Nous ne devrions pas avoir honte d'être sexy et d'utiliser notre sex-appeal pour obtenir ce que nous voulons !
Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie (...).
Je crois que nous sommes puissants mais nous n'utilisons pas pleinement notre esprit. Votre esprit est assez puissant pour vous aider à atteindre ce que vous voulez.
Nous cependant, nous voulons être les poètes de notre vie, et cela avant tout dans les plus petites choses quotidiennes.
La lettre qu'on n'a jamais reçue, d'où dépendait peut-être le bonheur de toute notre vie.
Quand notre paix et notre mode de vie en lequel on croit sont menacés, c'est alors qu'ils nous deviennent chers.
Bien sûr notre compagnie a pour règle de ne jamais conclure que le voyageur est le propriétaire du gode, nous devons employer l'article indéfini : « un » et jamais... jamais... « votre » gode.
Ce n'est pas seulement notre ignorance, c'est notre connaissance qui nous aveugle.
Notre influence grandit au moment où un rêve futur se transforme en une action présente.
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
Notre être est notre richesse. Et notre être, c'est d'abord la fierté nationale, celle de notre passé.
Notre instinct devrait être notre principal guide.
Notre seul objectif est de donner au monde un avant-goût de paix, d'amitié et de compréhension. À travers les arts visuels, l'art de la célébration de la vie.
La piscine dans laquelle nous nageons à notre age est beaucoup plus profonde.
Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur.
Jamais je ne répéterai assez : merci, merci pour ton génie créateur, merci pour notre amour.
Efforçons-nous de vivre de telle sorte que, quand nous ne serons plus, le croque-mort lui-même pleure à notre enterrement.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Le mépris à notre égard de ce que nous méprisons nous est miel.
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
La conservation de la nature, le soin approprié de l'environnement humain et une préoccupation générale pour l'avenir à long terme de l'ensemble de notre planète sont absolument vitaux si les générations futures veulent avoir une chance de profiter de leur existence sur cette terre.
Peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, nous avons toujours notre propre voyage de vie à faire.
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
Tout comme l'ombre du soleil s'en va, ainsi en est-il de notre vie.
Toute notre histoire est une chaussure qui nous détache du sol du monde.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
La sieste est une courtoisie que nous faisons à notre corps exténué par le rythme brutal de la ville.
Nous sommes faits de la même étoffe que les songes et notre petite vie, un somme la parachève.
Il me semble que nous ne pouvons jamais être assez méprisés selon notre mérite.
Notre économie change jour après jour et, en ce sens, elle est toujours "nouvelle".
Plus le comédien est grand, plus il sait réduire notre sottise à une formule comique terrifiante et inéluctable, et plus on est contraint de rire.
Si la naisance est une distribution de cartes, le lieu de la donne compte autant que la valeur de notre jeu.
Parce que meurt un peu tous les jours ce qui fait notre joie de vivre, on ne doit pas en détacher d'avance son coeur.
Il faudrait rendre au passé sa véritable vocation, c'est-à-dire d'être oublié, et il cessera tout de suite d'exercer une quelconque influence nocive sur notre vie présente.
Tous les hommes ont un secret attrait pour les ruines. Ce sentiment tient à la fragilité de notre nature, à une conformité secrète entre ces monuments détruits et la rapidité de notre existence.
Notre intelligence, c'est une bougie en plein vent.
Au-dessus du vide, le bon sens et la simple confiance en notre équilibre deviennent un effort.
Notre vie se joue en un instant. Ensuite, on se rappelle cet instant...
Il faut forcer la nature à aller aussi loin que notre esprit.
La sécurité, dans notre monde, a pour prénom l'argent. Hors de l'argent, point de salut.
Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes.
Les gens s'attendent à ce que nous échouions. Notre mission est de dépasser leur attente.
Ce qui nous empêche de voir Dieu, c'est que notre esprit est compliqué, et que Dieu est simple.
Quelle que soit notre religion, nous savons que si nous voulons vraiment aimer, nous devons d'abord apprendre à pardonner avant toute autre chose.
Notre corps, l'environnement le plus près de nous mais si difficile à posséder, à explorer et à aimer...
Sur notre planète, comme sur un jeu d'échecs, les cases blanches de la prospérité jouxtent les cases noires du malheur.
Notre voie ressemble à ce qui se passe quand on reste dans le noir. Ceux qui sont à la lumière n'y voient rien dans le noir, tandis que ceux qui sont dans le noir voient tout à la lumière.
Les autres sont des miroirs qui nous renvoient notre propre image.
Notre philosophie ? Thèse, antithèse, charentaises.
Le mal est notre ennemi. Mais, ne serait-il pas pire qu'il fût notre ami ?