Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
Mort à jamais ? Qui peut le dire ?
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
La nature donne toujours la mort.
Tout refus du langage est une mort.
La mort est le jouet sérieux de Dieu.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
La mort de Michael a été dévastatrice pour moi. C'est une telle source d'inspiration et un être remarquable.
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Le glas, c'est le rire de la mort.
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
La mort, c'est la fin d'un monologue.
Seule, la mort, à qui est confié le renouvellement sacré des choses, nous promet la paix.
La mort, gendarme féroce, est inflexible dans ses arrêts.
L'homme, s'il le veut, peut toujours à côté d'un arbre mort planter un arbre de vie.
La mort d'un chat présage la décadence de la maison.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort... Je crains que ce soit héréditaire.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
On voit ce qu'on peut voir, on vit ce qu'on peut vivre : c'est déjà beaucoup, c'est de l'infini palpable, concret, inaliénable, vivre aujourd'hui, c'est déjà n'être pas mort.
- Ben, que penses-tu de la mort ?- La mort, la vie...ça ne peut pas se séparer, ça se regarde ensemble.
Un homme déshonoré est pire qu'un homme mort.
La mort d'un rêve n'est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l'a perdu un deuil tout aussi profond.
Celui qui ne tend pas toujours à un plus haut degré de perfection ne connaît pas ce que c'est la perfection. La recherche de la perfection est la poursuite de la mort.
Écrire : une plume griffant le silex de la mort.
Je vivrai de sorte que ta mort devienne ma réconciliation avec ce monde où tu m'as laissée en mourant.
Le droit de se faire plaisir, la liberté de consommer finiront par menacer de mort les sociétés les plus prometteuses.
Rien ne nous vieillit comme la mort de ceux que nous avons connus depuis notre enfance. Je suis aujourd'hui plus vieux d'un mort.
C'est la cause, et non la mort, qui fait le martyr.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
Les hommes chantent parce qu'ils ont goûté à la mort.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
Pensez-vous que je pourrais utiliser la mort de Jason Blossom comme excuse pour sortir de l'éducation physique ?
La mort, seule chose plus grande que le mot qui la nomme.
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
On ne se prépare pas à la mort. On se détache de la vie.
Je ne réclame la mort que de coupables, et l'on me nomme bourreau.
On ne peut juger de la beauté de la mort que par celle de la vie.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
Je suis en pourparlers avec la mort, je pèse ses propositions.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
La gloire de dictateurs est vaine. En effet, leurs monuments sont plus durables de leur vivant qu'après leur mort.
Combien d'hommes meurent dans un homme avant sa mort !