Il est évident que nous nous précipitons vers quelque entraînante découverte, - quelque incommunicable secret dont la connaissance implique la mort.
Sans connaissance, la vie n'est que l'ombre de la mort.
L'abolition de la peine de mort, cette haute leçon donnée par une république née hier aux vieilles monarchies séculaires, est un fait sublime.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
La mort n'est pas triste ; ce qui est triste, c'est que les gens ne vivent pas vraiment.
On pleure ainsi parce qu'on a dans la mémoire les larmes universelles que la mort a fait répandre.
Quand Dieu est mort, il y avait encore Nietzsche pour le dire - grand nihiliste devant l'Éternel et le cadavre de l'Éternel. Mais devant la transparence simulée de toutes choses, devant le simulacre d'accomplissement matérialiste ou idéaliste du monde dans [...] ► Lire la suite
Les horloges tuent le temps. Le temps est mort tant qu'il est mû par de petits rouages. Quand l'horloge s'arrête, alors seulement le temps revient à la vie.
C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
Il vaut mieux penser à la mort le matin, parce que le soir, ce serait trop triste.
En littérature, le plus sûr moyen d'avoir raison, c'est d'être mort.
Chaque année, nous dépassons, sans en avoir conscience, la date du jour de notre mort.
La mort est un sommeil qui met fin à nos rêves. Oh, que nous soyons autorisés à nous réveiller avant que la mort ne nous réveille.
La mort d'un seul combattant ne suffit pas à arrêter le combat.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] ► Lire la suite
Une heure après la mort, notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie.
La mort, c'est tellement obligatoire que c'est presque une formalité.
La mort c'est la fin de tout, c'est la cassure définitive et l'impossibilité totale d'obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Rien n'est plus affligeant que la mort du coeur, la mort de l'homme est secondaire.
Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
Tout homme a besoin de s'attacher à une bouée spirituelle ou superstitieuse, tourmenté qu'il est par le mystère de l'inconnu, notamment celui du secret de la mort.
Le seul alchimiste capable de tout changer en or est l'amour. L'unique sortilège contre la mort, la vieillesse, la vie routinière, c'est l'amour.
Vivre c'est survivre à un enfant mort.
Il n'était même pas sûr d'être en vie puisqu'il vivait comme un mort.
On contient sa mort comme le fruit son noyau.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
La dépression, c'est une manière de mort, et la vie, comme la pensée, est mouvement.
L'acceptation, c'est la mort. Il faut lutter toujours, ne pas se laisser abattre, réinventer la vie.
Ce n'est pas que j'ai peur de la mort, je veux juste ne pas être là quand ça arrivera.
- Vous aviez dit que c'était une question de vie ou de mort. - Une femme... c'est toujours une question de vie ou de mort !
Répondant à un journaliste : Que voulez-vous que je dise de moi ? Je ne sais rien de moi ! Je ne sais même pas la date de ma mort.
Grande est la mort, le sourire aux lèvres nous lui appartenons.
La mort est ce merveilleux instant ou le lâcher-prise devient spontané.
Au fond, il n'y a qu'un seul chrétien, et il est mort sur la croix.
Pour un mort sept jours de deuil ; pour le sot et pour l'impie tous les jours de leur vie.
La mort d'une mère et un siège en pierre font mal avec le temps.
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
L'enfer c'est cette vie quand nous ne l'aimons plus. Une vie sans amour est une vie abandonnée, bien plus abandonnée qu'un mort.
Moi, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
Le comble pour un journaliste, c'est d'être à l'article de sa mort.
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
La mort ne m'impressionne pas, j'ai moi-même, en effet, l'intention bien arrêtée de mourir un jour.
Suicide. On ne voit rien du tombeau, des horreurs de la mort, mais on a le désir infini de se mêler à la tristesse attirante des choses.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Le mariage est la mort morale de toute indépendance.
La mort, nous privant de toute possibilité de souffrance, doit être attendue comme une béatitude.
La vie s'enfuit et jamais ne s'arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
Le mort et l'absent ne sont plus des personnes.