Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
L'interminable débat sur la peine de mort n'est pas juste à l'égard de celui qui prémédite un meurtre.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
Tout plaisir est vil qui fleurit sur la mort.
Jamais la mort ne sera aussi belle que la vie que l'on a perdue !
Pour notre corps, la mort n'est qu'une lessive.
Ben oui, notre amour était mort, mais voici que je t'aime encore !
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Les païens ont divinisé la vie et les chrétiens ont divinisé la mort.
L'incognito est mort, tué par les photographes de presse. L'être visé dépossédé de son secret, avoue à des millions d'exemplaires par sa pauvre figure qu'il cache en vain de la main. L'homme de demain aura-t-il droit à tout sauf à l'ombre ?
Quiconque n'est pas mort jeune mérite de mourir.
Les obsessions sont des fontaines de jouvence. Elles épouvantent la mort.
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
Nous ne connaîtrons l'homme que lorsque le dernier homme sera mort.
Le pape est l'avocat de dieu. Dommage que son client soit mort.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Il n'y a que trois événements dans la vie d'un homme ; naissance, vie et mort; il n'a pas conscience d'être né, il meurt dans la douleur et il oublie de vivre.
Il nous reste, quoi qu'on fasse, la grande interrogation : sa propre mort, celle surtout de ceux que l'on aime.
Qu'est-ce que c'est qu'un héros ? c'est un soldat qui a réussi. Et qu'est-ce qu'un invalide ? C'est un héros qui n'est pas mort.
La mort est une loi, non pas un châtiment.
La mort, c'est personnel. Tout le monde meurt, mais les détails sont personnels. Au fond, c'est une question de détails.
La mort d'un académicien est un événement grave à coup sûr, ce n'est pas un événement triste.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] ► Lire la suite
La tâche première d'un commandant d'hommes est de préserver ses hommes de la mort. Autrement, de commandant on devient gardien de cimetière.
La mort ne me fait pas peur.
Vivre sans temps mort et jouir sans entrave.
O la belle chose ! Pouvoir achever sa vie avant sa mort, tellement qu'il n'y ait plus rien à faire qu'à mourir.
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Celui qui, après sa mort, ne remarque aucune différence ne mérite pas d'être venu au monde.
La mort. C'est la perte totale, l'anéantissement définitif, irrésistible d'une conscience, le retrait absolu du mouvement.
La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
L'existence est une guerre menée contre le temps qui sourit devant notre agonie pour conquérir les contrées de la mort.
Après la mort, il n'y a rien, mais il y a peut-être le souvenir que vous pourrez garder de moi, et ça c'est une forme d'immortalité.
La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.
La mort rend égales toutes les choses.
Dans un monde bâti sur des sacro-saintes certitudes, le roman est mort.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
Le mort est le guide du vivant.
Quand on consière notre existence, ce n'est pas la mort qui est scandaleuse ; c'est la vie.
Les enfants (...) sont le seul moyen dont nous disposons pour tromper la mort et atteindre l'immortalité.
La mort, je l'ai vu de près... Eh bien, elle ne gagne pas à être connue ! Elle a une sale tête de mort !
Est-ce qu'il n'y a pas un danger de placer le plus important de sa vie après la mort ?
Ah ! Combien de testateurs regretteraient en mourant et leur vie et leurs biens, s'ils pouvaient voir après leur mort les figures de leurs héritiers.
On parle toujours de rencontrer la femme de sa vie. Mais le jour de son enterrement, en allant au cimetière, on peut parfaitement croiser la femme de sa mort.
La mort est le plus profond souvenir.
- Vous avez ses yeux ! - Je ne les aurai que s'il me les lègue à sa mort !
La curiosité est indispensable, elle diminue la peur de la Mort.