Les choses ont changé. A notre époque, si on aimait faire chier le monde, on faisait du X, mais aujourd'hui porter le voile suffit.
La nuit est notre vérité, elle nous intime à rejoindre un lieu plus ancien qu'on appelle parfois l'âme, et dont la langue nous est indéchiffrable.
Évidemment c'est facile d'être à l'heure quand on'a rien à faire... Nous on est o-ver-bookée, on est au top de notre carrière !! Et rendez-vous, sur rendez-vous, sur rendez vous... On n'est pas des has been.
Ce que nous disons que nous faisons est modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.
Nous ne gagnerions, à nous marier, que le loisir de nous quereller à notre aise.
Les amitiés de l'adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu'elles nous ont fait éprouver.
Notre monde parviendra un jour à un raffinement tel qu'il sera aussi ridicule de croire en Dieu qu'aujourd'hui de croire aux fantômes.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
On nous montre comment, avec les détergents actuels, on peut enlever des taches de sang. Mais il est probable qu'avec un t-shirt couvert de sang, notre soucis premier ne soit pas de faire partir la tache mais de trouver un endroit pour cacher le corps.
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
J'espère que demain, nous pourrons tous, où que nous soyons, nous joindre pour exprimer notre chagrin face à la perte de Diana et notre gratitude pour sa vie trop courte. C'est une chance de montrer au monde entier la nation britannique unie dans le chagrin et le respect.
Ce qui est nécessaire sont des gens de bonne volonté, quelles que soient leurs opinions politiques, pour, tous ensemble, d'assurer la survie, notre survie.
Tout ce qui constitue la féminité, dans notre culture, dans nos traditions, est fait d'interdits, d'éléments négatifs. On nous enseigne à ne pas faire beaucoup plus qu'à faire.
Le téléspectateur est un concept de statisticien, un être mathématique opérationnel dont notre époque use et abuse, et auquel on donne volontiers la plénitude d'une personne.
Dans notre pays, la misère n'a plus de voix.
Notre époque détermine chaque jour son propre style. Nos yeux, malheureusement, ne peuvent pas encore discerner cela.
Nous subissons les événements, mais notre volonté en achève les conséquences.
S'ils sont souvent présents à notre esprit, les bons préceptes vous seront aussi profitables que les bons exemples.
Nous perdons toujours l'amitié de ceux qui perdent notre estime.
Ray Bradbury a refaçonné notre culture et élargi notre monde.
Très souvent, c'est quand nous croyons essuyer un échec que nous remportons notre plus grande victoire.
Un ami est l'habit de notre corps. Nous n'en sommes que la doublure.
Quelle est donc notre conception de Dieu sinon la personnification de l'inconcevable ?
Puisque l'impôt a une assiette, pourquoi mange-t-il toujours dans la nôtre ?
Evidemment, nous devons prendre le monde tel qu'il est, car s'il n'est pas en notre pouvoir de le changer à notre gré, nous pouvons y vivre en le regardant sous un angle différent, en changeant d'attitude envers lui.
Notre vie ne nous suffit pas, le secret de celle des autres nous taraude.
La presse doit se développer jour après jour - c'est l'arme la plus tranchante et la plus puissante de notre parti.
Les grandes questions de notre temps ne se décideront pas par des discours et des votes a la majorité, mais par le fer et le sang.
Notre âme ne peut pas mourir, la liberté ne meurt jamais.
La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
Le drame du pianiste, c'est que son action est exclusivement verticale. C'est le défi permanent de notre art.
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
Peut-être l'immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d'autres, par l'immobilité de notre pensée en face d'elles.
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?
Parfois, la vie nous montre des chemins et les efface alors que nous entamons tout juste notre marche.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
Nous avons tous notre démon particulier qui nous chevauche et nous tourmente et il faut bien finir par le combattre.
Nos contradictions font la substance de notre activité d'esprit.
Nous aimons notre enfance, nous y revenons, nous la jugeons, elle nous juge.
Certes, il y a de bons et de mauvais moments, mais notre humeur change plus souvent que notre fortune.
Nous devenons la plupart du temps prisonniers non pas des vents de la vie, mais de notre propre façon de penser et de comprendre l'existence.
Vous désirez trouver un genre de renoncement qui vous fasse éviter le chagrin. Je vous répéterai qu'il n'y a aucun moyen de l'éviter, sans pervertir ou mutiler notre nature.
Notre patrie ne nous est chère qu'à la condition de ne pas devoir lui sacrifier la vérité.
Nous nous efforçons de donner à nos enfants tout ce qui a manqué dans notre jeunesse et nous négligeons de leur donner ce dont nous avons bénéficié.
Un match d'un homme de 70 kilos contre un obus du même poids est, sans discussion, une des inventions les plus sottes de notre temps.
Ce ne sera pas un des moindres paradoxes de notre époque que d'avoir rêvé le règne de la justice là où régnait déjà l'argent.
La jeune génération est très inférieure à la nôtre... Tout de même, si je pouvais en faire partie.
Provençaux, voici la coupe,Qui nous vient des Catalans,Tour à tour buvons ensemble,Le vin pur de notre cru,Verse-nous la poésie,Pour chanter tout ce qui vit,Car c'est elle l'ambroisie,Qui transforme l'homme en Dieu.
L'échec ne naît pas de notre incapacité mais de notre manque de volonté.
Supposer que Dieu puisse entrer dans notre entendement est le plus grand blasphème.