Plus grande la richesse, plus épaisse la boue. Voilà une tendance indiscutable de notre époque.
Jeunesse. Cette merveilleuse époque de l'éveil du coeur, époque décisive où, sous toutes ses formes, l'amour prend le sens même de la vie.
Le vrai prophète du XIXe siècle était Dostoïevski, pas Karl Marx.
Nous ne pouvons pas vivre sans témoins. Une histoire non racontée n'a pas eu lieu.
J'ai choisi d'utiliser ma personnalité populaire pour faire autre chose que ma profession. C'est une bonne combine à long terme pour moi, parce qu'il est probable que pendant encore des générations et des générations, quand il y aura les présidentielles, [...] â–º Lire la suite
Soyez autant fiers de votre race aujourd'hui que l'étaient vos pères dans le passé. Nous avons une histoire magnifique, et nous allons en créer une autre dans l'avenir qui étonnera le monde.
Écrire ce n'est pas raconter des histoires, c'est raconter une histoire et son absence, c'est raconter une histoire qui en passe par son absence.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Rien ne gâche une bonne histoire comme l'arrivée d'un témoin oculaire.
Il faut sortir, la lumière éveille, j'en suis sûr... Ne dites pas le contraire vous auriez tort, ce n'est pas une histoire de dépression, ce n'est pas mental, c'est physique.
Toute mon histoire est une sorte de compliment.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] â–º Lire la suite
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Tu sais bien que je ne raconte jamais la même histoire deux fois de la même façon. Cela ne veut pas dire que je mens.
Le socialisme à notre époque est le résultat d'un goût maladif pour les sports d'équipe.
Des jeunes gens antisémites, ça existe donc, cela ? Il y a donc des cerveaux neufs, des âmes neuves, que cet imbécile poison a déjà déséquilibrés ? Quelle tristesse, quelle inquiétude, pour le vingtième siècle qui va s'ouvrir !
L'ambitieux se rêve au faîte du pouvoir, tout en s'aplatissant dans la boue du servilisme.
Temples de la sexualité à une époque où le mariage était sacré, ça permettait aux messieurs d'aller se déborder l'inconscient, de réaliser leurs petits ou gros fantasmes... aux jeunes gens de s'éduquer... aux militaires dans les villes de garnison de [...] â–º Lire la suite
Les bêtises d'une époque donnée sont pour la science des époques suivantes aussi précieuses que sa sagesse.
Une histoire à deux, c'est toujours une petite salade mal foutue mais inépuisable.
Toute histoire est contemporaine.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
Le XXè siècle a été celui des guerres conduites au nom d'idéologies mortes. Restent à inventer les institutions qui feront vivre la liberté.
Fliction : histoire policière.
L'inconscient est ce chapitre de mon histoire qui est marqué par un blanc ou occupé par un mensonge.
Cette petite libertine, entrevue à une époque fort maussade de ma vie, m'a laissé une image tendre et élégante, que j'ai serrée de côté, comme jadis ces oeufs dé Pâques dont les couleurs m'émouvaient si fortement que je ne voulais pas les manger.
Les vicieux du siècle en sont comme les saints ; il faut cent ans pour les canoniser.
Une maison abandonnée c'est comme une histoire inachevée.
Le prochain siècle sera de jour en jour éclairé ; en comparaison tous les siècles précédents ne seront que ténèbres.
J'ai découvert qu'une histoire laisse une impression plus profonde lorsqu'il est impossible de dire de quel côté se trouve l'auteur.