La mort, gendarme féroce, est inflexible dans ses arrêts.
Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
ll pleut des jours le jour en pleure,L'avril périt de ses parfums,Et comme lui les regrets meurent,Sait-on d'un mort s'il fut quelqu'un.
La prison : une caserne un peu stricte, une école sans indulgence, un sombre atelier, mais, à la limite, rien de qualitativement différent.
Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.
La vie est la voie de la mort, la mort est la voie de la vie.
La mort vient assez tôt sans qu'on aille la chercher.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
Frôler la mort n'est rien. Passer à côté de la vie est beaucoup plus grave.
Pour notre corps, la mort n'est qu'une lessive.
La vie s'enfuit et jamais ne s'arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
L'Amérique est pour la peine de mort parce qu'elle pense qu'en tuant les criminels, on élimine le crime.
La mort la meilleure est celle qui nous plaît.
Le sexe est devenu le dernier snobisme, celui auquel chacun doit souscrire sous peine de mort sociale.
La mort est une maladie de l'imagination.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
Le seul moyen d'être sage est d'envisager la mort comme une fête.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
Il ne buvait pas, il ne fumait pas, il ne mangeait pas et il est mort très jeune, ça lui apprendra.
La mort de l'un est le pain de l'autre.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
La mort n'a pas de voix, elle entre discrètement en nous pour dissoudre la faiblesse et éterniser la vie.
La mort est à la fois plus grande qu'une montagne et plus petite qu'un cheveu.
Quiconque tranche avec un couteau la gorge d'un boeuf et reste sourd aux meuglements d'effroi, quiconque est capable d'abattre de sang-froid le chevreau hurlant et mange l'oiseau qu'il a lui-même nourri, est-il encore très éloigné du crime ?
Fuis les honneurs et l'honneur te suivra : convoite la mort et la vie te sera donnée.