La muraille de Chine est un très bel ouvrage mais il y a déjà trop de murs entre les hommes.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit.
Chez les femmes, la fidélité est une vertu, mais chez les hommes, c'est un effort.
Pour attirer les hommes, je porte un parfum qui s'appelle "Intérieur de voiture neuve" !
Faut-il que les hommes soient bêtes de fabriquer des machines pour se tuer... comme si on ne claquait pas assez vite tout seul !
Qu'est-ce qui fait que les hommes deviennent des légendes, ce qu'ils ont fait de leur vivant, ou le souvenir qu'ils laissent quand ils disparaissent ?
Quelle audace, vouloir analyser les hommes, quand on n'ose pas s'analyser soi-même de peur de découvrir que ce qui nous manque est à jamais inaccessible.
Il viendra un jour où les hommes découvriront tout d'un coup qu'il leur manque quelque chose et que cela se trouve derrière eux et non point en avant.
Les hommes, fripons en détails, sont en gros de très honnêtes gens : ils aiment la morale.
Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.
O le plus fou de tous les hommes, toi qui aspires à la sagesse!
Les femmes sont un sujet sur lequel les hommes aiment à s'étendre.
Ce que les hommes veulent en fait, ce n'est pas la connaissance, c'est la certitude.
Les hommes et les femmes sont au moins d'accord sur un point : ils n'ont aucune confiance dans les femmes.
Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.
Seuls les hommes que les femmes n'intéressent pas s'intéressent à leur toilette ; ceux qui aiment les femmes ne remarquent jamais ce qu'elles portent.
Sur le champ de bataille, exactement comme sur le stade, les hommes qui se battent sont les joueurs de deux équipes rivales : ils ne sont pas des ennemis, ils sont des adversaires.
L'angoisse et la pitié provoquées chez le prieur par la misère du temps pouvaient être la seule cause de ce déclin inexplicable ; il se pouvait, au contraire, qu'elles en fussent l'effet, et la marque d'une constitution trop ébranlée pour [...] ► Lire la suite
Les hommes manquent plus de conquêtes par leur maladresse que par la vertu des femmes.
Les seins et les trains électriques sont faits pour les enfants et ce sont les hommes qui jouent avec.
Si les hommes devaient accoucher, aucun ne dépasserait jamais le premier enfant.
Pour fuir les hommes faut-il donc les haïr ?
Quel est de tous les hommes le plus contemplatif ? C'est le plus savant.
Elles vous ont tout un système philosophique - en vérité sommaire, et qui ne concerne que les hommes - mais qui tient parfaitement debout quand ceux-ci sont couchés.
Heureux les hommes qui aiment des femmes laides, car ils ne peuvent pas douter de la qualité de l'amour qu'ils leur donnent.
Les hommes sages sont toujours vrais dans leur conduite et dans leurs discours. Ils ne disent pas tout ce qu'ils pensent, mais ils pensent tout ce qu'ils disent.
Quand les maîtres de l'Empire déraisonnent, les hommes du peuple dépérissent.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
La virilité se perd en révérences, le courage en civilités, et les hommes ne sont plus que des parleurs.
Il n'y a qu'une seule et même raison pour tous les hommes ; ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu'ils s'en écartent.
Presque tous les hommes savent gagner de l'argent, mais il n'y en a pas un sur un million qui sache le dépenser.
La puissance de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux, qui est proprement ce qu'on nomme le bon sens, ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes.
Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes.
Les hommes sont comme les plantes : la douceur et le parfum du fruit proviennent du sol et de l'ensoleillement dont ils ont joui.
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
L'art de la guerre est de détruire les hommes comme la politique est l'art de tromper.
Je ne vois pas bien pourquoi les hommes qui croient aux électrons se considèrent comme moins crédules que les hommes qui croient aux anges.
Le ciel regarde les hommes s'agiter avec tant d'étonnement que chaque jour la nuit lui en tombe !
En France, les hommes qui ont perdu leur femme sont tristes, les veuves au contraire gaies et heureuses.
La peur pousse les hommes à n'importe quelle décision extrême.
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
Les rêves des philosophes ont de tout temps suscité les hommes d'action qui se sont mis à l'oeuvre pour les réaliser. Notre pensée crée l'avenir.
Croire en une source diabolique supernaturelle n'est pas nécessaire ; les hommes sont capables de toutes ces méchancetés par eux-mêmes.
La justice, c'est de juger les hommes sur eux-mêmes et non sur leur nom ou leurs idées.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
Avec les ans, les hommes acquièrent du charme et les femmes de l'âge.
L'idéalisme est la noble toge dont les hommes politiques drapent leur volonté de puissance.
Tous les hommes sont égaux... même les femmes.