Notre mépris pour la nature a causé cette pandémie.
Il faut un minimum de satisfaction et de bonheur pour qu'un être humain survive.
S'attacher aux résultats est cause de malheur et de misère. Le vrai sage ne s'occupe pas de ce qui est bon ou mauvais dans ce monde.
Sincèrement, je crois que je sers mieux la cause de l'humanité en paressant qu'en travaillant. C'est vrai, il faut avoir le courage de ne pas travailler.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
Le scientifique n'étudie pas la nature car elle est utile; il l'étudie parce qu'il y prend plaisir.
La méditation transcendantale est une technique simple, facile, sans effort, qui permet à n'importe quel être humain de se plonger en lui même, de faire l'expérience de niveaux de l'esprit et de l'intellect plus subtils, plus raffinés, et d'entrer dans cet océan de conscience pure, le champ unifié - le Soi.
Ami de notre bien, l'auteur de la nature a caché l'avenir d'une nuit obscure, Et rit de l'imprudent qui s'inquiète en vain et pour un mal douteux se fait un mal certain.
L'enjeu est de préserver nos relations avec les États-Unis. Ils ne devraient pas être changés à cause de ce qui s'est passé. Mais la confiance doit être restaurée et renforcée.
On veut bien croire que le cerveau humain évolue, mais alors il y a des pays qui sont épargnés.
L'art est un arrosoir, mais la nature a les nuages.
La nature ne se presse pas et pourtant tout est accompli.
Quel dommage que l'expérience arrive tout juste à l'âge où les forces s'en vont ! C'est une cruelle dérision de la nature que ce don du talent, qui n'arrive jamais qu'à force de temps et d'études qui usent la vigueur nécessaire à l'exécution.
Libre-échange. Cause des souffrances du commerce.
Dans les sciences expérimentales, la mesure des phénomènes est un point fondamental, puisque c'est par la détermination quantitative d'un effet relativement à une cause donnée que la loi des phénomènes peut être établie.
L'homo consumens vit dans l'illusion du bonheur, tout en souffrant inconsciemment de son ennui et de sa passivité. Plus il détient de pouvoir sur les machines, et plus il devient impuissant en tant qu'être humain ; plus il consomme et plus il devient l'esclave de ses besoins croissants créés et manipulés par le système industriel.
La nature à chaque instant s'occupe de votre bien-être. Elle n'a pas d'autre fin. Ne lui résistez pas.
L'insensé laisse voir à l'instant sa colère mais celui qui cache l'outrage est un homme prudent.
Les femmes s'accommodent assez bien d'une part de mépris dans leur amour.
Ce que nous appelons le hasard n'est et ne peut être que la cause ignorée d'un effet connu.
Ce qu'on appelle improprement l'"idée" de nature appartient donc, non au domaine des idées, mais au domaine du désir.
A travers tous les trafics, manipulations ou transmutations génétiques de l'espèce, on est arrivé à un point de non-retour où l'on ne peut plus déterminer ce qui est humain ou non humain.
Tout pouvoir qui cultive l'hypocrisie de sa perfection ne tombe pas seulement dans le ridicule et dans les excès de la dévotion à lui-même ; il détruit l'espoir de la nature humaine en la continuité du progrès.
Il est probable qu'il existe un plus grand nombre de définitions de l'homme que d'aucun autre animal, et pour cause : n'est-ce pas lui qui donne les définitions?
L'autonomie consiste à se donner à soi-même envers l'autre une loi, plutôt que de la recevoir de la nature ou d'une autorité extérieure.
L'amour. C'est l'étoffe de la nature que l'imagination a brodée.
Je ne suis pas un homme désespéré, mais je suis un homme qui lutte pour une cause désespérée.
Il est dans la nature des femmes de dédaigner qui les aime et d'aimer qui les dédaigne.
C'est la nature qui guérit les malades.
La peau de l'être humain a besoin d'un grand nombre de baisers par jour.
L'art, c'est la contemplation, c'est le plaisir de l'esprit qui pénètre la nature et qui devine l'esprit dont elle est animée.