Tout doit rentrer dans le creuset rénovateur où la mort verse continuellement de la matière pour la continuelle floraison de la vie.
Soulageons maintenant les Romains de leurs craintes par la mort d'un vieillard faible.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
La vie est une apogée, l'apex, le déclin; la vie est la mort - et tout le reste est ouvert à la discussion.
Pourquoi s'en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?
Ces hangars où sont entassées des milliers de bêtes privées de toute considération et qui n'ont pour seule perspective que l'élimination physique à très court terme sont-ils semblables à des camps de la mort nazis ? L'analogie peut choquer. Elle [...] ► Lire la suite
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi ; Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.
La mort n'est que la mort ; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
La mort s'apprend comme le reste, avec patience, avec peine. Il faut le vouloir.
La vie d'un homme, fût-il esclave, est sacrée et personne n'a le droit de la supprimer ou même de se donner à mort.
Le conseil d'un ami sage est la mort de plusieurs ennemis.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c'est pour n'être pas la victime d'un assassin que l'on consent à mourir si on le devient.
La vie d'un homme se termine parfois par la mort d'un autre.
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
Tout est bon dans la vie, même la mort.
J'ai travaillé à mon travail,J'ai dormi à mon sommeil,Je suis mort à ma mort,Et maintenant je peux m'en aller.
J'ai tout mon temps. Mordez un peu le matériel. Bouclée dans Paris la Rita, prise dans la nasse, condamnée à mort. Kafkaïen, coûteux, mais Kafkaïen.
La vertu, immuable, ne quitte pas l'homme avec la mort, elle retourne au nourrisson.
Folle et vaine ambition, celle de l'esprit ! Qu'est-ce donc que la vie ? Un songe sans sommeil. Qu'est-ce donc que la mort ? Le sommeil sans un songe.
Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.
La mort est aussi soudaine dans ses caprices qu'une courtisane l'est dans ses dédains, mais plus fidèle, elle n'a jamais trompé personne.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
J'ai perdu des amis, certains par la mort... d'autres par pure incapacité à traverser la rue.
Il y a d'étranges pères, dont toute la vie ne semble occupée qu'à préparer à leurs enfants des raisons de se consoler de leur mort.
Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
La mort fait l'importance de la vie.
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
La vie et la mort boxent dans la même catégorie.
L'amour comme la mort simplifie, le vrai nom de l'amour est la simplicité.
La mort est éternelle, peu importe quand elle commence.
Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
Jeune à jamais la mort pour qui la reçoit Vierge quand elle se nomme Sans nom quand elle se donne Quelle promise et que de nuits devant toi !
Devant la mort, il n'y a pas d'égalité ni d'équité.
Les animaux, qui ne font rien d'inutile, ne médisent pas sur la mort.
La variété, c'est de l'organisation ; l'uniformité, c'est du mécanisme. La variété, c'est la vie ; l'uniformité, c'est la mort.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
Nous deviendrons réellement libres lorsque nous aurons réappris à dépasser la mort, lorsque nous aurons franchi cette frontière mentale qui permet l'harmonie avec soi-même.
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Pendant quatre-vingts ans tu te sens en danger de mort et un jour tu avais raison, tu meurs.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
Qui leur apprendra qu'on ne doit pas attendre d'être mort pour appeler le médecin ?
Dieu est mort, Nietzsche est mort aussi... C'est terrible, je me sens seul tout à coup.
La mort elle aussi brille par son absence.