Chaque homme est immortel : il peut savoir qu'il va mourir, mais il ne saura jamais qu'il est mort.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
À Paris et dans le monde, les terroristes qui disent que Charlie Hebdo est mort ont tort. La liberté d'expression est indestructible.
La barbe de l'héritier pousse plus vite que les ongles du mort.
Vivre, c'est momentanémment échapper à la mort.
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Ce qui peut se passer après la mort ?... Je m'en fous : je serais mort.
Le lit, c'est l'endroit où on fait l'amour, pas le lieu de la maladie et de la mort.
Un juge habitué est un juge mort pour la justice.
Ce n'est pas vraiment que j'ai peur de mourir. Mais j'ai tellement peur de m'ennuyer quand je serai mort.
Il faut dire à tout esprit naissant qu'aucune cause ne vaudra jamais la mort d'un innocent.
Il est très rare qu'une vie ratée reçoive l'aumône d'une mort réussie.
Cette montre m'est très chère. C'est mon grand-père qui me l'a vendue au lit de sa mort.
Efforçons-nous de vivre de telle sorte que, quand nous ne serons plus, le croque-mort lui-même pleure à notre enterrement.
Décidément j'aurais tout manqué, même la mort.
L'infidélité est comme la mort, elle n'admet pas de nuances.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
Pour atteindre la sérénité il ne faut craindre ni le chômage, ni la pauvreté, ni la mort...
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Quand l'amour est mort, on ne voit plus rien. On maudit le sort qui nous fait survivre, on a peur de vivre.
Si les paroles d'un mort restent debout, c'est à cause des vivants.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] ► Lire la suite
La vie est la première partie de la mort.
Il est préférable de mourir de mort naturelle que d'ennui.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
L'exilé est un mort sans tombeau.
La mort attrape d'abord ceux qui courent.
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
La peine de mort, glorieusement abolie par la République en 1848, odieusement rétablie par Louis Bonaparte, reste abolie pour nous, abolie à jamais.
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.
Une voix de femme qui parle, qui raconte des histoires de vie et de mort, a le pouvoir de donner la vie.
Dans la graine, la vie est cachée dans la mort ; dans le fruit, la mort est cachée dans la vie.
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
On n'est heureux qu'après la mort.
Être un entrepreneur, c'est comme manger du verre et regarder en face les abysses de la mort.
Le travail le plus dur, ce n'est encore rien auprès de la mort.
Dans les états modèles, où la peine de mort est abolie, la masse des crimes capitaux suit d'année en année une baisse progressive.
Seule la mort n'a pas de remède.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
Le bourreau et la victime ne font qu'un au moment de la mise à mort.
L'homme accepte la mort, mais non l'heure de sa mort. Mourir n'importe quand, sauf quand il faut que l'on meure.
La mort est une valeur invariable alors que la douleur est une variable susceptible de croître indéfiniment.
A force de voleter sans but précis, comme le fait une mouche, on finit toujours par rencontrer un rat mort ou une bouse de vache.
Les gens ne croient plus à la mort. Ils croient à l'usure.
Le seul moyen d'être sage est d'envisager la mort comme une fête.
L'instant où nous naissons est un pas vers la mort.