La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
Toute ma vie, j'ai rêvé De ne plus jamais passer Par les bas et les hauts De notre petite terre.
Le diable a mis une pénalité sur tout ce dont nous jouissons dans la vie. Soit nous souffrons dans notre santé, ou nous souffrons dans notre âme, soit nous grossissons.
Les enfants s'aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d'adulte.
Plus grande la richesse, plus épaisse la boue. Voilà une tendance indiscutable de notre époque.
A quoi bon aggraver notre tort par la haine ?
Ceux qui méritent ni notre amour ni notre haine ne font plus partie du monde.
Ce que nous appelons nos bonheurs, mis bout à bout, à la fin, ne feront peut-être pas une heure de notre vie.
Le paradoxe, ou la clé, ou l'attrape-nigaud, c'est que l'affirmation de notre volonté est le fondement de notre esclavage, tandis que notre soumission est la condition de notre liberté.
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
La définition la plus juste du mariage dans notre état légal, c'est le passage d'un porte-monnaie d'une poche dans l'autre.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
Être intègre, c'est vivre et agir selon la loi universelle et selon notre vision la plus élevée, malgré les impulsions qui nous poussent à faire le contraire. Du plus profond de notre intégrité, nous reconnaissons, acceptons et exprimons notre véritable réalité intérieure, et nous inspirons les autres non pas par des paroles, mais par l'exemple..
Les épreuves de notre vie n'ont de sens que si nous sommes décidés à en tirer parti.
Si nous nous efforcions tous de rendre la vie des autres plus facile, la nôtre serait meilleure.
Le zen nous ramène, par notre travail sur nous-mêmes, au monde ordinaire pour devenir tout simplement des gens ordinaires.
Le peuple est le seul sur lequel nous puissions compter pour préserver notre liberté.
Bonne ou mauvaise santé fait notre philosophie.
La joie doit être l'un des pivots de notre vie. C'est le gage d'une personnalité généreuse. Parfois, c'est aussi un manteau qui revêt une vie de sacrifice et de don de soi.
Seul ce que nous avons définitivement abandonné à Dieu peut être véritablement nôtre.
C'est notre faiblesse qui dose de démence nos espoirs.
Si nous pouvions posséder tout ce que notre regard moissonne, aurions nous besoin de chercher un sens à notre vie ?
Notre savoir consiste en grande partie à "croire savoir ", et à croire que d'autres savent.
Notre bonheur. Il ne résiste pas indéfiniment à la cohabitation, aux tracasseries de la vie quotidienne.
Notre métier, qui semble, à première vue, ne reposer que sur de la grâce et de la gaieté, est un dictateur très sévère, qui, lorsque les disciplines de vie, les renoncements constants et la servitude qu'il ordonne, ne sont pas [...] ► Lire la suite
S'il n'existe qu'un seul univers, le nôtre, un principe créateur a forcément dû en régler les paramètres dès le début, pour qu'apparaissent la vie et la consciences.
L'intelligence est notre faculté de ne pas pousser jusqu'au bout ce que nous pensons afin que nous puissions croire encore à la réalité.
Les sorcières ont besoin de notre sang et les politiciens de notre argent.
Si nous connaissions bien le prix d'un véritable ami, nous passerions notre vie à le chercher.
Tout étranger installé sur notre territoire, alors même qu'il croit nous chérir, hait naturellement la France Éternelle, notre tradition qu'il ne possède pas, qu'il ne peut comprendre et qui constitue précisément la nationalité.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
Il est dans la nature même de notre espèce de vivre artificiellement.
Il n'est pas douteux que notre situation influe beaucoup sur notre caractère et nos opinions.
Croire en Dieu, c'est désirer qu'il existe, et c'est en outre se conduire comme s'il existait ; c'est vivre de ce désir et faire de lui notre ressort intime d'action.
Notre liberté ne saurait être plus en sécurité qu'entre les mains du peuple lui-même.
Notre âme est emmaillotée dans notre corps, comme un enfant dans ses langes : on ne lui voit que la figure.
Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
La question favorite de notre époque est : "Ma vie se résume-t-elle à cela ?"
Nous n'en voyons les conséquences que lorsqu'elles sont sous notre nez.
Un jeux de crétins ?! Peu-être bien mais c'était notre jeu.
Il n'y a pas de professions, de confréries, de peuples dans notre pays ; il n'y a qu'une nation : c'est la famille.
C'est un travers de notre démocratie de courir aveuglément aux réformes. On demande une réforme... et elle n'est pas plus tôt votée qu'on s'en détourne, qu'on court à une autre.
A partir d'un certain âge, nos amours, nos maîtresses sont filles de notre angoisse.
Il y a un million de jeunes ni en emploi ni en formation. C'est le double des bonnes pratiques européennes. C'est le moment de s'attaquer à cette difficulté structurelle que notre pays connaît depuis des décennies.
Le temps est notre supplice. L'homme ne cherche qu'à y échapper, c'est-à-dire échapper au passé et à l'avenir en s'enfonçant dans le présent, ou se fabriquer un passé ou un avenir à sa guise.
Les sondages me font penser aux cours d'eau : ils sont le reflet de notre société.
Tout en maintenant notre potentiel nucléaire au bon niveau, nous devons accorder plus d'attention au développement de toute la gamme des moyens de la guerre de l'information.
Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.
Notre destinée n'est pas un phénomène présent à nos regards ; elle embrasse un passé qui nous est invisible, un avenir qui l'est également.
Si on savait de quoi est faite notre peur, on pourrait sans doute s'en débarrasser.