Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
Belle en qui gist ma mort ou mon secours.
- Après nous avoir fait croire qu'il fallait bosser plus longtemps parce que la durée de la vie s'allongeait, on va nous faire croire quoi ?- Qu'il y a une vie après la mort.
Quand la foule qui se déchaînePendit un homme au bout d'un chêneSans forme aucune de remords,Ce ratichon fit scandaleEt rugit à travers les stalles,"Mort à toute peine de mort!"
Quand nous sommes jeunes, nous couchons pour la vieillesse ; quand nous sommes vieux, nous épargnons pour la mort.
Quand je connaîtrai bien la mort, il sera trop tard pour disserter dessus.
Mort aux pubis "à la française".Comme il y a des jardins à la française,il y a des pubis à la française. Pas un poil ne dépasse du buisson. Un buisson réduit le plus souvent à un carré de gazon coupé ras, en fait.
Il faut toujours être du côté du mort.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
Je ne crois pas à la mort sans résurrection. S'ils me tuent, je ressusciterai dans le peuple salvadorien.
L'humoriste Desproges souffre du même problème que l'humoriste Jésus. Il est mort. De leur vivant, ces deux rigolos ont fait marrer des salles entières. Une fois disparus, des tristes cons se sont mis à répéter en boucle des extraits de leurs sketchs comme s'il s'agissait de commandements divins.
Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
La mort, c'est ce qui nous échappe. L'ultime bévue.
Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
La mort, qui a toujours tort, a raison de chacun.
Pour moi, l'habitude n'est qu'un synonyme de mort.
La gouverne des autres, c'est la mort. Vivre, c'est travailler pour soi.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
On constate de plus en plus que l'immobilité n'existe vraiment que dans la mort...
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
Quand les faibles s'inclinent, les forts les frappent davantage ; quand ils défendent publiquement leurs droits, bravant même la mort, les forts fléchissent - tigres de papier...
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
Une bonne mort fait honneur à toute une vie.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
La mort vient pour nous tous à la fin.
Renversez tout... toujours ! En vous-même ! L'habituel, c'est la mort.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
Mort : échéance de fin de moi.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
Il n'y a de progrès, de découverte, que vers la mort.
Mort, la seule de mes aventures que je ne commenterai pas.
Saint. Pécheur mort, revu et corrigé.
J'crois qu'certains ont croisé l'bonheur, sans s'douter qu'il part vite. Il y a pas la vie sans la mort, mi amor, mais comment te dire qu'elle me tue et qu'c'est pire encore ?
La mort, c'est comme une compétition ou chacun espère arriver le dernier.
C'est la mort qui épice nos baisers.
Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis, tout d'un coup, ça y est, on se noie, fin du temps réglementaire. La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
Longévité. Prolongation inconfortable de la peur de la mort.
- Connais tu le maître de la ville de Gongmen ? - Maître Rhino foudroyant ? - Oui. - Fils du légendaire Rhino volant ? - Oui. - Et pourfendeur des 10 000 Serpents de la vallée du Malheur ? - Il est mort. - Oh malheur !
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Si Shaw et Einstein n'ont pas pu vaincre la mort, quelle chance ai-je ? Pratiquement aucune.
Pour tout croyant, la mort est une promotion.
Savez-vous pourquoi Dali est contre la peine de mort ? Il me l'a dit l'autre jour. C'est parce qu'il est partisan de la torture, une très longue torture.
Des bruits couraient que le ballet La mort du cygne avait été commandité par des bookmakers du nord de l'État de New York et que l'on pariait gros sur la survie de l'oiseau.
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.