La mort est éternelle, peu importe quand elle commence.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
Tout plaisir est vil qui fleurit sur la mort.
La sexualité existe après la mort, mais nous ne pouvons pas la ressentir.
La mort elle aussi brille par son absence.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
Quand le fanatisme entre dans la cervelle d'un homme de parti, il n'y a que la mort qui puisse le délivrer.
N'attendez pas d'être à la mort pour donner ; car un mourant donne à vrai dire le bien d'autrui.
Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Je déteste avoir les cheveux longs. C'est comme se promener avec un koala mort sur le dos!
La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
Le théâtre tragique a le grand inconvénient moral de mettre trop d'importance à la vie et à la mort.
La mort n'est pas une chose si sérieuse ; la douleur, oui.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Si l'on ne peut plus rire de la mort, autant se flinguer.
Refouler la mort, c'est ne pas savoir vivre.
Il est probable que la mort soit moins pénible que la vie.
Quiconque n'est pas mort jeune mérite de mourir.
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
La vie d'un homme, fût-il esclave, est sacrée et personne n'a le droit de la supprimer ou même de se donner à mort.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Toute poésie est la voix donnée à la mort.
Pour notre corps, la mort n'est qu'une lessive.
Nous ne connaîtrons l'homme que lorsque le dernier homme sera mort.
La mort n'a pas de débarcadère
Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
Celui qui, après sa mort, ne remarque aucune différence ne mérite pas d'être venu au monde.
Vous aurez le temps de vous reposer une fois mort.
La mort est une loi, non pas un châtiment.
Jamais la mort ne sera aussi belle que la vie que l'on a perdue !
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
L'instant qui vient peut être celui de votre mort, vous le savez et vous pouvez sourire : n'est-ce pas admirable ? Dans la plus insignifiante de vos actions, il y a une immensité d'héroïsme.
La mort. C'est la perte totale, l'anéantissement définitif, irrésistible d'une conscience, le retrait absolu du mouvement.
Le mort est le guide du vivant.
Ben oui, notre amour était mort, mais voici que je t'aime encore !
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clef et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
Il faut bien rire de la mort qui se moque bien de nous enlever la vie.
Il n'y a aucun remède contre la naissance et la mort, sinon de profiter de la période qui les sépare.
La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
Nous sommes tous des ratés, puisque ça finit par la mort.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.