Le monde sommeille par manque d'imprudence.
Tout le monde est critique littéraire, de nos jours. Si on n'aime pas un livre, on menace l'auteur. Il y a une certaine logique dans cette façon de voir. Faire payer ce salaud pour ce qu'il vous a infligé.
Si un plus grand nombre d'entre nous préférait la nourriture, la gaieté et les chansons aux entassements d'or, le monde serait plus rempli de joie.
C'est le sens du toucher. Dans une vraie ville tu marches. Les gens s'effleurent, se bousculent. À Los Angeles personne ne se touche. On est toujours entourés de ce métal. Le sens du toucher nous manque tant, qu'on se rentre dedans pour sentir quelque chose.
Quand la première bombe tombera sur l'Amérique, tout le monde commencera à s'interroger.
A quoi reconnaîtriez-vous le mal qui est au monde sinon au bien qui est en vous ?
Quand vous aurez reconnu que le monde est irréel et éphémère, vous ne l'aimerez plus, votre esprit s'en détachera ; vous y renoncerez et vous vous libérerez de tous vos désirs.
Contempler, c'est regarder sans espérer, ni convoiter, ni commenter. C'est adopter une position d'humilité ouverte et curieuse envers le monde qui nous entoure.
Tout le monde manipule tout le monde et c'est ce qui rend la politique dangereuse et passionnante à la fois.
Le plus grand problème du monde actuel est l'intolérance. Chacun est tellement intolérant envers l'autre.
La vocation du théâtre est, à mes yeux, la plus basse des misères de ce monde abject et la sodomie passive est, je crois, un peu moins infâme.
Quand dans une réunion, un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui.
La religion est faite pour aider l'homme à vivre intensément le monde présent.
Deux idées fixes ne peuvent pas plus exister ensemble dans le monde moral que deux corps peuvent occuper une et même place dans le monde physique.
Tout le monde éprouve et convient à quel degré la totale indépendance que cette constitution nous assure a contribué au succès de nos entreprises. Et les communautés sportives que notre trop notoire indépendance a rendues si souvent ombrageuses et combatives, [...] ► Lire la suite
Certaines personnes ne vous méritent tout simplement pas. Ils ne sont pas prêts pour votre niveau de loyauté ou d'amour. Vous devez toujours vous rappeler que tout le monde n'a pas été élevé comme vous. Tout le monde n'a pas [...] ► Lire la suite
Mais ce qui est proprement insensé, c'est que le mental considère comme le monde véritable celui de sa fabrication, qui n'a, je ne le redirai jamais trop, aucune existence d'aucune sorte, et c'est par rapport à ce monde totalement chimérique qu'il se permet de juger le monde réel.
La peur a détruit plus de choses en ce monde que la joie n'en a créées.
La lecture est importante. Si vous savez lire, alors le monde entier s'ouvre à vous
La richesse dans le monde est le résultat de la pauvreté des autres.
Le monde n'a pas d'ordre visible et je n'ai que l'ordre de la respiration. Je me laisse advenir.
Le monde disparaîtra non pas parce qu'il y aura trop d'humains, mais parce qu'il y aura trop d'inhumains.
On ne peut pas aider tout le monde, mais tout le monde peut aider quelqu'un.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
Rien n'est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse.
Je réalise que tout le monde veut ce qu'il n'a pas. Mais à la fin de la journée, ce que vous avez à l'intérieur est beaucoup plus beau que ce qui est à l'extérieur !
Sans dissidents la fraternité manque de mordant.
Je n'ai vu dans le monde que des dîners sans digestion, des soupers sans plaisir, des conversations sans confiance, des liaisons sans amitié et des coucheries sans amour.
L'homme, c'est l'univers en miniature. L'homme et le monde sont interdépendants. L'homme est le garant de l'équilibre de la création.
Lorsqu'un mur va s'écrouler, tout le monde le pousse.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.