Nous sommes tous des produits de notre enfance.
Nous sommes comme des dés dans la main du bon Dieu, au creux de sa main. Et il attend peut-être encore un peu pour nous jeter sur la table.
Un livre est un ami qui ne trompe jamais.
- Je ne te dirais rien Fennec !! - Et bien comme ça nous sommes quittes puisque de mon côté je ne vous ferrai pas l'amour... Oh bien sur je pourrais me servir de cet outil. Ceci est un pistolet. Par [...] â–º Lire la suite
Les producteurs de télé réalité sont des dealeurs, ils fabriquent des produits qui vous rendent dépendants et s'enrichissent en vous méprisant.
Nous sommes tous en train de mourir, et comme des eaux qui se perdent sans retour, nous allons sans cesse au tombeau.
Ma famille n' a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
Si nous ne sommes pas le gardien de notre frère, ne soyons pas au moins son bourreau.
Le bébé de la laitière dort en paix parce qu'il sait qu'il aura du lait quoi qu'il arrive.
Le souvenir des maux passés produit l'allégresse.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
Mon objectif maintenant est de me souvenir de chaque endroit où je suis allée, de ne faire que des choses que j'aime et de ne pas dire oui quand je ne le pense pas.
"Orgasme" est trop proche "d'organe" pour être un tant soit peu synonyme "d'extase". Dans l'extase nous sommes proches de Dieu.
Nous sommes des univers passagers dans l'univers qui s'éternise.
L'été qui s'enfuit est un ami qui part.
L'enfance, c'est un livre dont nous sommes le personnage principal et que la vie nous a dédicacé.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Nous serons pauvres et nous souffrirons la misère aussi longtemps qu'il le faut, comme une ville assiégée qui n'entend pas capituler, mais nous montrerons que nous sommes quelque chose.
Sois lent à accorder ton amitié, et quand tu l'as donnée tâche de persévérer. Car il est aussi honteux de n'avoir aucun ami que de changer fréquemment de liaisons.
Moi, je répondais de mon mieux à toutes leurs questions, donnant sur mon ami les détails que je savais, inventant effrontément ceux que je ne savais pas.
Nous ne sommes pas des occidentaux pour suive le mode de vie occidental mais nous ommes pas des orientaux non plus, nous sommes une race unique et nous le resterons.
Dos. Partie de votre ami que vous avez le privilège de contempler quand vous êtes dans l'ennui.
Nous sommes dans une culture de destruction.
Nous sommes arrivés à un moment de l'histoire où nous devons d'urgence redéfinir le sens de la civilisation.
Quand nous sommes las d'aimer, nous sommes bien aises que l'on devienne infidèle, pour nous dégager de notre fidélité.
La vieillesse est un naufrage, et nous sommes tous sur le même bateau, mes frères !
Nous sommes tous hommes d'une seule et même Terre.
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...
Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
Je conserve le souvenir lumineux de cette période atroce.