Les hommes ne se comprennent pas les uns les autres. Il y a moins de fous qu'on ne croit.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Les machines [...] peuvent être plus intelligentes que les hommes. Mais elles n'ont pas de conscience.
C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
Nombreux sont les hommes nés au loin qui sont génétiquement plus proches de moi qu'un Français.
Tous les hommes sont riches. Personne n'est pauvre sur cette terre.
Le meilleur des gouvernements n'est pas celui qui fait les hommes les plus heureux, mais celui qui fait le plus grand nombre d'heureux.
Je pense que les hommes de ma génération - pas moi en particulier - sont parmi les hommes les plus chanceux de l'univers.
La civilisation n'est autre chose que l'acceptation, par les hommes, de conventions communes.
Il faudrait que les hommes, en plus de leur intelligence, aient la bonté. Et pour l'avoir il suffirait qu'ils laissent en eux une plus grande place au rêve.
Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
Composés de mauvaises et de bonnes qualités, les hommes portent toujours dans leur fond les semences du bien et du mal.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
On se trompe souvent en estimant trop les hommes et presque jamais en les estimant trop peu.
Les hommes donnent l'impulsion aux affaires, et les affaires entraînent les hommes.
Les hommes découvrent que le bébé n'est pas simplement ce tube digéstif auquel le réduisaient tant d'entre-eux.
Pour que disparût la guerre, il faudrait que les hommes devinssent ou bien lâches ou bien sages.
Les hommes ne sont-ils pas les propres artisans de leur servitude en s'imposant toute une bureaucratie qu'ils appellent du nom abusif de gouvernement.
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes.Le courage me manque, et je m'y prends si mal !Effacez-moi, je vous l'ai dit, d'un coup de gomme,O dédain du silex, ô mépris végétal !
Les gouvernements ont l'âge de leurs finances, comme les hommes ont l'âge de leurs artères.
Les hommes diffèrent entre eux comme le ciel et la terre, et les femmes comme le ciel et l'enfer.
De tout temps, les hommes les plus dangereux sur terre ont été les hommes de Dieu.
Pourquoi, dans presque toutes les sociétés, les femmes mariées se sont-elles spécialisées dans la maternité et l'éducation des enfants et dans certaines activités agricoles, alors que les hommes mariés ont fait l'essentiel des combats et des travaux de marché ?
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Les hommes vieillissent, mais ne mûrissent pas.
Il faut contraindre les hommes à être libres.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
Les femmes ont besoin d'une raison d'avoir des relations sexuelles. Les hommes juste d'un endroit.
On a longtemps cherché s'il y avait une langue naturelle et commune à tous les hommes ; sans doute, il y en a une ; et c'est celle que les enfants parlent avant de savoir parler.
Les hommes sont risibles, elle ajoute. Dans leurs poses. Dans ce qu'ils cachent. Dans leur façon de se débattre avec leur virilité. Leur pudeur. C'est pour ça qu'ils sont si touchants.
Il n'y a pas de folie sans motif et chaque geste que les gens ordinaires et sobres considèrent comme fou implique le mystère d'une souffrance sans précédent qui n'a pas été saisie par les hommes
Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
Les femmes sont bien plus cocues que les hommes ! Si le mari porte des cornes aussi hautes que les bois du cerf, celles de la femme s'élèvent à la hauteur des branches d'arbre.
Les hommes ont la fâcheuse tendance à asservir ou à éliminer tous ceux qui sont différents, qu'ils soient humains ou non.
Les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité.
Ce qui ne tue pas les hommes les rend plus forts. Ce qui ne tue pas les femmes fait déjeuner les hommes.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie. Dès que leur existence n'est plus l'amour, elle est dérision. Tout le monde s'en aperçoit un peu, l'oublie en ne se moquant que de quelques-uns.
Les hommes se lassent d'aimer, mais ne se lassent pas de se haïr.
Les faibles veulent dépendre, afin d'être protégés. Ceux qui craignent les hommes aiment les lois.
Mourir, c'est l'arrêt que le destin a prononcé contre tous les hommes.
Avoir du succès ! Je ne juge les hommes que par les résultats de leurs actions.
Les hommes sont devenus des bêtes. Et ils meurent comme elles.
Les petites choses rendent les hommes vils fiers.
- Tous les hommes ne sont-ils pas frères, sous le ciel ? répondit Pivoine, en empruntant la parole des sages.David secoua la tête.- Ces bonnes paroles s'entendent partout, mais on ne voit pas partout de bonnes actions.
Parmi les diverses méthodes que les sociétés ont inventées pour entraîner les hommes à l'effort, les dirigeants chinois semblent avoir compris que la moins efficace était l'obligation autoritairement imposée à des sujets passifs : elle provoque un énorme gaspillage, à cause des freinages dus à l'inertie, à l'indifférence, à la malveillance, au sabotage larvé.
Les Français ont plus de foi dans l'homme qu'ils n'ont d'illusions sur les hommes.
J'ai l'impression que les hommes politiques, c'est quand même pas des gens comme nous.
Ce que les hommes appellent une bonne conversation, c'est une conversation où eux seuls ont parlé.
Mon esprit est plus fin que la plus belle des moustaches, et quand je me promène parmi les hommes, je fais sonner les vérités comme des éperons.
Les mères font les hommes.