Contre la mort nul ne peut se défendre.
La vraie fin de l'homme, ce n'est pas la mort, c'est sa perfection.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Rien ne nous vieillit comme la mort de ceux que nous avons connus depuis notre enfance. Je suis aujourd'hui plus vieux d'un mort.
La vie est une maladie de la mort.
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
La mort d'un rêve n'est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l'a perdu un deuil tout aussi profond.
Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
Une misérable vie vaut mieux qu'une belle mort !
Moi et toi, cochon, nous ne serons estimés qu'après notre mort.
La nature donne toujours la mort.
La véritable intensité, comme la beauté, n'est pensable que dans les parages de la mort.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
La mort de Michael a été dévastatrice pour moi. C'est une telle source d'inspiration et un être remarquable.
On ne se prépare pas à la mort. On se détache de la vie.
Le droit de se faire plaisir, la liberté de consommer finiront par menacer de mort les sociétés les plus prometteuses.
Condamnés à la mort, condamnés à la vie, voilà deux certitudes.
Le glas, c'est le rire de la mort.
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
J'ai demandé pardon, on m'a demandé la mort.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
La mort est le jouet sérieux de Dieu.
C'est la cause, et non la mort, qui fait le martyr.
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
Le fait qu'il soit mort ne prouve pas qu'il ait vécu.
L'espoir est l'envers de la mort.
Par l'absence à la mort vous vous accoutumez.
Je vivrai de sorte que ta mort devienne ma réconciliation avec ce monde où tu m'as laissée en mourant.
Si la mort existe, elle devrait finir par mourir aussi.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire.
L'homme, s'il le veut, peut toujours à côté d'un arbre mort planter un arbre de vie.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
On voit ce qu'on peut voir, on vit ce qu'on peut vivre : c'est déjà beaucoup, c'est de l'infini palpable, concret, inaliénable, vivre aujourd'hui, c'est déjà n'être pas mort.
Je ne réclame la mort que de coupables, et l'on me nomme bourreau.
Celui qui ne tend pas toujours à un plus haut degré de perfection ne connaît pas ce que c'est la perfection. La recherche de la perfection est la poursuite de la mort.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Le sexe et la mort - la porte de devant et la porte de derrière du monde.
- Le seul banquier que j'ai connu est mort prématurément, il avait une femme ravissante - J'ai cru que vous alliez dire qu'il avait une femme ravissante celui-là. - J'allais pas dire celui-là, j'allais dire lui aussi.
Un reclus sans livres ni encre est déjà dans la vie un homme mort.