Notre savoir consiste en grande partie à "croire savoir ", et à croire que d'autres savent.
Il est quelquefois préférable de ne pas savoir ce qu'on dit que de dire ce qu'on ne sait pas.
Il faut aider l'enfant à lire : celui qui semble savoir lire ne doit pas être abandonné trop tôt au tête à tête avec ses livres; celui qui hésite un peu doit être secouru, encouragé...
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] ► Lire la suite
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
La crédulité des femmes est sans bornes, parce qu'elles se croient seules à savoir bien mentir.
L'aberration est de se croire objet unique et de faire de sa petitesse infinitésimale une puissance que jamais l'univers ne pourra reconnaître.
Il faut croire que les contes de fées ont toujours une bonne raison de se terminer.
Ceux qui ne savent rien en savent toujours autant que ceux qui n'en savent pas plus qu'eux.
Plus nous nous élevons et plus nous paraissons petits à ceux qui ne savent pas voler.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] ► Lire la suite
Ils essaient, ces rois injustes et partiels, de se faire valoir pour tous et au nom de tous ; ils veulent bien que l'on parle de leurs victoires, mais ils ne veulent pas que l'on sache que leurs victoires étaient [...] ► Lire la suite
Quand on dit que les mêmes causes produisent les mêmes effets, on ne dit rien. Car les mêmes choses ne se reproduisent jamais - et d'ailleurs on ne peut jamais connaître toutes les causes.
La prudence consiste donc à savoir distinguer des degrés de désavantage.
C'est difficile de savoir quoi faire de sa tristesse.
- Pourquoi lire dans les lignes de la main ? - Parce que dans les lignes des pieds c'est moins facile !
Rien n'est plus gênant que les faits : ils empêchent de croire ce qu'on veut.
Je veux bien assumer une certaine culture du secret - c'est aussi sans doute un héritage de ma jeunesse. Mais de là à être présenté moi-même comme un corrompu ! Il y a des jours où ça me rend malade. [...] ► Lire la suite
Les énarques, ces hommes dédaigneux, qui savent des choses inutiles...
Saviez-vous que des enfants meurent à cause du SIDA. Manquant des médicaments qui empêchent la transmission de la mère à l'enfant. Manquant de la protection des parents, des enseignants et des modèles qui peuvent leur apprendre le danger et les [...] ► Lire la suite
Etre producteur de disques, c'est aussi savoir écouter. Les artistes sont souvent des écorchés vifs qui préfèrent travailler avec des individus qu'avec des multinationales.
Désormais, tout le monde a un droit de parole, il s'agit de savoir qui est entendu.
J'aime à lire comme une poule boit, en relevant fréquemment la tête, pour faire couler.
Refuser la confidence, c'est admettre la non-confiance.
L'orgueil du savoir est pire que l'ignorance.
C'est un sentiment horrible de savoir que les choses ont mal tourné et que vous ne pouvez rien faire pour y remédier.
On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
Il n'est pas nation plus ouverte, ni sans doute de plus mystérieuse que la française ; point de nation plus aisée à observer et à croire connaître du premier coup.
- Jane, aujourd'hui j'ai donné ma démission ! J'ai dit à mon patron d'aller se faire foutre et je l'ai menacé de lui coller un procès aux fesses s'il me filait pas 60 000 dollars ! Passe-moi les asperges... - Et ton [...] ► Lire la suite