Le diable est optimiste s'il pense pouvoir rendre les hommes pires qu'ils ne sont.
Les hommes ne sont pas les esclaves des dieux ou d'un Dieu ; ils sont les esclaves du temps. C'est le temps, seul, qui est éternel.
Les hommes, même les scientifiques, ne peuvent s'empêcher d'espérer. Leurs expectatives sont simplement plus précises.
La solitude est bonne, et les hommes ne valent pas un regret.
Les hommes jeunes voudraient être fidèles et ne le sont pas. Les vieux voudraient être infidèles et ne le peuvent pas.
Heureux les hommes qui pour jouir de la vie n'ont besoin ni d'espérer ni de prévoir.
J'en ai fini avec les hommes... Je vais être seule. Je n'ai pas de chance avec les relations. Je ne pense pas être faite pour le mariage.
Ne prenez pas pour miroir le cristal des eaux, prenez les hommes.
Les hommes politiques et les journalistes ne sont pas à vendre. D'ailleurs, on a pas dit combien.
Les hommes sont comme les vins : lorsqu'ils deviennent meilleurs en vieillissant, c'est qu'ils sont d'une très grande qualité.
Les hommes passionnés aiment souvent, les femmes passionnées aiment longtemps.
Lorsque les femmes ne vivront pas seulement à travers leur mari ou leurs enfants, les hommes n'auront plus peur de l'amour ni de la force des femmes et n'auront plus besoin de la faiblesse de l'autre pour être sûrs de leur propre masculinité.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Les hommes ont confiance en un homme ordinaire parce qu'ils ont confiance en eux-mêmes. Les hommes donnent leur confiance à un grand homme parce qu'ils n'ont pas confiance en eux-mêmes.
Ce sont les hommes qui ont eux-mêmes forgé les fers dont ils se plaignent, et sous lesquels ils gémissent.
Je n'sais pas pourquoi les hommes détruisent tout ce qu'ils veulent s'approprier.
Je crois que Dieu, ce sont les hommes et qu'ils ne le savent pas.
Les hommes qui montrent trop leur intelligence sont comme les femmes qui montrent trop leurs seins.
Tels que sont eux-mêmes les hommes, tel leur paraîtra Dieu lui-même.
Partout où les hommes sont égaux, le bonheur n'existera jamais.
Tous les hommes aiment à s'approprier le bien d'autrui. C'est un sentiment général. La manière seule de le faire en est différente.
Dans la vie, les hommes sont tributaires les uns des autres. Il y a donc toujours quelqu'un à maudire ou à remercier.
Les hommes croient toujours qu'ils ont gagné la partie dès qu'une femme est heureuse. Ils ne savent pas que le bonheur lui-même peut effrayer...
Sois dur envers les hommes et bon envers les bêtes.
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Les hommes sont d'ordinaire aussi curieux de voir la vie d'autrui, que négligent de corriger la leur propre.
Les hommes ne valent pas cher, et les femmes ne sont pas bon marché.
Les hommes lisent des livres et déclament des poèmes ; les femmes doivent savoir broder et coudre.
C'est souvent aux femmes qui ont la beauté du diable que les hommes doivent leurs cornes.
Les hommes ont une façon de ne rien dire qui en dit parfois plus long que s'ils parlaient.
Au lieu de vouloir corriger les hommes de certains travers insupportables à la société, il aurait fallu corriger la faiblesse de ceux qui les souffrent.
Les hommes ont inventé le culte de l'erreur, du non-vrai et du mensonge.
Tous les hommes craignent de se faire posséder par une sirène.
Les hommes très riches ne sont pas toujours heureux.
La psychanalyse ne peut rien pour les hommes : pour remonter dans leur enfance, encore faudrait-il qu'ils en soient sortis...
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
Ce que les hommes apprécient le moins chez leur compagne : une impeccable femme de ménage !
Les sceptiques sont les hommes les plus consciencieux...
La radio n'a pas rendu les hommes plus sots. Mais la bêtise est plus sonore.
Les hommes vraiment pieux, on devrait en faire des clôtures.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne.
Le monde d'aujourd'hui est, pour les hommes, un harem, et pour les femmes, un haras.
Pour écouter les insectes ou les hommes portons-nous les mêmes oreilles ?
Le village global est une réalité technique qui attend un projet politique; car plus les techniques réduisent les distances géographiques, plus les distances culturelles prennent de l'importance et obligent à un projet humaniste pour que les hommes se tol
Ce n'est pas compliqué de faire rêver les hommes. Le plus dur, c'est de les garder.
Quel châtiment plus monstrueux peut-il être infligé à l'homme, parfois, que de vivre parmi les hommes ?
Quand Dieu couche les hommes sur le dos, alors ils regardent le ciel.
L'égalité a détruit le charme d'être grand. Tous les hommes ont voulu être grands ensemble, et dans ce nivellement universel, on nous a rapetissés.
Les hommes faibles sont les chiens des hommes fermes.
Quoi qu'on en dise, c'est au visage qu'il faut regarder les hommes, mais il ne faut pas prendre leur masque pour leur visage.