Plus un produit est recherché par le marché mondial, plus le poids de malheur qu'il apporte est lourd pour le peuple latino-américain qui le crée, avec son sacrifice.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] â–º Lire la suite
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
C'est le mal seul à dire vrai qui exige un effort, puisqu'il est contre la réalité.
Le peuple est le seul sur lequel nous puissions compter pour préserver notre liberté.
La pauvreté est un malheur insupportable.
Le secret d'écrire aujourd'hui, c'est de se méfier des mots dont le sens est usé et d'une syntaxe qu'on a mal apprise.
Il faut cueillir les cerises avec la queue. J'avais déjà du mal avec la main !
Le sacrifice est le rôle favori des femmes, il leur sied si bien devant le monde et il leur procure dans la solitude tant de douces larmes et de mélancoliques jouissances.
Le désir d'un meilleur état est la source de tout le mal dans le monde.
Pourquoi une maternité ne serait-elle pas mal venue ? Pourquoi la naissance d'une mère par la venue de l'enfant ne serait-elle pas ratée elle aussi ?
L'esclavage des Noirs est un mal d'une ampleur colossale.
Laissez croire au peuple qu'il gouverne et gouvernez-le.
L'imprimerie a permis au peuple de lire, Internet va lui permettre d'écrire.
L'amour, il faut que ça se gagne et que chaque sacrifice accompli pour lui l'approfondît au lieu de l'amoindrir.
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
Etre prêt à mourir pour le peuple ça ne signifie pas qu'on est prêt à vivre avec.
Comme la neige vient mal en été et la pluie pendant la moisson, ainsi la gloire sied mal à un insensé.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
Je suis un de ces démocrates qui croient que le but de la démocratie est de faire accéder chaque homme à la noblesse.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Le riche a honte de sa richesse et sait que, si le malheur se dresse, la richesse est une sablière qui s'effondre.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
Le journalisme français est l'art de faire croire au peuple ce que le gouvernement juge opportun de lui faire admettre.
Je ne crois pas à la mort sans résurrection. S'ils me tuent, je ressusciterai dans le peuple salvadorien.
Le danger du succès, c'est qu'il nous fait oublier l'effroyable injustice du monde.
L'homme malheureux de Paris est l'homme malheureux complet, car il trouve encore de la joie pour savoir combien il est malheureux.
Une rupture, c'est comme un miroir brisé. Il est préférable de le laissé brisé, que de se faire du mal à essayé de le réparer.
Fêtes nationales ?... Fêtes religieuses ?... Le peuple n'est pas toujours tellement regardant, quant à l'origine de ses joies. Pourvu qu'il s'amuse, il n'en demande pas davantage.
Condoléance : Manière de démontrer que le deuil est un moindre mal à côté de la sympathie.
Le peuple croit à l'indépendance comme il croit au paradis.