Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
L'humoriste Desproges souffre du même problème que l'humoriste Jésus. Il est mort. De leur vivant, ces deux rigolos ont fait marrer des salles entières. Une fois disparus, des tristes cons se sont mis à répéter en boucle des extraits de leurs sketchs comme s'il s'agissait de commandements divins.
Ces corps mêlés, qui, se tordant, se pâmant, s'abîment dans des excès de volupté, vont à l'opposé de la mort, qui les vouera, plus tard, au silence de la corruption. En effet, l'érotisme est lié à la naissance, à la reproduction qui sans fin répare les ravages de la mort.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
Je ne crois pas à la mort sans résurrection. S'ils me tuent, je ressusciterai dans le peuple salvadorien.
Si Shaw et Einstein n'ont pas pu vaincre la mort, quelle chance ai-je ? Pratiquement aucune.
L'oraison du plus mort est toujours la meilleure.
Mort aux pubis "à la française".Comme il y a des jardins à la française,il y a des pubis à la française. Pas un poil ne dépasse du buisson. Un buisson réduit le plus souvent à un carré de gazon coupé ras, en fait.
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
Ne pouvant plus supporter l'idée de la mort, il se tue.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
Belle en qui gist ma mort ou mon secours.
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
Quand je connaîtrai bien la mort, il sera trop tard pour disserter dessus.
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
Mort, la seule de mes aventures que je ne commenterai pas.
La mort, qui a toujours tort, a raison de chacun.
Il faut toujours être du côté du mort.
La gouverne des autres, c'est la mort. Vivre, c'est travailler pour soi.
J'crois qu'certains ont croisé l'bonheur, sans s'douter qu'il part vite. Il y a pas la vie sans la mort, mi amor, mais comment te dire qu'elle me tue et qu'c'est pire encore ?
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
Quand les faibles s'inclinent, les forts les frappent davantage ; quand ils défendent publiquement leurs droits, bravant même la mort, les forts fléchissent - tigres de papier...
Une bonne mort fait honneur à toute une vie.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
Pour moi, l'habitude n'est qu'un synonyme de mort.
La mort vient pour nous tous à la fin.
Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis, tout d'un coup, ça y est, on se noie, fin du temps réglementaire. La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
La mort, c'est ce qui nous échappe. L'ultime bévue.
Renversez tout... toujours ! En vous-même ! L'habituel, c'est la mort.
Mort : échéance de fin de moi.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
Savez-vous pourquoi Dali est contre la peine de mort ? Il me l'a dit l'autre jour. C'est parce qu'il est partisan de la torture, une très longue torture.
On constate de plus en plus que l'immobilité n'existe vraiment que dans la mort...
Des bruits couraient que le ballet La mort du cygne avait été commandité par des bookmakers du nord de l'État de New York et que l'on pariait gros sur la survie de l'oiseau.
- Connais tu le maître de la ville de Gongmen ? - Maître Rhino foudroyant ? - Oui. - Fils du légendaire Rhino volant ? - Oui. - Et pourfendeur des 10 000 Serpents de la vallée du Malheur ? - Il est mort. - Oh malheur !
La mort, c'est comme une compétition ou chacun espère arriver le dernier.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Saint. Pécheur mort, revu et corrigé.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
Longévité. Prolongation inconfortable de la peur de la mort.
Il n'y a de progrès, de découverte, que vers la mort.
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
C'est la mort qui épice nos baisers.