Celui qui, après sa mort, ne remarque aucune différence ne mérite pas d'être venu au monde.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] â–º Lire la suite
Je comprends que le clergé soit partisan du repos dominical : c'est le dimanche que ces messieurs travaillent le plus.
La mort chrétienne présentée comme une fausse mort constitue peut-être la dernière tromperie d'une existence fertile en canulars et semée de contrevérités.
Celui qui est aimé de tout le monde ne mérite d'être aimé de personne.
Quelle est la différence entre un curé et un arbre de Noël ? Aucune : dans les deux cas, les boules, c'est pour décorer.
Il y a une différence entre penser que vous êtes un champion et savoir que vous l'êtes.
On n'est de nulle part tant qu'on n'a pas un mort dessous la terre.
Chaque vie mérite nos larmes.
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Chaque substance simple est un miroir vivant perpétuel de l'univers.
La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir chaque jour.
Toute question ne mérite pas réponse.
La mort suit de près ce qui a osé être.
Ce qui est mort l'est à jamais.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
Le grand mérite de l'aristocratie anglaise est que personne ne pourrait évidemment la prendre au sérieux.
Quelle disproportion entre la valeur réelle d'une actrice et sa gloire, entre sa besogne et le bruit qu'elle fait, et comme il est juste qu'il ne reste rien d'elle après sa mort !
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Si je ne retournais pas, si vous appreniez un jour ma mort face à l'ennemi, consolez-vous, mais ne dites jamais : il est mort pour la cause. Dites : Dieu l'a rappelé à lui ; car cette fausse idéologie, bouclier [...] â–º Lire la suite
Ose dire la vérité : rien ne mérite un mensonge.
Un travers que l'on possède seul fait plus d'honneur qu'un mérite que l'on partage avec quelqu'un.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
La boutique d'un libraire : le cimetière des vivants et des morts.
L'unique différence entre un fou et moi, c'est que moi je ne suis pas fou.
Les fleurs éclosent en leur saisonLes poussins éclosent à leur heureLa mort attend au rendez-vous.
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
A la perte de ceux qu'on aime, c'est moins leur vie qui nous échappe que leur mort qui nous envahit.
On ne choisit pas l'amour. C'est lui qui nous prend, nous subjugue, nous arrache à nous-mêmes. A-t-on du mérite à se donner quand on ne peut pas faire autrement.
La vie et la mort boxent dans la même catégorie.
Il n'y a pas de famine réelle, ni de décès dus à la famine... Pour dire les choses brutalement, on ne peut pas faire d'omelette sans casser des oeufs.