Nous sommes tous des criminels mais nous n'avons pas le cran de l'avouer.
Aux vies qui s'abaissent a voir la mienne, je sais,Qu'il me faudra prendre congé d'elles un jour ou l'autre,Nos vies sont des larmes d'aquarelle,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Nous sommes irresponsables des bizarreries de notre cervelle. Nous ne pouvons que chasser l'immoral et l'illogique, mais non l'empêcher de venir.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
Nous sommes limités par tout ce que nous ne sentons pas.
Woody Allen et moi sommes amis parce que nous sommes tous deux hypocondriaques et j'ai diagnostiqué chez lui toutes sortes de problèmes. Je lui ai conseillé des choses. Il a ensuite demandé à son docteur de les lui prescrire.
Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude.
L'univers, et nous tous, sommes entrés vivants dans la simulation, dans la sphère maléfique, même pas maléfique, indifférente, de la dissuasion: le nihilisme, de façon insolite, s'est entièrement réalisé non plus dans la destrucrion, mais dans la simulation et la dissuasion.
Les gens prétendent être gentils, les gens prétendent être lisses, polis et tout, mais ce n'est qu'une apparence, parce que la façon dont nous sommes construits en tant qu'êtres humains n'est que paradoxe et contradictions.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Quand on connaît les femmes, il faut bien avouer qu'elles ont plus de regret de n'avoir pas commis une mauvaise action profitable, que de remords de l'avoir faite.
Passer sa vie à regretter un amour perdu prouve que l'on a aimé vraiment et que notre existence ne fut pas totalement vaine.
L'une des caractéristiques de notre existence est sa complexité.
Il n'y a pas de libéralité bien placée, pourvu qu'elle le soit sans calcul et sans ostentation, qui ne vaille mieux qu'une économie.
Les plaisirs sans fin du contact avec la nature ne sont pas réservés aux scientifiques, mais accessibles à tous ceux qui se placent sous l'influence de la terre, de la mer, du ciel, et de leur existence surprenante.
Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre le chemin de la vertu et de la connaissance.
Nous sommes donnés à nous-même.
Nous ne sommes jamais très loin de ceux que nous détestons. Pour cette même raison, nous pourrions donc croire que nous ne serons jamais au plus près de ceux que nous aimons.
Dans ses éléments en effet la philosophie nous enseigne que ni vous ni moi ne sommes la vérité complète, et nous engage ainsi à une grande modestie l'un envers l'autre.
En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins.
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
De quelque manière qu'on envisage les événements, on arrive à la même évidence : nous sommes tous partis pour y rester.
Ne jugez pas, car nous sommes tous pécheurs.
La vie est le paradis, et nous sommes tous au paradis, mais nous refusons de le voir.
Nous naissons tous en nous sentant parfaits jusqu'à ce que quelqu'un nous dise que nous ne le sommes pas. Il n'y a donc rien que je puisse enseigner à ma fille. Elle a déjà tout. La seule chose que je peux faire est de protéger ce qu'elle ressent déjà.
Maintenant nous sommes libre. Et nous nous reverrons... Mais pas encore, pas encore !
L'amour est un châtiment. Nous sommes punis de n'avoir pas pu rester seuls.
Le temps file, le temps n'attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.
Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre, et même des gens qui viendront quand nous ne serons plus.