L'insouciance est le seul sentiment qui puisse inspirer notre vie et ne pas disposer d'arguments pour se défendre
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
Demain, et demain, et demain ! C'est ainsi que, à petits pas, nous nous glissons de jour en jour jusqu'à la dernière syllabe du temps inscrit sur le livre de notre destinée.
Devant l'horreur, notre prière confiante et notre compassion pour toutes les victimes. Et notre détermination.
Vendredi, je fais un appel aux imams pour participer à une prière solennelle, pour marquer notre compassion et participer à la douleur des familles.
La société changera quand la morale et l'éthique investiront notre réflexion.
Tout le monde veut une vie heureuse et un esprit paisible, mais nous devons assurer la tranquillité d'esprit grâce à notre propre pratique.
Nous ne vivons pas seulement à notre époque. Nous portons toute notre histoire avec nous.
Tu sais ce qu'est l'amour dans notre famille ? C'est un coup de poignard dans le coeur.
Toutes notre connaissance découle de notre sensibilité.
Le plus bel instrument, le plus vieux, le plus vrai, la seule origine à laquelle notre musique doit son existence, c'est la voix humaine.
Le monde tout entier aspire à la liberté, et pourtant chaque créature est amoureuse de ses chaînes. Tel est le premier paradoxe et le noeud inextricable de notre nature.
Nous ne pouvons pas à la fois vivre dans la crainte de perdre notre emploi et être capable d'assumer la responsabilité de notre tâche.
L'envie de parler de nous, et de faire voir nos défauts du côté que nous voulons bien les montrer, fait une grande partie de notre sincérité.
Notre héritage n'est précédé d'aucun testament.
Le passé est notre compagnon dans le nouvel amour. Il faut faire avec, mettre sur la nouvelle toile des couleurs anciennes, en espérant que ça brille comme si c'était des nouvelles.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] ► Lire la suite
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
Notre ridicule défaut national est de n'avoir pas de plus grand ennemi de nos succès et de notre gloire que nous-mêmes.
Si nous avons décidé de nous suicider, ce n'est pas à cause de l'argent ; nous le reconnaissons, à notre grande honte. C'est à cause des hommes que je me suicide, des rapports entre moi et les êtres humains. Chaque [...] ► Lire la suite
Dans le passé, pour vivre dans des sociétés d'une complexité croissante, il nous fallait accroître notre humanité, maintenant, il nous suffit d'accroître la technologie.
Notre système n'est ni le capitalisme d'État ni le collectivisme, mais une création intermédiaire. Je pense que l'ordre social prime l'ordre économique.
Ceci est notre première tâche : prendre soin de nos enfants.
Nous ne pouvons choisir l'heure de notre mort, mais nous pouvons décider comment aller à sa rencontre.
Il subsiste encore sur "notre terre" des individus dont la préoccupation majeure et les intérêts les plus affirmés sont de manger bien, de boire froid, de se divertir et de se reproduire.
Ces gens qui ne se rappellent à notre souvenir que par des lettres de deuil.
Mais maman elle dormait profondément, dans son sommeil profond et sans fin. Elle planait comme un satellite au dessus de notre petite planète et de notre minuscule république.
Les mots boivent notre pensée avant que nous ayons eu le temps de la reconnaître.
Les souvenirs sont plus fidèles que les amis et les amants : ils reviennent nous voir lorsque notre âme grelotte toute seule.
Notre amour de la vie n'est qu'une vieille liaison, dont nous ne savons pas nous débarrasser.
L'avenir de cette nation dépend de la formation chrétienne de notre jeunesse.
Une heure après la mort, notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie.
Notre mère que du nom de savante on honore en tous lieux.
Il est temps pour les prochaines générations de poursuivre notre lutte contre l'injustice sociale et pour les droits de l'humanité. C'est entre vos mains.
C'est par l'affection que nous manifestons à notre prochain que nous pouvons juger de la vérité et de la sincérité de notre véritable amour pour lui.
Notre vie est définie par des opportunités... Même celles qu'on manque.
Cette terre bénie est la nôtre, elle n'est ni à vendre, ni à acheter, ni à hypothéquer, ses héritiers sont là et l'Etoile nord-africaine y veillera.
Le beau côté de notre métier de pilote de ligne est de s'imaginer, de temps à autre, que nous vivons loin des choses d'ici-bas, que notre existence est faite d'une suite d'aventures.
Notre raison est toujours déçue par l'inconstance des apparences.
Aujourd'hui, notre survie même dépend de notre capacité à rester éveillé, à nous adapter aux nouvelles idées, à rester vigilant et à relever le défi du changement.
L'homme ne peut pas se passer de la beauté, et c'est ce que notre époque prétend vouloir ignorer.
Il y a des moments qui peuvent changer notre vie si on est prêt à les saisir.
La souffrance est notre plus fidèle amie : elle revient toujours. Souvent elle change de robe, et même de figure ; mais nous la reconnaissons aisément à son étreinte cordiale et intime.
La bouillie de sarrasin est notre mère, le pain de seigle est notre père.
L'audiovisuel a envahi le monde des arts plastiques exactement comme il est devenu assourdissant dans notre vie quotidienne. Il est temps de s'interroger sur le retour au silence.
Le sentiment de honte est à la base de notre civilisation occidentale.
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] ► Lire la suite
Pour que le monde nous appartienne nous devons penser qu'il nous désire. Seul ce qui nous désire est nôtre.
Quand notre coeur fait Boum Tout avec lui dit Boum Et c'est l'amour qui s'éveille.
Notre doctrine est le fait. Nous devons nous affirmer partout où nous allons.