Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
Nous ne connaîtrons l'homme que lorsque le dernier homme sera mort.
Le théâtre tragique a le grand inconvénient moral de mettre trop d'importance à la vie et à la mort.
Le conseil d'un ami sage est la mort de plusieurs ennemis.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
Celui qui, après sa mort, ne remarque aucune différence ne mérite pas d'être venu au monde.
Pourquoi s'en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?
Je considère la peine de mort comme une institution sauvage et immorale qui porte atteinte aux fondements morales et juridiques de la société.
Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Qui leur apprendra qu'on ne doit pas attendre d'être mort pour appeler le médecin ?
Il est probable que la mort soit moins pénible que la vie.
La mort. C'est la perte totale, l'anéantissement définitif, irrésistible d'une conscience, le retrait absolu du mouvement.
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
La mort n'a pas de débarcadère
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
Jamais la mort ne sera aussi belle que la vie que l'on a perdue !
La mort est un acte du coeur.
Toute poésie est la voix donnée à la mort.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
L'instant qui vient peut être celui de votre mort, vous le savez et vous pouvez sourire : n'est-ce pas admirable ? Dans la plus insignifiante de vos actions, il y a une immensité d'héroïsme.
Quiconque n'est pas mort jeune mérite de mourir.
L'expérience de la mort n'est pas une expérience solitaire.
L'interminable débat sur la peine de mort n'est pas juste à l'égard de celui qui prémédite un meurtre.
La mort est une loi, non pas un châtiment.
La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
Vous aurez le temps de vous reposer une fois mort.
N'attendez pas d'être à la mort pour donner ; car un mourant donne à vrai dire le bien d'autrui.
O la belle chose ! Pouvoir achever sa vie avant sa mort, tellement qu'il n'y ait plus rien à faire qu'à mourir.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Qu'est-ce que c'est qu'un héros ? c'est un soldat qui a réussi. Et qu'est-ce qu'un invalide ? C'est un héros qui n'est pas mort.
Ben oui, notre amour était mort, mais voici que je t'aime encore !
Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
La mort lave tout... et ne nettoie rien.
Le mort est le guide du vivant.
La mort, je l'ai vu de près... Eh bien, elle ne gagne pas à être connue ! Elle a une sale tête de mort !
La mort rend égales toutes les choses.
La vie d'un homme, fût-il esclave, est sacrée et personne n'a le droit de la supprimer ou même de se donner à mort.
La mort n'est pas une chose si sérieuse ; la douleur, oui.
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
La tâche première d'un commandant d'hommes est de préserver ses hommes de la mort. Autrement, de commandant on devient gardien de cimetière.
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.
Il faut bien rire de la mort qui se moque bien de nous enlever la vie.
Il n'y a aucun remède contre la naissance et la mort, sinon de profiter de la période qui les sépare.
En fin de compte tout est littérature. La vie, l'amour, la mort. Simulacre et dérision.
Quand on consière notre existence, ce n'est pas la mort qui est scandaleuse ; c'est la vie.
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?