Si une nation n'a pas de chefs, alors ce sont les poètes qui la guident.
Les rides d'une nation sont aussi visibles que celles d'un individu.
Mais qui est vraiment fréquentable dans ce monde ? Vous croyez qu'il y a beaucoup de chefs d'État qui étaient fréquentables ? Quand on regarde un peu tout ça en Amérique latine, Afrique, en Extrême-Orient.
En dépit de toute protestation de sympathie, l'être, dans sa chair, souffre toujours solitairement, et c'est aussi pourquoi la guerre est possible...
Je pense qu'on arrive à un niveau d'obscénité inqualifiable en continuant à développer, pour une partie de la population des pays occidentaux, une richesse inconsidérée.
En temps de paix, rien ne sied mieux que le calme, la modestie, l'humilité, mais que vienne la guerre alors prends exemple sur le tigre.
J'ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j'aurai la satisfaction de savoir que j'ai fait mon devoir.
Pour moi, l'idée de nation se dissout dans l'idée d'humanité.
Afin d'apprécier le vrai bonheur, nous devons voyager vers des pays très lointains, hors de nous-mêmes.
Les pays sont comme les fruits, les vers sont toujours à l'intérieur.
Les chefs d'entreprise doivent assumer des responsabilités sociales et pas seulement économiques et financières.
Un pays sans usines Est un pays en ruines.
Les militants du climat sont parfois dépeints comme de dangereux radicaux, alors que les véritables radicaux dangereux sont les pays qui augmentent la production de combustibles fossiles.
L'amour de la patrie est éternel, au même titre que l'amour de la famille, que l'amour du pays natal, que tous les liens qui rattachent l'âme aux réalités les plus proches et les plus chères.
Même la guerre est quotidienne.
Faites ce que vous voulez, a décidé le dieu, mais faites taire ce vacarme de guerre qui m'empêche de rêver.
Écouter, débattre, proposer, voir ce qui fonctionne ou pas dans notre pays, chercher des réponses aux incertitudes. C'est ce qui nous permet d'avancer ensemble. C'est ce qui nous fait Nation !
J'habite une blessure sacrée,J'habite des ancêtres imaginaires,J'habite un vouloir obscur,J'habite un long silence,J'habite un voyage de mille ans,J'habite une guerre de trois cent ans,J'habite un culte désaffecté.
Je suis du côté des gens qui travaillent dur pour protéger notre pays ! Des gens qui ne sont pas obsédés par leur plan de carrière et qui ne courent pas après les honneurs. Et qui ne peuvent pas se [...] â–º Lire la suite
Ce matin, je prie et j'invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s'activent pour venir à [...] â–º Lire la suite
Prends Dieu comme ami. Il est réconfortant pour un étranger d'avoir un complice en pays inconnu.
Quel est notre pays sinon un rêve Que nous nous sommes raconté feuille à feuille, Rameau d'or et fleur dorée, Fontaine, arbre, rivière, Cet invisible Paradis.
Les montagnes toujours ont fait la guerre aux plaines.
Une nation n'a de caractère que lorsqu'elle est libre.
La France est ce pays magique où le plus commun des troquets peut vous servir n'importe quand un grand champagne à température idéale.
La guerre n'est tout au plus que barbarie. Sa gloire n'est qu'illusion. Ce n'est seulement que ceux qui n'ont jamais tiré un coup de feu ou qui n'ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance,
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Il n'y a point de grandeur dans un pays sans la guerre.
La nation française se dissout dans l'Europe, la mondialisation, l'immigration et le multiculturalisme.
J'ai rencontré plein de chefs d'État français, qui n'en avaient rien à foutre de la culture!