Le peuple ? Un âne qui se cabre !
L'honneur d'un peuple appartient aux morts et les vivants n'en ont que l'usufruit.
Il ne faut pas se faire d'illusions : ce qu'on appelle communément le peuple n'est pas plus fou que l'élite ; la seule différence, c'est qu'il n'est pas toujours capable de le dire.
Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde.
Toute mère du peuple veut donner, et à force de se saigner aux quatre veines, donne à ses enfants l'éducation qu'elle n'a pas eue.
Le chef est l'image du père, le peuple est l'image des enfants, et tous étant nés égaux et libres n'aliènent leur liberté que pour leur utilité.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Chaque homme est, en naissant, assorti d'un monstre. Les uns lui font la guerre et les autres lui font l'amour.
Les valeurs des gens de guerre tiennent en trois mots : prouesse, largesse, loyauté.
Dans la société africaine traditionnelle en effet, aucun intérêt particulierne pouvait être considéré comme déterminant ; les pouvoirs législatifs ou exécutifs ne soutenaient les intérêts d'aucun groupe particulier. Le but suprême était le bien du peuple tout entier.
Non, le peuple n'est pas meilleur que les riches, mais moins riche, il ne peut pas autant se permettre.
L'art de la guerre est de détruire les hommes comme la politique est l'art de tromper.
Il ne s'agit pas de donner des privilèges immenses, des places de sûreté à une faction, mais de laisser vivre un peuple paisible.
Dans la guerre moderne, le vainqueur est celui qui consent à jeter l'argent par les fenêtres.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
L'humanité a à faire face à une multitude de problèmes plus importants les uns que les autres. On ne peut résoudre ces problèmes qu'ensemble.
Quand la guerre est là, les artistes sont peut-être les derniers qui s'accordent une parole de liberté et peuvent faire rayonner cette force dans le peuple.
Les Anglais n'ont jamais été un peuple religieux ; aussi ont-ils inventé le cricket pour se donner une notion de l'éternité.
Un peuple qui compte sur une autre y perd son âme et sa foi.
On ne ment jamais tant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse.
Je crois que le peuple breton a changé de nature. Quand la mer était cruelle et quand la terre était pauvre, les Bretons étaient une grande race. Maintenant qu'ils sont CFTC, CFDT, lecteurs d'Ouest France, ouailles et curés socialistes, je ne sais pas.
Les Anglais sont un peuple d'une ténacité presque surhumaine. Ils ne s'avouent jamais vaincus. Et ils finissent toujours par ne pas l'être.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
Le rif ne combat pas les espagnols et ne ressent pas de haine envers le peuple espagnol. Le rif combat cet impérialisme envahisseur qui veut lui ôter sa liberté à force de sacrifices moraux et matériels du noble peuple espagnol.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Puis, soudain, un silence. Clemenceau venait de faire son entrée. Il avait ses gants gris et, dans l'allure, de la grandeur. Il ne s'imaginait certes pas que, quelques mois plus tard, il entrerait dans l'obscurité par la porte large ouverte de l'ingratitude de ce peuple français qu'il avait sauvé.
Il faut emprunter les idées du peuple si l'on veut le diriger.
Ces ténèbres ont-elles un nom ? Cette cruauté, cette haine... d'où nous viennent-elles ? Ce sont-elles introduites dans nos vies à notre insu ou sommes-nous allés les chercher délibérément ? Qu'a-t-il bien pu nous arriver ? Pourquoi jetons-nous nos enfants dans le chaos du [...] â–º Lire la suite
La guerre est absolument nécessaire pour maintenir l'agressivité naturelle de l'espèce humaine.
Une constitution, aussi importante soit-elle, n'aura de sens que si le peuple aspire à la liberté.