Beau vieillard, vert sans doute, mais de ce vert particulier que lui donne le commencement de sa décomposition lente.
Travaillons donc bien à penser : voilà le principe de la morale.
Soulageons maintenant les Romains de leurs craintes par la mort d'un vieillard faible.
Si j'avais su que la fin du monde était proche, j'aurais apporté de meilleurs livres.
Une star existe par l'image que s'en fait le public, et l'amour qu'on vous porte nourrit sans fin les sentiments qu'on vous prête.
- Faut mettre l'adjectif à la fin pas au début. Si je vous dit : "con vous avez l'air", c'est pas francais, c'est juste, mais c'est pas francais.
On cherche des richesses et on ne les trouve pas ; cependant, chose étrange ! On ne cherche pas la fin de ses jours et on la trouve.
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] ► Lire la suite
La certitude venait du confort. Seule la pauvreté était compagne de l'incertitude. Le confort ne doute jamais.
Construire des prisons est sans doute nécessaire, mais construire des logements en repensant à l'intérieur des cités tout ce qui fait la cohésion sociale, c'est plus urgent.
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.
Premier principe : Nous ne sommes jamais si heureux que dans l'exaltation.Deuxième principe : Ce qui augmente beaucoup le plaisir de l'exaltation, c'est de l'analyser.Troisième principe : Il faut sentir le plus possible en analysant le plus possible.
La fin du monde, c'est quand on cesse d'avoir confiance.
La décadence est la grande minute où une civilisation devient exquise.
Si l'âme parvient à être immortelle, c'est sans doute parce qu'elle est invisible.
C'est une grande difformité dans la nature qu'un vieillard amoureux.
Si l'homme n'était pas condamné à vivre dans le monde, je doute beaucoup qu'il s'intéresserait à la politique.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] ► Lire la suite
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] ► Lire la suite
Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions.
La crainte fit les dieux ; l'audace a fait les rois.
Qui ne sait rien, doute de rien.
Le plus grand principe de toute vraie cuisine, c'est que les choses aient le goût de ce qu'elles sont.
L'individu, dans son angoisse non pas d'être coupable mais de passer pour l'être, devient coupable.
Je n'ai pas changé la Constitution ; le principe d'égalité était là depuis le début.
Est-ce significatif ? Nous n'avons pas en français l'équivalent de to love, to like. Il nous faut avec le même verbe aimer notre femme et la tarte aux pommes, notre pays ou seulement le paysage, nos enfants ou les jeux de cartes.
Les chats semblent avoir pour principe que ça ne peut pas faire de mal de demander ce qu'on veut.
Les deux périodes les plus heureuses de l'année sont le matin de Noël et la fin de l'école.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
La science est tenue, par le voeu éternel d'honneur, d'affronter sans crainte tous les problèmes qui peuvent lui être présentés équitablement.
En fin de compte, nous recherchons tous simplement la vérité, celle qui est plus grande que nous-mêmes.