Il n'y a de peine irrémédiable, sauf la mort.
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
Serpent vu, serpent mort.
Il est évident que nous nous précipitons vers quelque entraînante découverte, - quelque incommunicable secret dont la connaissance implique la mort.
Pour certains la mise à la retraite est plus cruelle que la mort d'un être cher.
La mort n'est pas si grave que ça. C'est juste de perdre les gens qu'on aime qui fait mal.
La mort est une coupe que tous les hommes doivent boire, et le tombeau est une porte par où ils doivent tous passer.
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.
Rien n'est plus affligeant que la mort du coeur, la mort de l'homme est secondaire.
La mort d'une mère et un siège en pierre font mal avec le temps.
Au fond, il n'y a qu'un seul chrétien, et il est mort sur la croix.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort ; Le brave ne goûte jamais la mort qu'une fois.
Le mensonge, c'est la première mort du malade.
Ce qui plaide le mieux en faveur de l'abolition de la peine de mort, ce sont les argument qu'emploient ses partisans, et leur mentalité.
Mais ce n'est pas vos cris que je veux, seulement votre vie. Je me souviens de ce que vous m'avez dit. Seule la mort peut payer pour une vie.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] ► Lire la suite
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
La vie s'enfuit et jamais ne s'arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
Pourquoi la vie si vers la mort, tu te destines avec ton corps ? Pourquoi l'esprit, si toute ta vie... n'est que routine qui t'envahie ?
La mort c'est la fin de tout, c'est la cassure définitive et l'impossibilité totale d'obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
On pleure ainsi parce qu'on a dans la mémoire les larmes universelles que la mort a fait répandre.
La mort ne m'impressionne pas, j'ai moi-même, en effet, l'intention bien arrêtée de mourir un jour.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !
Plus absurde est la vie, moins supportable est la mort.
Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
Un tel est mort. Pourquoi irai-je à son enterrement puisque, j'en suis certain, il n'ira pas au mien ?
Ce n'est pas que j'ai peur de la mort, je veux juste ne pas être là quand ça arrivera.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
Il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Le lieu où on attend la mort n'a pas besoin d'être vaste.
La mort a une curieuse façon de faire le tri parmi les priorités.
Le mariage est la mort morale de toute indépendance.
Nous ne pouvons choisir l'heure de notre mort, mais nous pouvons décider comment aller à sa rencontre.
La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme.
Avant que le gros ne soit devenu maigre, le maigre sera mort.
La mort est une part d'impôt.
Après la mort, il n'y a rien, et la mort elle-même n'est rien.
Vivre c'est survivre à un enfant mort.
La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil.
Ne proclamons heureux nul homme avant sa mort.
Le mort ni le prisonnier n'a plus ni ami ni parent.
Une heure après la mort, notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie.
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
La mort est un sommeil qui met fin à nos rêves. Oh, que nous soyons autorisés à nous réveiller avant que la mort ne nous réveille.
Les hommes ont peur de la mort, comme les enfants du noir ; chez les enfants cette peur est due aux histoires qu'on leur raconte, chez les hommes aussi.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
La baguette de sureau, la plus puissante baguette jamais fabriquée. La Pierre de résurrection, la cape d'invisibilité, ensembles elles forment les reliques de la mort. Ensemble elles font de vous, le maître de la mort.
Le passé n'est jamais mort, il n'est même jamais passé.
Peu avant sa mort, on lui dit : Mon cher Maître, vous êtes solide comme un chêne. Il répondit : Pour le tronc, ça va ; c'est le gland qui m'inquiète !