Et mort on n'est pas mieux dans l'or que dans la boue.
L'Amour c'est comme la mort ça arrive toujours un jour.
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
Qu'on l'imagine céleste ou terrestre, l'immortalité, quand on tient à la vie, ne console pas de la mort.
Le spectacle est comme un risque de mort. Il se joue au bord de quelque chose d'intimement dangereux.
La mort est un bilan sans bénéfice ni perte.
Pour avoir du génie, faut être mort ; Pour avoir du talent, faut être vieux, et quand on est jeune, on est des cons.
La mort n'est pas un événement de la vie. La mort ne peut être vécue.
Il est impossible de comprendre le sport automobile de l'époque sans intégrer la notion de mort ; on s'amusait beaucoup car on mourrait beaucoup.
L'homme est adossé à sa mort comme le causeur à la cheminée.
La mort c'est le commencement de quelque chose.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
Le plus beau des combats n'est qu'une belle horreur ; Et la plus belle mort n'est qu'un heureux malheur.
Le courage des Turcs s'explique par ce fait qu'un homme qui a plusieurs femmes est mieux disposé à braver la mort que celui qui n'en a qu'une.
Le plus petit instant de la vie est plus fort que la mort, et la nie.
Chez l'homme, l'âge ingrat débute à onze ans et se termine quelques secondes avant sa mort.
Un homme mort ne parle plus.
Nous troublons la vie par le soin de la mort et la mort par le soin de la vie
La vie est feu, la mort est cendre.
La Marseillaise est le chant qui fait bouillir le sang dans les veines, qu'on chante avec des pleurs et du feu dans les yeux, avec un coeur bravant la mort.
La crainte de l'immortalité pourrait être le meilleur remède à la peur de la mort.
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu'il faut c'est vaincre.
La mort n'a que douceur pour une âme chrétienne
On ne se met pas en travers de l'inévitable, c'est courir après la mort.
L'acheminement vers la mort est une fuite inconsciente pour échapper à la douleur et à la pénurie.
Lorsque la mort a égalisé les fortunes, une pompe funèbre ne devrait pas les différencier.
Je cherche la clé des évasions vers ces pays désirés, et c'est peut-être la mort.
On dit "une belle mort", comme si la mort pouvait avoir droit à l'esthétique, au raffinement et à la souplesse.
Le pouvoir, de même que l'amour, l'art ou la découverte, prend ses racines dans la mort.
Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
Ô peuples, détrônez l'échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
La volupté est candide comme la mort. Le plaisir et le tragique grand ont le même goût, et il est bon.
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent.
La vie sans plaisir est une mort hideuse.
Perdre le désir, une sorte de mort lente.
Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
La fidélité à un mort est une damnation pour une vivante.
La mort est le berceau de la vie.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.
Je ne m'accroche pas assez à la vie pour craindre la mort.
C'est un bonheur de mourir avant que d'invoquer le secours de la mort.
La mort peut engendrer la vie, mais l'oppression ne peut engendrer rien d'autre qu'elle-même.
La vie du loup est la mort du mouton.
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
La biographie ajoute une crainte à la mort.
Aimer, écrire sont les seuls remparts que j'aie trouvés contre l'omniprésence de la mort et de la dépression.