La flatterie est une fausse monnaie qui n'a de cours que par notre vanité.
La vie est le matériau brut. Nous sommes les artisans. Nous pouvons faire de notre existence quelque chose de magnifique ou d'affreux. Notre destin est entre nos mains.
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
L'insouciance est le seul sentiment qui puisse inspirer notre vie et ne pas disposer d'arguments pour se défendre
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] ► Lire la suite
Notre seul espoir réside dans le pouvoir de notre amour, de notre générosité, de notre tolérance et de notre compréhension et de notre engagement à faire du monde un endroit meilleur pour tous.
le silence est une construction de qualité suffisamment rare pour être recherché et intégré à notre rythme de vie.
En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer.
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
Demain, et demain, et demain ! C'est ainsi que, à petits pas, nous nous glissons de jour en jour jusqu'à la dernière syllabe du temps inscrit sur le livre de notre destinée.
L'or de l'Eveil est dans le sol de notre esprit, mais si nous ne creusons pas, il reste caché.
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] ► Lire la suite
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
La perfection des moyens et la confusion des objectifs semblent être notre principal problème.
Le plus bel instrument, le plus vieux, le plus vrai, la seule origine à laquelle notre musique doit son existence, c'est la voix humaine.
Notre ridicule défaut national est de n'avoir pas de plus grand ennemi de nos succès et de notre gloire que nous-mêmes.
Notre ombre n'éteint pas le feu.
Nous ne pouvons pas à la fois vivre dans la crainte de perdre notre emploi et être capable d'assumer la responsabilité de notre tâche.
La société changera quand la morale et l'éthique investiront notre réflexion.
Nous ne pouvons choisir l'heure de notre mort, mais nous pouvons décider comment aller à sa rencontre.
La terre, notre maison commune, semble se transformer toujours davantage en un immense dépotoir.
Tout le monde veut une vie heureuse et un esprit paisible, mais nous devons assurer la tranquillité d'esprit grâce à notre propre pratique.
Nous ne vivons pas seulement à notre époque. Nous portons toute notre histoire avec nous.
Vendredi, je fais un appel aux imams pour participer à une prière solennelle, pour marquer notre compassion et participer à la douleur des familles.
Les souvenirs sont plus fidèles que les amis et les amants : ils reviennent nous voir lorsque notre âme grelotte toute seule.
L'envie de parler de nous, et de faire voir nos défauts du côté que nous voulons bien les montrer, fait une grande partie de notre sincérité.
Devant l'horreur, notre prière confiante et notre compassion pour toutes les victimes. Et notre détermination.
L'enthousiasme se manifeste normalement de toute sa puissance pendant les premières années de notre vie.
Notre marche vers la liberté est irréversible. Nous ne devons pas laisser la peur nous barrer la route.
Tu sais ce qu'est l'amour dans notre famille ? C'est un coup de poignard dans le coeur.
Le passé est notre compagnon dans le nouvel amour. Il faut faire avec, mettre sur la nouvelle toile des couleurs anciennes, en espérant que ça brille comme si c'était des nouvelles.
Quand je te vois te promener ici, mon coeur bat fort, juste en sachant que tu es près de moi. Notre sexe me fait voler dans la pièce.
Si nous avons décidé de nous suicider, ce n'est pas à cause de l'argent ; nous le reconnaissons, à notre grande honte. C'est à cause des hommes que je me suicide, des rapports entre moi et les êtres humains. Chaque [...] ► Lire la suite
Notre amour de la vie n'est qu'une vieille liaison, dont nous ne savons pas nous débarrasser.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] ► Lire la suite
Notre héritage n'est précédé d'aucun testament.
Toutes notre connaissance découle de notre sensibilité.
Les mots boivent notre pensée avant que nous ayons eu le temps de la reconnaître.
Il subsiste encore sur "notre terre" des individus dont la préoccupation majeure et les intérêts les plus affirmés sont de manger bien, de boire froid, de se divertir et de se reproduire.
C'est par l'affection que nous manifestons à notre prochain que nous pouvons juger de la vérité et de la sincérité de notre véritable amour pour lui.
Notre corps est précieux, car il est le véhicule de notre éveil.
Le beau côté de notre métier de pilote de ligne est de s'imaginer, de temps à autre, que nous vivons loin des choses d'ici-bas, que notre existence est faite d'une suite d'aventures.
Ce qui nous distingue de nos prédécesseurs, c'est notre sans-gêne à l'égard du mystère. Nous l'avons même débaptisé ; ainsi est né l'absurde.
Ceci est notre première tâche : prendre soin de nos enfants.
Ces gens qui ne se rappellent à notre souvenir que par des lettres de deuil.
Dans le passé, pour vivre dans des sociétés d'une complexité croissante, il nous fallait accroître notre humanité, maintenant, il nous suffit d'accroître la technologie.
L'homme ne peut pas se passer de la beauté, et c'est ce que notre époque prétend vouloir ignorer.
Notre conscience est un juge infaillible quand nous ne l'avons pas encore assassinée.
Une heure après la mort, notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie.
Le sentiment de honte est à la base de notre civilisation occidentale.