Le peuple est le seul sur lequel nous puissions compter pour préserver notre liberté.
Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir.
L'acclamation a fait tous les maux de tous les peuples. Le citoyen se trouve porté au-delà de son propre jugement, le pouvoir acclamé se croit aimé et infaillible ; toute liberté est perdue.
Charlie Hebdo veut défendre la "liberté de conscience" et non pas seulement "la liberté de religion".
Quand je regarde l'Histoire, j'y vois des heures de liberté et des siècles de servitude.
Le matin, on a le choix entre se rendormir pour continuer à rêver ou se lever pour réaliser ses rêves.
La liberté devrait être le seul romantisme de l'être humain. C'est cela qui est respectable dans l'homme.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
Si tu fais le bien à cinq cents hommes et qu'un seul d'entre eux le reconnaît, ce n'est pas chose perdue.
La seule raison d'être du roman est de dire ce que seul le roman peut dire.
Ecoutez donc ceci, peuple stupide et irréfléchi : avec leurs yeux, ils ne voient rien, avec leurs oreilles, ils n'entendent rien !
Qui agit seul agit pour trois.
C'est un sentiment qui m'est commun avec tous les mortels : je ne rougis pas d'avouer que ma personne m'est très chère.
Etre libéral, ce n'est pas avoir la liberté de faire n'importe quoi !
La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles Est une oeuvre de choix qui veut beaucoup d'amour.
Le peuple reçoit la religion, les lois, comme la monnaie, sans l'examiner.
Nous réalisons tous de meilleures choses lorsque nous travaillons ensemble. Nos différences comptent, mais l'humanité que nous avons en commun importe davantage.
J'ai besoin de ne pas m'ennuyer pour être créatif. Me casser, partir, c'est le seul truc qui m'apaise un peu.
Le peuple en général est injuste, ingrat, et finit par être rebelle.
C'est dans l'épreuve, c'est dans la souffrance que se forme la sève robuste qui fait un peuple fort.
Joséphine Baker portait une certaine idée de l'Homme, militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l'universalisme, l'unité du genre humain. L'égalité de tous avant l'identité de chacun.
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.
Des vacances ne sont pas des vacances sans beaucoup de liberté et de plaisir.
- Qu'elle heure il est s'il vous plaît monsieur ? - Disons qu'il est l'heure que tu ôtes tes vêtements. - Vous vous gourez espèce de pourriture, c'est l'heure du jugement qui vient de sonner. Dans les 30 secondes qui suivent [...] ► Lire la suite
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !
La voix du peuple est celle de Dieu.
Il faut rendre manifeste ce qui est caché, et occulte ce qui est manifeste. En cela seul consiste l'oeuvre des sages.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Les contraintes ont un impact sur les relations de deux façons : soient elles déchirent les gens, soient elles les soudent dans un objectif commun !
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.