Texte de jouissance : celui qui met en état de perte, fait vaciller.
Ce serait terriblement triste s'il ne sort pas de cette mega-crise (Coronavirus) une pensée politique indiquant la nouvelle Voie.
L'écrivain est peut-être un politicien fourvoyé dans un état social qu'il n'a pas choisi mais dont il se sert comme d'une tribune...
Les hommes ont ceci de commun, ils se rencontrent là où la politique les divise.
La politique n'est pas une science exacte comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
A la perte de ceux qu'on aime, c'est moins leur vie qui nous échappe que leur mort qui nous envahit.
L'art me semble être avant tout un état d'âme.
Une vrai mère pour ses enfants, c'est un état d'esprit, une habitude de la pensée.
L'amour des mots est en quelque façon nécessaire à la jouissance des choses.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
L'Etat fondé sur le principe civique, respectant l'homme et son monde naturel dans toutes ses dimensions ou composantes est un Etat pacifique et humain.
Il y aura toujours un manque de volonté politique pour mettre au jour l'espionnage d'État.
Les pauvres sont aussi nécessaires dans un état que les ombres dans un tableau.
Président de la République : la place est bonne, malheureusement il n'y a pas d'avancement.
On dit que lorsqu'on rencontre l'amour de sa vie, le temps s'arrête. Et bien c'est vrai... Ce que l'on ne vous dit pas, c'est que quand le temps reprend son cours, il file à une vitesse folle pour rattraper son retard.
La tâche de l'homme politique est de tirer d'affaire au moins quelques individus.
Nous ne sommes jamais arrivés. Nous sommes dans un état constant de devenir.
La politique n'est pas mon arène. La musique si.
Le texte de jouissance est absolument intransitif.
C'est la politique de Satan de plaider en faveur d'une tolérance infinie et sans bornes.
La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens.
Le changement est d'abord un état d'esprit.
La politique étrangère, c'est comme les relations humaines, sauf que les gens se connaissent moins bien.
le but de la politique étrangère est de persuader les autres de faire ce que nous voulons ou, mieux encore, de vouloir ce que nous voulons.
Un Etat qui n'a pas les moyens d'effectuer des changements n'a pas les moyens de se maintenir.
Deux démons à leur gré partagent notre vie Et de son patrimoine ont chassé la raison ; Je ne vois point de coeur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, J'appelle l'un, Amour, et l'autre, Ambition.
L'usage n'est plus que l'affichage de la vitesse de l'échange.
Très souvent, c'est quand nous croyons essuyer un échec que nous remportons notre plus grande victoire.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
L'amour nuit plutôt aux transports de la jouissance qu'il n'y sert.
Présidence de la République : Ne l'oublions jamais : le président de la République est le gardien de la Constitution, et pendant qu'y fait ça, il est pas au bistrot.