaudes ! Toi et moi on sort draguer. - D'accord, mais ramènes personne ici, ok ? - Hein ? - Bah on partage notre chambre et je tiens pas [...] ► Lire la suite
Notre vie est une longue et pénible quête de la Vérité.
Une femme d'esprit est un diable en intrigue, et dès que son caprice a prononcé tout bas l'arrêt de notre honneur, il faut passer le pas.
Notre force est en bonne partie composée de la faiblesse qu'il nous est impossible de montrer.
Nous savons que notre travail est réellement un instrument et une fin. Une grande découverte est une oeuvre d'art, et nous croyons d'une foi impérieuse et inébranlable que la science est bonne en soi. Elle est aussi un instrument pour [...] ► Lire la suite
- Jadis j'ai éprouvé quelque chose pour toi. - Je sais... - Même après la perte de notre petit garçon... Pendant longtemps en réalité... Est ce que ça a été un jour possible entre nous ? Y-a-t-il eu une saison ? Y-a-t-il [...] ► Lire la suite
Si notre Père céleste a inventé l'homme, c'est parce que le singe l'avait déçu.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] ► Lire la suite
Nous ne choisissons point. Notre destin choisit. Et la sagesse est de nous montrer dignes de son choix, quel qu'il soit.
L'humour développe notre sens des proportions et nous révèle que l'absurde rôde toujours derrière une gravité exagérée.
La propriété privée nous a rendus si stupides et si bornés qu'un objet n'est nôtre que lorsque nous le possédons.
Malgré tous les ennuis de notre monde, je n'ai jamais abandonné dans mon coeur l'amour dans lequel j'étais élevé ou l'espoir de l'homme dans l'amour. Dans la vie, comme sur la palette de l'artiste, il n'y a qu'une seule couleur qui donne un sens à la vie et à l'art - la couleur de l'amour.
La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.
On n'est pas heureux : notre bonheur, c'est le silence du malheur.
Comme remède à la vie en société, je suggère les grandes villes : c'est le seul désert à notre portée.
Si nous, hommes, nous connaissions bien notre esprit, rien ne nous serait impossible sur terre.
C'est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu'il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d'agir.
Les progrès réels ne peuvent être mesurés uniquement par l'argent. Nous devons veiller à ce que la croissance économique contribue à notre qualité de vie, plutôt que de la dégrader
Notre temps vaut ce qu'il vaut ; il n'est ni meilleur ni pire que les temps passés ; il serait plutôt plus avantageux pour nous puisque c'est celui que nous vivons.
On pourrait croire que la première censure à laquelle nous sommes confrontés dans notre vie concerne le sexe. Faux. Elle concerne la condition animale. Les enfants n'ont pas le droit de voir ni de savoir ce qui se passe dans [...] ► Lire la suite
Jazz : Que devient Bumblebee ? Nous ne pouvons pas le laisser mourir et devenir un robot de laboratoire. Optimus Prime : Sa mort sera inutile si nous n'accomplissons pas notre mission. Bumblebee est un brave soldat, c'est ce qu'il aurait [...] ► Lire la suite
Notre religion n'a point eu de plus assuré fondement humain que le mépris de la vie.
Sous la couche épaisse de nos actes, notre âme d'enfant demeure inchangée ; l'âme échappe au temps.
Le rôle de la douleur, des déceptions et des idées noires n'est pas de nous aigrir, de nous faire perdre notre valeur et notre dignité, mais de nous mûrir et de nous purifier.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.