Qui hait les vices, hait les hommes.
Le meilleur des gouvernements n'est pas celui qui fait les hommes les plus heureux, mais celui qui fait le plus grand nombre d'heureux.
La faim transforme les hommes en chiens.
Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.
Je pense qu'il faut respecter les hommes, pas les idées.
La civilisation n'est autre chose que l'acceptation, par les hommes, de conventions communes.
Il faudrait que les hommes, en plus de leur intelligence, aient la bonté. Et pour l'avoir il suffirait qu'ils laissent en eux une plus grande place au rêve.
Je me demande si les hommes osent se fier aux hommes.
Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Une âme petite se sert du pouvoir pour opprimer les hommes.
- Tous les hommes ne sont-ils pas frères, sous le ciel ? répondit Pivoine, en empruntant la parole des sages.David secoua la tête.- Ces bonnes paroles s'entendent partout, mais on ne voit pas partout de bonnes actions.
Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, elles ont contraint les hommes à en faire autant.
Tous les hommes sont riches. Personne n'est pauvre sur cette terre.
Avoir du succès ! Je ne juge les hommes que par les résultats de leurs actions.
Pourquoi, dans presque toutes les sociétés, les femmes mariées se sont-elles spécialisées dans la maternité et l'éducation des enfants et dans certaines activités agricoles, alors que les hommes mariés ont fait l'essentiel des combats et des travaux de marché ?
Composés de mauvaises et de bonnes qualités, les hommes portent toujours dans leur fond les semences du bien et du mal.
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
Il n'y a pas de folie sans motif et chaque geste que les gens ordinaires et sobres considèrent comme fou implique le mystère d'une souffrance sans précédent qui n'a pas été saisie par les hommes
Si les hommes ont des cravates, c'est pour indiquer la direction de leur cerveau.
Les femmes et les hommes parviendront-ils à se rencontrer ?
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Pour que disparût la guerre, il faudrait que les hommes devinssent ou bien lâches ou bien sages.
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes.Le courage me manque, et je m'y prends si mal !Effacez-moi, je vous l'ai dit, d'un coup de gomme,O dédain du silex, ô mépris végétal !
On a longtemps cherché s'il y avait une langue naturelle et commune à tous les hommes ; sans doute, il y en a une ; et c'est celle que les enfants parlent avant de savoir parler.
C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
Les femmes ont besoin d'une raison d'avoir des relations sexuelles. Les hommes juste d'un endroit.
Les hommes sensés lisent dans le jeu des méchants, malgré toutes leurs affectations d'honnêteté.
En tant que femme, je suis un échec. Mes hommes attendent tant de moi, à cause de mon image et de ce qu'ils ont fait de moi et de ce que j'ai fait de moi-même, en tant que sex-symbol. Les hommes attendent tant de choses et je ne peux pas être à la hauteur.
Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
Les femmes sont bien plus cocues que les hommes ! Si le mari porte des cornes aussi hautes que les bois du cerf, celles de la femme s'élèvent à la hauteur des branches d'arbre.
Les hommes découvrent que le bébé n'est pas simplement ce tube digéstif auquel le réduisaient tant d'entre-eux.
Les hommes ne se comprennent pas les uns les autres. Il y a moins de fous qu'on ne croit.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie. Dès que leur existence n'est plus l'amour, elle est dérision. Tout le monde s'en aperçoit un peu, l'oublie en ne se moquant que de quelques-uns.
Ce qui ne tue pas les hommes les rend plus forts. Ce qui ne tue pas les femmes fait déjeuner les hommes.
Les hommes donnent l'impulsion aux affaires, et les affaires entraînent les hommes.
Les hommes ne sont-ils pas les propres artisans de leur servitude en s'imposant toute une bureaucratie qu'ils appellent du nom abusif de gouvernement.
Les hommes vieillissent, mais ne mûrissent pas.
Les gouvernements ont l'âge de leurs finances, comme les hommes ont l'âge de leurs artères.
Mourir, c'est l'arrêt que le destin a prononcé contre tous les hommes.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
Il faut contraindre les hommes à être libres.
Parmi les diverses méthodes que les sociétés ont inventées pour entraîner les hommes à l'effort, les dirigeants chinois semblent avoir compris que la moins efficace était l'obligation autoritairement imposée à des sujets passifs : elle provoque un énorme gaspillage, à cause des freinages dus à l'inertie, à l'indifférence, à la malveillance, au sabotage larvé.
Les faibles veulent dépendre, afin d'être protégés. Ceux qui craignent les hommes aiment les lois.
Tous les hommes sont miséricordieux, et tous sont assassins.
Savez-vous qui sont les critiques ? Les hommes qui ont échoué en littérature et en art.
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
Les hommes ont la fâcheuse tendance à asservir ou à éliminer tous ceux qui sont différents, qu'ils soient humains ou non.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères ?