Fêtes nationales ?... Fêtes religieuses ?... Le peuple n'est pas toujours tellement regardant, quant à l'origine de ses joies. Pourvu qu'il s'amuse, il n'en demande pas davantage.
Les pires ennemis ont souvent plus en commun qu'ils n'y paraissent.
Les ennemis de la patrie et de la liberté du peuple ont toujours dénoncé comme des bandits ceux qui se sacrifient pour les nobles causes du peuple.
Aujourd'hui, la face du château demeure crispée et comme attentive à la canonnade; quant à la chambre, elle est devenue une salle d'agonie.
Plus le tort que les hommes commettent contre un individu ou un peuple est cruel, plus leur haine et leur mépris pour leur victime sont profonds.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire. Si nous voulons que les philosophes marchent en avant, approchons le peuple du point où en sont les philosophes.
Un peuple qui compte sur une autre y perd son âme et sa foi.
Tous les hommes ont mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Soyez toujours à la recherche d'opportunités et soyez toujours optimiste quant à ce que vous pouvez faire avec cette opportunité.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
Un grand pays ne peut subjuguer que le petit peuple qui ne sait pas se rassembler pour faire avec tous ses moyens, face à l'agression.
La mort est un état de perfection, le seul à la portée d'un mortel.
L'âme du peuple ne doit pas être étouffée, elle a besoin de respirer, la littérature est son poumon.
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
Pour qu'un peuple trouve son identité, il faut qu'il fasse attention à sa langue et à sa liberté.
Ma confiance dans le peuple gouvernant est infinitésimale ; ma confiance dans le peuple gouverné est infinie.
Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C'est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.
Quand un peuple refuse un progrès facile à mettre en oeuvre, quand un véhicule poussé par dix hommes reste sur place, quand un enfant s'avachit devant la télévision pendant des heures, on découvre, médusé, l'effroyable emprise de l'immobile.
L'endurance d'un peuple est une puissance finie ; elle a ses limites.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Les vieux esprits sont comme de vieux chevaux ; vous devez les exercer si vous souhaitez les maintenir en état de marche.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.
Quand la violence s'installe dans un couple, la vie en commun n'est plus possible ; tout le reste n'est que rafistolage et mensonge à soi. Divorcer, alors, est la seule solution.
Faute de vision, le peuple vit sans frein.
L'homme est peuplé de nuages qui le connaissent depuis l'enfance.
La liberté ne découle peut-être pas de la misère, mais il existe certainement une liberté liée à l'absence de peur. Et l'oisiveté est un état naturel et béni, le travail, une nécessité contraire à la nature.
Un peuple sans souveraineté est non seulement un peuple privé de liberté, mais un peuple menacé dans son existence.
Le régionalisme se pose en fonction du peuple et non en fonction de l'élite.
Ingérence humanitaire, c'est le droit qu'on donne à des Etats d'envoyer des soldats dans un autre Etat pour aller tuer des pauvres innocents chez eux, dans leur propre pays, dans leur propre village, dans leur propre case, sur leur propre natte.