Le monosyllabe a une étrange capacité d'immensité : mer, nuit, jour, bien, mal, mort, oui, non, dieu.
J'ignore si la vie est plus grande que la mort mais l'amour l'est plus que les deux.
Ce qui nous blesse nous sauve.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
La famille, les amis et la foi sont les choses les plus importantes dans votre vie et vous devriez construire des amitiés.
Celui qui se nourrit du silence de Dieu finit par comprendre à quelles profondeurs on peut écouter.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Une vie inutile est une mort anticipé.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
On peut avoir été un mauvais fils, un frère ingrat, un père injuste, un mari infidèle, un amant cynique, un employé incapable, un détestable citoyen, et devenir malgré tout un mort exemplaire.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
Le monde est complexe, tout comme toi. Les vraies gens sont toujours là, avec leurs problèmes, leurs qualités, leurs espoirs, leurs rêves. Il est juste difficile de les aider à prendre les bonnes décisions quand leur cerveau est saturé de fake news, et qu'ils ont perdu toute foi en l'avenir.
Quiconque a un rêve devrait aller en Italie. Peu importe si l'on pense que le rêve est mort et enterré, en Italie, il se lèvera et marchera à nouveau.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
Tu n'invoqueras pas le nom de Dieu avant d'avoir épuisé tous les mots de cinq lettres.
Quand Dieu vous ouvre une porte - quand la vie vous ouvre une porte - je pense que c'est important de le rendre, de renvoyer de l'amour en retour.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
La mort est la dernière parole du destin.
On est vraiment mort quand il n'y a personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.
Quand Dieu se fit homme, le diable s'était déjà fait femme.
Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
Seul Dieu peut nous introduire dans le mystère de Dieu.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
Belle en qui gist ma mort ou mon secours.
La mort naturelle est une amie, au fond, pourvu qu'elle ne soit pas trop pressée.
Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.
La carrière d'un écrivain A 30 ans, on dit que tu es "brillant". A 40 ans, on dit que tu as du "talent". A 50 ans, on dit que tu as du "génie". A 60 ans, on dit que tu es un "has-been". A 70 ans, on dit que tu n'es "pas encore mort ?"
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.