On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
La suppression de la peine de mort a été une incitation, pour un certain nombre de délinquants, à considérer que les risques qu'ils prenaient en assassinant d'autres personnes étaient faibles. La peine de mort a été supprimée, mais par pour les honnêtes gens !
S'il y a la moindre vie après la mort, nous le saurons bien assez tôt. S'il n'y en a pas, nous n'existerons plus pour nous plaindre et dire qu'on nous a menti.
On se donne comme on peut une existence, une durée, une sorte de gloire, une garantie contre la mort.
Quand les faibles s'inclinent, les forts les frappent davantage ; quand ils défendent publiquement leurs droits, bravant même la mort, les forts fléchissent - tigres de papier...
Qu'emporteras-tu à la mort ? Uniquement ce que tu auras donné.
Devant moi, un homme blessé laissa tomber son fusil. Je le vis vaciller un instant sur place puis, lourdement, il repartit les bras ballants, et courut avec nous, sans comprendre qu'il était déjà mort. Il fit quelques mètres en titubant et roula...
La mort, c'est comme une compétition ou chacun espère arriver le dernier.
Renversez tout... toujours ! En vous-même ! L'habituel, c'est la mort.
J'ai bientôt 84 ans et j'ai toujours pensé que, le jour de ma mort, les gens parleraient de moi mais qu'après, ils passeraient à autre chose. J'en suis un peu moins sûr, désormais...
Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
Pour moi, l'habitude n'est qu'un synonyme de mort.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
C'est la mort qui épice nos baisers.
Le fait que Nietzsche soit mort fou rend ses paroles plus puissantes en sagesse.
C'est ma femme qui a tout monté. Je ne trouve pas d'autre explication. Elle a su mon accident, elle a cru que j'étais mort et elle a fait passer son amant pour moi.
Les filles, l'homme parfait n'existe pas, je vous le dis tout de suite, c'est fini, il est mort ! Alors, j'ai décidé de monter une brigade. Ouais ! Parce qu'il y a plus que des bâtards. C'est la Brigade Anti Bâtards ! Je déclare la guerre aux hommes sales et aux portefeuilles secs !
On constate de plus en plus que l'immobilité n'existe vraiment que dans la mort...
Saint. Pécheur mort, revu et corrigé.
Mort : échéance de fin de moi.
La mort, c'est ce qui nous échappe. L'ultime bévue.
Ce n'est plus l'amour, mais autre chose qui est dans l'air et à quoi tout le monde pense, comme à la mort, mais ce n'est pas la mort.
On juge entièrement un homme sur sa façon de braver la mort.
Si loin s'étend la mort, tant elle prend de place, que je ne sais plus où mourir.
J'étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J'avais 19 ans. J'étais sur le point d'aller vivre avec mon père juste avant qu'il meurt, donc c'était très intense.
L'amour est le paroxysme à la fois de la joie et de la douleur. J'avoue que, dans les périodes de tourment, je peux hurler à la mort, mais toujours en me cachant.
A une vie toute de songe la mort ne peut faire mal.
Contre la mort nul ne se peut défendre.
Je me rends compte que, même si je suis un personnage public, c'est l'expérience la plus solitaire que j'aurai jamais vécue. Je suis seul face à la mort. C'est finalement une position très zoulou...
Supporter de vivre jusqu'à la mort.
La mort est une loi, non un châtiment.
Il n'y a de progrès, de découverte, que vers la mort.
Ce qui me paraît être le terme de mes débordements sexuels : une incandescence géométrique (entre autres, point de coïncidence de la vie et de la mort, de l'être et du néant) et parfaitement fulgurante.
L'ennemi combattit avec une fureur sauvage, et rencontra la mort avec toutes ses horreurs, sans reculer ni se plaindre : pas un ne demanda à être épargné, mais combattit aussi longtemps qu'ils pouvaient se tenir debout ou s'asseoir.
Je ne pense pas que quiconque soit prêt pour la mort. Vous ne pouvez qu'espérer que quand elle approche, vous vous sentez comme vous avez dit ce que vous vouliez dire. Personne ne veut sortir à mi-phrase.
À l'intérieur de chacun de nous il y a quelque chose qui vole et s'appelle l'âme et quand on meurt, on n'est jamais réellement mort, et quand on vit on n'est jamais vraiment vivant.
C'est au contraire du fait que nous sommes humains, et que nous vivons dans la sombre perspective de la mort, que nous connaissons la violence exaspérée, la violence désespérée de l'érotisme.
Vous vous souciez tellement que vous sentez que vous saignez à mort avec la douleur.
Il n'y a rien à la mode à propos d'un animal mort qui a été cruellement tué simplement parce que certaines personnes pensent qu'il a l'air cool à porter.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
La mort n'est que l'interruption de l'échange entre l'âme et le monde.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.
L'espérance ne vient qu'à la mort.
Tout être qui aura tenté de vivre, sera puni de mort.
Hélas ! L'heure que tu regardes est peut-être celle de ta mort.
Lorsqu'on est à l'article de la mort, les mensonges, ça n'a plus de sens.
Défie la mort, les gens te craindront.
Les hommes n'aiment pas la mort, parce qu'ils n'aiment pas la paix.