On donne toujours un nom à ce qui fait peur, raison pour laquelle d'ailleurs, par prudence, les hommes en ont deux.
Les hommes ne semblent perfectibles qu'en tant qu'automates, non en tant que sujets libres.
Les animaux traitent mieux les blessés que les hommes.
Toute politique tend à traiter les hommes comme des choses.
Il n'y a qu'une action utile, celle qui referait les hommes et la terre.
Se tromper est le fait de tous les hommes.
L'admiration change les proportions entre les hommes, fait de l'un un géant et de l'autre un lilliputien.
Les hommes sont des hommes si ils sont tous égaux.
Tous les hommes sont égaux. Il n'y a de véritable distinction que la différence qui peut exister entre eux.
Les hommes rêvent du retour plus que du départ.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] ► Lire la suite
Le plus libre de tous les hommes est celui qui peut être libre dans l'esclavage même.
On ne devrait assembler les hommes qu'à l'église ou sous les armes ; parce que là, ils ne délibèrent point, ils écoutent et obéissent.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Le mépris, le plus grand sentiment et le seul que valent réellement les hommes !
Faire sentir sa sagesse indispose les hommes, la faire oublier fait aimer.
Le devoir de qui aime les hommes est peut-être de faire rire de la vérité, faire rire la vérité, car l'unique vérité est d'apprendre à nous libérer de la passion insensée pour la vérité.
Les hommes ont été, sont et seront menés par les événements.
Sur cette terre, 450 millions d'hommes (sur 3 milliards) détiennent 85 % des produits mondiaux. Avec les poubelles des Etats-Unis, on pourrait nourrir toutes les villes d'Europe. Avec les poubelles d'Europe, on pourrait nourrir toutes les villes d'Extrême-Orient. En Asie, [...] ► Lire la suite
Les hommes et les femmes sont persuadés de leur différence, quand comprendront-ils que ce sont simplement les individus qui sont différents.
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
L'argent est la grande puissance aujourd'hui. Les hommes vendent leur âme pour cela. Les femmes vendent leur corps pour cela. D'autres le vénèrent.
Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
Les hommes qui sont malheureux, comme ceux qui dorment mal, sont toujours fiers de ce fait.
La peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés à outrager la société.
Les hommes accordent tout de suite leur confiance mais jamais leur argent.
Je m'habille pour l'image. Pas pour moi, pas pour le public, pas pour la mode, pas pour les hommes.
Les hommes ne tombent pas amoureux de moi - seulement les jeunes.
Tous les hommes se ressemblent si fort qu'il n'y a point de peuple dont les sottises ne doivent nous faire trembler.
La vraie politesse n'est que la confiance et l'espérance dans les hommes.
Tous les hommes ne sont pas capables de grandes choses, mais tous sont sensibles aux grandes choses.
Les hommes qui passent pour être durs sont de fait beaucoup plus sensibles que ceux dont on vante la sensibilité expansive. Ils se font durs parce que leur sensibilité, étant vraie, les fait souffrir.
La justice humaine, qui ne voit que les actions, n'a qu'un pacte avec les hommes, qui est celui de l'innocence ; la justice divine, qui voit les pensées, en a deux, celui de l'innocence et celui du repentir.
Vous désirez que les hommes vous aiment ? Commencez d'abord par les aimer.
Rappelez-vous tout simplement qu'entre les hommes il n'existe que deux relations : la logique ou la guerre.
Les hommes, il faut toujours qu'ils compensent leur effondrement amoureux par une ascension sociale.
La prospérité porte avec elle une ivresse à laquelle les hommes inférieurs ne résistent jamais.
Dans les révolutions, les hommes n'ont de durée que celle où ils peuvent être utiles.
Tous les hommes sont des bêtes ; les princes sont des bêtes qui ne sont pas attachées.
Les femmes font marcher les hommes et le commerce.
Les hommes sont les esclaves du bienfait.
Les femmes tâtent leur chignon comme les hommes tâtent leur braguette.
La barbarie ne pourra jamais être comprise. Elle vient de l'emprise du diable sur les hommes.
Il y a dans l'aurore du talent quelque chose de naïf et de hardi en même temps qui rappelle les grâces de l'enfance et aussi son heureuse insouciance des conventions qui régissent les hommes faits.
Pour que les hommes, tant qu'ils sont des hommes, se laissent assujettir, il faut de deux choses l'une : ou qu'ils y soient contraints, ou qu'ils soient trompés.
Que les hommes, vraiment, sont peu de choses pour que toute une vie puisse à peine remplir une heure d'insomnie !
Les hommes à barbe doivent-ils ou non porter une cravate, puisqu'on ne la voit pas ?
Il est difficile pour une femme de définir ses sentiments dans un langage principalement fait par les hommes pour exprimer les leurs.
La crainte de perdre engendre les mêmes passions que celle d'acquérir, car les hommes ne tiennent pour assuré ce qu'ils possèdent que s'ils y ajoutent encore.
Ne vous affligez pas de ce que les hommes ne vous connaissent pas ; affligez-vous de ne pas connaître les hommes.