La mort est un sommeil qui met fin à nos rêves. Oh, que nous soyons autorisés à nous réveiller avant que la mort ne nous réveille.
Le mort et l'absent ne sont plus des personnes.
Le succès en affaires va à celui qui met une idée en application.
La seule véritable fin de l'amour est l'évolution spirituelle ou humaine.
En ce monde rien n'est certain, à part la mort et les impôts.
A Cannes, j'ai connu la fin de l'âge d'or. On est entré dans l'âge des Assedic.
Une pas assez constante pensée de la mort n'a pas donné assez de prix au plus petit instant de ta vie.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
La vie comme la mort n'est faite que de détails.
Beau vieillard, vert sans doute, mais de ce vert particulier que lui donne le commencement de sa décomposition lente.
N'attendez pas de chute à cette histoire, il n'y en a pas. Il est mort et plus rien n'a de sens pour moi. J'envisage l'avenir comme une éternité de souffrances et d'ennui. Ma lâcheté m'empêche de mettre fin à mes [...] â–º Lire la suite
La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
La terre entière, continuellement imbibée de sang, n'est qu'un autel immense où tout ce qui vit doit être immolé sans fin, sans mesure, sans relâche, jusqu'à la consommation des choses, jusqu'à l'extinction du mal, jusqu'à la mort de la mort.
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
L'homme ne place presque jamais son bonheur dans les biens réels; il le met presque toujours dans la vanité, dans le sot plaisir d'attirer sur soi les regards et par conséquent l'envie.
La mort est ce merveilleux instant ou le lâcher-prise devient spontané.
Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime.
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
L'enclume ne se met pas en peine des coups.
C'est la LUCIDITE, la fautive, elle met les poètes en lambeaux, elle qui vous apprend un jour que le père Noël n'existe pas. Elle qui vous bouffe l'enfance.
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
Souvent avec la fin du travail il vous vient le souvenir de l'injustice la plus grande. Je parle du quotidien de la vie.
Le test d'une oeuvre d'art est, en fin de compte, notre affection pour elle, pas notre capacité à expliquer pourquoi elle est bonne.
Le plus beau des combats n'est qu'une belle horreur ; Et la plus belle mort n'est qu'un heureux malheur.
Il n'est pas de plus grand plaisir que d'écrire, quand on a le bon destinataire : la vie, en fin de compte, n'existe que d'être solidifiée par les mots, transformée en récit plein de dérision.
La mort n'est pas seulement la fin de la vie, elle en est le remède.
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.
La mort n'existe que pour ceux qui restent.