Nous abandonnons souvent la partie pour notre confort.
L'amour craint le doute, cependant il grandit par le doute et périt souvent de la certitude.
L'esprit le plus capable de recevoir des impressions est très souvent le moins capable de tirer des conclusions.
Je crois qu'on peut vivre plusieurs vies grâce à son style personnel. Chaque jour est une occasion de se réinventer.
Les privilégiés risquent toujours leur destruction complète plutôt que de renoncer à une partie matérielle de leurs avantages.
Quand on s'attache, forcément on se détache, et c'est souvent douloureux.
Avec un escalier prévu pour la montée on réussit souvent à monter plus bas qu'on ne serait descendu avec un escalier prévu pour la descente.
L'ignorance engendre plus souvent la confiance que la connaissance.
Les gens les plus défiants sont souvent les plus dupes.
Si l'homme a été fait, comme le dit la Bible, à l'image de Dieu, alors on comprend tout : car ce Dieu est souvent atroce.
L'homme est incrédule par nature, pusillanime par habitude et ignorant par paresse invétérée.
Je lis souvent la Bible, pas seulement pour préparer "Noé". Je crois que c'est un livre très important.
L'écriture d'un roman n'est pas fonctionnelle. Le style n'est pas le vêtement mais la peau d'un roman. Il fait partie de son anatomie comme ses entrailles.
Est-il possible de détruire autrui sans détruire au moins une partie de soi ?
Les raisons qui font naître ou mourir les sentiments sont souvent les mêmes.
On aimerait voter pour le meilleur mais... il ne fait jamais partie des candidats !
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
Celui qui rit comme un bossu et pleure comme une madeleine a intérêt à boire souvent pour ne pas se déshydrater.
Lorsque l'erreur porte les livrées de la vérité, elle est souvent plus respectée que la vérité même.
On choisit son père plus souvent qu'on ne pense.
Il ne faut pas souffrir de se sentir différent des autres, souvent c'est un privilège. C'est un privilège d'aimer lire et de chercher la poésie partout et en tout, de reconnaître le beau, d'aimer les musées, les émotions, la musique, [...] â–º Lire la suite
On ne s'en avise pas toujours, s'imaginant volontiers qu'on a perdu de vue une idée alors qu'on a simplement oublié les mots qui seuls pourraient la constituer ou plutôt la reconstituer. C'est pourquoi nous avons souvent l'illusion d'être à la recherche d'une idée, alors que nous sommes en réalité à la recherche d'un mot.
L'amour seul horizon est faiblesse, comédie ou soif de souffrir.
La réussite n'est souvent qu'une revanche sur le bonheur.
La plus grande partie du corps ne parle que pour souffrir. Tout organe qui se fait connaître est déjà suspect de désordre. Silence bienheureux des machines qui marchent bien.
La médiocrité refuse toujours d'admirer et souvent d'approuver.
Il est souvent plus court et plus utile de cadrer aux autres que de faire que les autres s'ajustent à nous.
La renommée, cette sourde sonneuse de fanfares, qui ne s'entend pas elle-même quand elle sonne, car souvent elle s'interromprait.
Il faut que la peinture qui a si souvent sommeillé dans des mausolées dorés et dans des cercueils de verre sorte prendre l'air, fume une cigarette, boive une bière.
Le flatteur qui nous perd est mieux venu souvent Que l'ami qui nous sauve en nous désapprouvant.
Poêle à frire. Dans l'institution pénale féminine, objet qui, en provenance de la cuisine, fait partie de l'arsenal punitif.