Le monde sommeille par manque d'imprudence.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
La mort ne peut être imaginée, puisqu'elle est absence d'images. Elle ne peut-être pensée, puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels.
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.
On trouve dans le monde plus souvent matière à s'instruire qu'à se consoler.
Le monde est une prison où il vaut mieux occuper une cellule individuelle.
Nous pouvons changer le monde et en faire un endroit meilleur. C'est entre vos mains de faire la différence.
Nous sommes devenus une société singulièrement avouante.
Moi, je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel.
Il est entre vos mains de créer un monde meilleur pour tous ceux qui y vivent.
J'ai longtemps arpenté les chemins d'Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C'est un monde où l'on se rencontre plus qu'on ne se croise.
Notre monde de bien-pensance de pacotille souffre aussi du non-dit politiquement correct. La voie bonne est celle de l'idéal, jamais celle de l'illusion.
Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur.
Pour l'instant le monde humain appartient à ceux qui se demandent "pourquoi". Mais l'avenir appartient forcément à ceux qui se demandent "comment".
Le Moyen Age est un monde merveilleux, c'est notre western, et en cela il répond à la demande croissante d'évasion et d'exotisme de nos contemporains.
Un monde sans Internet. Ça ne va pas tenir cette histoire-là !
Quelle personne, saine de corps et d'esprit, pourrait vivre dans ce monde sans devenir folle ?
Il y a peu de malheurs dans ce monde que vous ne pouvez pas transformer en une victoire personnelle si vous avez la volonté de fer et les compétences nécessaires.
Notre civilisation accouche d'un monde nouveau, sur une longue durée et dans la douleur.
Le plus dure, pour nous, n'est pas de voir le Monde tel qu'il est aujourd'hui, le plus dur est de l'imaginé plus tard.
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les observent sans rien faire.
Nous commençons à comprendre lorsque nous n'acceptons pas le monde tel qu'il paraît.
Des gens qu'on aime peuvent faire des choses épouvantables, et pourtant on continue de les aimer. Comment parler sérieusement du monde si on évacue cette complexité-là ?
X, cette lettre me rassure parce qu'elle n'est personne... mais elle est un chromosome. Aussi, si un jour je mets au monde un enfant anormal, je pourrai déposer une plainte contre X... c'est toujours ça.
L'essence de la philosophie est qu'un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.
On ne parlerait guère en société si l'on se souvenait combien de fois on a été incapable de comprendre ce que disait les autres.
Conduis-toi sur la terre comme un voyageur et comme un étranger que les affaires du monde ne regardent aucunement.
Il y a un monde de différence entre faire une chose et y penser. Sans cette distinction, la vie serait impossible.
Il n'y a qu'un héroïsme au monde : c'est de voir le monde tel qu'il est , et de l'aimer.
L'humour est un déguisement sous lequel l'émotion peut affronter le monde extérieur.
Les radios généralistes, quel que soit leur statuts, ont une vocation de service public qui suffirait à justifier leur permanence dans le paysage médiatique.