C'est la seule école de style, mon fils. Ce qu'ils font avec leur corps nous devons le faire avec notre esprit.
A.N.P.E. Notre meilleure industrie de pointe.
Enlève l'amour et notre terre est une tombe.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
Notre exploit devait être celui de la nation.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
Notre mort n'est que très simple. Celle des autres est insupportable.
Si notre amour est une erreur, mieux vaut en finir.
Les ordinateurs ont le pouvoir de transformer notre monde en un monde qui nous soit tout à fait étranger.
À notre époque, la musique tend de plus en plus à servir d'accompagnement à des anecdotes sentimentales ou tragiques et assume le rôle un peu louche de faiseur de boniments à la porte d'une baraque où s'efforce le sinistre « Rien du Tout ».
Sans amour notre vie n'est plus qu'un long voyage,Un train qui nous emporte à travers les années,Mais celui qui regarde un peu le paysage,Ouvre déjà son coeur pour une éternité.
La plus belle part de notre vie remonte au plus lointain passé ; sur ce que nous étions destinés à accomplir et n'avons jamais réalisé.
Premier banquier :- C'est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire.Deuxième banquier :- Ainsi, de l'Indépendance ils ont fixé la date !
On peut considérer notre vie comme un épisode qui trouble inutilement la béatitude et le repos du néant.
Les armes nucléaires et autres armes sont le moyen de protéger notre souveraineté et nos intérêts légitimes, et non le moyen de se comporter de manière agressive ou de réaliser des ambitions impériales inexistantes.
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
L'habitude ! aménageuse habile mais bien lente, et qui commence par laisser souffrir notre esprit pendant des semaines dans une installation provisoire ; mais que malgré tout il est bien heureux de trouver, car sans l'habitude et réduit à ses seuls moyens, il serait impuissant à nous rendre un logis habitable.
Nous travaillons tous contre notre propre guérison, car la mort est la guérison de toutes les maladies.
Quiconque essaie d'escalader notre clôture, nous essaierons d'escalader sa maison.
Pourquoi sommes-nous au monde, sinon pour amuser nos voisins et rire d'eux à notre tour ?
Nous sommes, nous les écrivains, des anomalies sociales, des boutons sur le cul de notre culture.
Notre coeur est engagé à fond dans la cause de la patrie, mais notre esprit doit rester vigilant et clair, prêt à juger.
Chaque épreuve endurée au nom de l'esprit fait grandir notre âme en noblesse et en force.
L'épreuve rassure notre confiance, elle est le remède contre l'erreur et contre la fourberie.
Tant de bénédiction coulent de notre unité. Tant de désastres devront faire suite à notre désunion. L'heure de l'histoire qui nous a amené à cette assemblée est une heure révolutionnaire. C'est l'heure de la décision. Les masses de l'Afrique pleurent pour leur unité.
Vieillesse : période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'avons plus la hardiesse de pratiquer.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Notre âme et l'univers ne sont en rien distincts l'un de l'autre; ces deux termes ne signifient qu'une même chose, la somme des émotions possibles.
Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
En politique, nous passons le plus clair de notre temps à parler des absents, il arrive que leur présence n'y change pas grand-chose.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
L'excellence compte. J'ai tout mis en oeuvre pour augmenter notre vitesse, améliorer notre exécution et nous concentrer sur les gros paris qui feront la différence dans le monde.
Nous sommes tous des produits de notre enfance.
La véritable source de nos souffrances a été notre timidité.
Nous faisons chambre à part, nous allons dîner chacun de notre côté, nous prenons nos vacances séparément ; nous faisons tout ce que nous pouvons pour sauvegarder notre mariage.
Ils étouffent notre planète au service de leurs intérêts particuliers.
Je pense que l'homme a enfin commencé à comprendre que les problèmes de notre planète sont liés entre eux.
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
Pantera est le seul groupe dans lequel j'ai fait partie, et au début nous jouions des reprises pour gagner notre vie.
Notre susceptibilité est révélatrice de notre volonté d'égalité.
Le sexe est la grande histoire de notre vie. La seule chose qui véritablement nous "déborde" comme le dit si bien Philip Roth. Vis-à-vis de lui, nous nous engageons comme dans le mariage: pour le meilleur et pour le pire.
Ma soeur a également décidé de devenir actrice. Cela a ruiné l'étroitesse de notre vie de famille
Tous les projets que nous couvons dans notre sein doivent tous être renfermés dans le silence.
Nos moments de lumière sont des moments de bonheur ; quand il fait clair dans notre esprit, il y fait beau.
Celui qui est juste au milieu, entre notre ennemi et nous, nous paraît être plus voisin de notre ennemi.
Ne cultivons pas notre peine, L'éternité s'en chargera.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
Bébé Cadum, ou plutôt le Cristi, puisqu'il faut, à notre époque, l'appeler par son nom, avait trente-trois ans. La barbe eût donné à son visage un aspect sinistre sans le sourire enfantin que dessinaient ses lèvres.