N'essaie pas de comprendre l'incompréhensible. Pour supporter le monde, il faut renoncer à saisir ce qui te dépasse.
Nul question de patriarcat, le monde se construit homme-femme et femme-homme tout est paritaire depuis l'aube des temps.
La vie n'est-elle pas qu'un long soupir puisqu'on dit d'une personne qui meurt : rendre le dernier soupir ?
Notre langage ne vaut rien pour décrire le monde des odeurs.
Sois ce que tu es, pas qui le monde veut que tu sois.
Dans mon appétit de lecture il y a un besoin d'évasion. Je suis enserré dans une vie pleine de petits devoirs ennuyeux, je cherche à m'en échapper par des inattentions, des oublis et notamment celui du temps qui s'écoule.
C'est la vie qui se fait à mesure que tu aimes.
Tu sais ce que tout le monde aime ? Le clafoutis. T'as déjà rencontré quelqu'un à qui tu dis : « fais péter le clafoutis ! », et qui te dit, « j'aime pas le clafoutis » ? Il n'y a rien de plus clafoutant que le clafoutis !
Une création bien ordonnée commence par un refoulement bien concentré.
Au début, l'art imite la vie. Alors la vie imitera l'art. Alors la vie trouvera son existence même dans les arts.
Ce qu'on appelle la vie est simplement un chaos d'existences qui se désagrège à chaque instant.
Le meilleur moyen est toujours le plus simple. Les greniers du monde sont encombrés d'échecs compliqués.
La plupart des gens essaient de créer un monde meilleur pour nos enfants alors que ce qu'ils devraient faire, c'est de créer de meilleurs enfants pour notre monde.
J'ai appris plus sur l'amour, l'altruisme et la compréhension humaine par les personnes que j'ai rencontrées dans cette superbe aventure dans le monde du sida que je l'ai déjà fait dans le monde concurrentiel où j'ai passé ma vie.
On peut faire le tour du monde et rester rétréci si on ne sait pas s'ouvrir aux autres.
Le monde n'était pas plus grand que nos pensées, et pas plus que le fils de Clinias nous ne savions ce qu'est la mort.
Il n'est pas nécessaire d'aimer la vie pour la transmettre.
- Pourquoi n'écrivez-vous pas l'histoire de votre vie ? - C'est bien assez de la vivre.
Il n'y a au monde que deux classes d'hommes : ceux qui ont et ceux qui gagnent. Les premiers se couchent, les autres se remuent.
Le monde avec lenteur marche vers la sagesse.
Il faut accepter d'être fini: d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours; ici seulement, ça seulement, maintenant seulement... d'avoir cette vie seulement.
Les défis rendent la vie intéressante ; les surmonter lui donne un sens.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
Plus la direction est nombreuse, plus la société est décadente.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
Une amitié entre deux êtres qui ont le plus gros de leur vie derrière eux. Il arrive que ça soit plus intéressant que l'amour.
Il y a la vie telle qu'elle est et la vie telle qu'elle devrait être. Malheureusement, on est obligé de la vivre telle qu'elle est.
La vie est toujours douloureuse pour les gens qui aiment ceux qui les excluent et méprisent ceux qui les acceptent.
Dans le monde désacralisé, il n'y a que l'art qui puisse fournir un analogue ou un équivalent du sacré.
Les devoirs sont ce qui rend la vie la plus digne d'être vécue.
Toutes les manières de voir le monde sont bonnes pourvu qu'on en revienne.