Le problème, à notre époque, c'est que les vieux cons sont de plus en plus jeunes.
Capitaine de tous les bateaux de la mer, je taillai la route avec cette putain de boule au creux du ventre. Ne pas être aimé ! J'en voulais pas de cette vie sans trace ! J'ai appelé la mort plus tard. Elle voulait rien savoir. Malgré la came, l'alcool. Elle ne voulait pas de moi.
Il fut beau, dit-on. À quelle époque ? justes cieux ! car on lui donnerait bien cent ans.
Franchement, les émissions de télé que l'on regarde, elles sont tellement cons qu'on pourrait les faire!
Et ne me parlez pas de la non-responsabilité du savant face aux utilisations détournées de ses découvertes. Il y a autant de savants innocents dans le monde qu'il y avait de paysans persuadés d'habiter près de l'usine Olida dans les [...] â–º Lire la suite
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Une affaire qui, chez certains, provoque les larmes, la voici qui est source de joie chez d'autres.
La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité dont il faut faire l'expérience.
J'ai été célèbre très tôt, mais je me suis soignée. Prise à temps, c'est une maladie dont on guérit très bien.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
Le défaut des gouvernements turcs, c'est d'écarter le problème arménien.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
Je faisais le maximum pour me donner l'impression qu'il fallait que je réussisse, je finissais par dire il n'y a pas de probléme ça va marcher et ça a marché.
Lorsqu'un problème est difficile, il faut toujours recourir à une solution compliquée.
Je pense que le risque pour tous les progrès que nous avons réalisés était en jeu lors de l'élection, car non seulement le président élu, mais de nombreux membres du Congrès, y compris maintenant le président de la Chambre et [...] â–º Lire la suite
La réalité est-elle plus entière dans le geste que l'on pose ou dans celui que l'on retient ?
Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
Le monde revient toujours à la norme. Le problème est de savoir à la norme de qui.
L'indifférence morale est la maladie des gens cultivés.
Le mépris est la maladie la plus dangereuse d'un état, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans les membres.
C'est étonnant comme ces écrivains célibataires qui n'ont pas d'enfants s'occupent du problème de l'enfant !
Je parle dans le vide, je parle tout seul si tu veux savoir parce que y'a un homme mort à l'autre bout du fil, connard !
Quand la justice règne le droit est suspendu, cependant le droit interviendrait lorsqu'il y a un problème de justice.
Des cons y'en a autant chez les chaussons que chez les gens.
Entre deux cons alcooliques qui ne sont pas d'accord, je suis toujours pour celui qui est de la CGT.
Le comble de la pose : Ne pas sortir de chez soi, sonner sur son piano toutes les heures et toutes les demies pour faire croire aux voisins qu'on a une pendule.
Le malchanceux, c'est celui qui prépare tranquillement un noeud coulant dans un bois pour se pendre et qui se fait arrêter par le garde champêtre pour pose illicite de collet.
Un visage est-il un masque de comédie posé sur la tragédie de l'âme ?
Un jour un riche damoiseau Une rivière traverse Mais ce couillon tombe dans l'eau Et se trempe les fesses ! Mille fois merci riche damoiseau !
- Cher Journal, Aujourd'hui j'ai pensé que le mieux c'était de laisser tomber, de pas prendre de risques, de rien changer, de pas me prendre la tête parce que c'est pas le bon moment. Mais en fait, ce sont de [...] â–º Lire la suite
Le problème du mal est soulevé plus souvent par les spectateurs de la vie que par les combattants réels. Vous constaterez rarement que les grands malades sont les grands sceptiques.