Le mort ni le prisonnier n'a plus ni ami ni parent.
A la perte de ceux qu'on aime, c'est moins leur vie qui nous échappe que leur mort qui nous envahit.
Quiconque a un rêve devrait aller en Italie. Peu importe si l'on pense que le rêve est mort et enterré, en Italie, il se lèvera et marchera à nouveau.
La baguette de sureau, la plus puissante baguette jamais fabriquée. La Pierre de résurrection, la cape d'invisibilité, ensembles elles forment les reliques de la mort. Ensemble elles font de vous, le maître de la mort.
Tout le monde a droit de vie ici-bas, et la mort de faim est un crime social.
De la naissance à la mort, on branche nos vies sur pilotage automatique et il faut un courage surhumain pour en dévier le cours.
La mort est une formalité désagréable, mais tous les candidats sont reçus.
L'homme qui, du désert connaît le secret, ne peut vieillir. La mort viendra, tournera autour de la dune puis repartira.
La mort semble bien moins terrible, quand on est fatigué.
Le silence est rempli de toute vie, mais la mort est cachée dans le discours abondant.
Je vote l'abolition pure, simple et définitive de la peine de mort.
Le monosyllabe a une étrange capacité d'immensité : mer, nuit, jour, bien, mal, mort, oui, non, dieu.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
La civilisation technique a un tort énorme : elle n'a pas encore supprimé la mort.
L'éclair me dure La poésie me volera de la mort.
- Il est mort - Oui. Pourquoi ? - Ceci c'est mon puits. - J'ai aussi bu l'eau du puits. - Tu es le bienvenu.
Qui attend les souliers d'un mort risque d'aller pieds nus.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] ► Lire la suite
La plus triste des morts, c'est la mort de la jeunesse.
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.
La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
La mort... Si on est touché soi-même, on a intérêt à en rire ; et si on n'est pas touché, on n'a pas de raison de ne pas en rire.
Si je touche la flamme d'une chandelle, je n'ai aucune douleur, si on m'enfonce un couteau je n'ai pas peur. Je sais qu'elle a un coeur qui bat et que tout est mort en moi. J'ai pourtant cette douleur, qui me dit que ce n'est qu'un leurre, qu'il me reste encore une larme à verser.
Si tu n'as pas l'envie, c'est mort ! L'envie te permet de te relever. De te dépasser quand c'est dur.
La mort de l'eau est plus songeuse que la mort de la terre : la peine de l'eau est infinie.
Nous disons la mort pour simplifier, mais il y en a presque autant que de personnes.
Penser à la mort raccourcit la vie.
Lors de la mort, aucun homme ne cherche à tromper.
Il vaut mieux un chien vivant qu'un lion mort.
Les hommes doivent accepter qu'à tout moment, sans raison précise, on puisse les ramener à cette forme absolue de modestie qu'est la mort.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes, celle de sa naissance et celle de sa mort. Tout ce qu'on fait entre ces deux dates n'a pas beaucoup d'importance.
La mort est une fin en soi.
Sur tout l'onde éternelle étale son glacis. La vie la mort sont une même flamme.
On contient sa mort comme le fruit son noyau.
On se sépare deux fois, une première fois quand l'amour est mort, une seconde quand un sentiment renaît.
Tu ne luttes point contre la mort en ensevelissant les cadavres.
La mort n'a peut-être pas plus de secrets à nous révéler que la vie ?
Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne.
Qui vit la mort jouit d'une longue vie.
Plus vous êtes proche de la mort, plus vous vous sentez vivant. C'est une merveilleuse façon de vivre, et la seule façon de piloter.
Je parle dans le vide, je parle tout seul si tu veux savoir parce que y'a un homme mort à l'autre bout du fil, connard !
Lorsqu'un vieux fait l'amour, la mort court alentour.
La douleur est aussi nécessaire que la mort.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
La vie s'amuse ; la mort fait le ménage.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Les films sont plus harmonieux que la vie. Il n'y a pas d'embouteillage dans les films, il n'y a pas de temps mort.
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.