La maladie la plus répandue chez les hommes politiques est l'amnésie.
La puissance de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux, qui est proprement ce qu'on nomme le bon sens, ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes.
Le Festival est un no man's land apolitique, un microcosme de ce que serait le monde si les hommes pouvaient prendre des contacts directs et parler la même langue.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Les hommes de soixante ans, en dehors de moi, me font l'effet d'en avoir soixante-dix.
Tous les hommes ont un secret attrait pour les ruines. Ce sentiment tient à la fragilité de notre nature, à une conformité secrète entre ces monuments détruits et la rapidité de notre existence.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Les hommes sont comme les plantes : la douceur et le parfum du fruit proviennent du sol et de l'ensoleillement dont ils ont joui.
Les hommes devraient être comme des kleenex : doux, forts et jetables.
Le secret du pouvoir ? Un vagin puissant et confiant. Les hommes ont peur des vagins.
Si on ne suppose pas que les hommes ont tous la même intelligence, et l'ont toute, il n'y a plus ni vérité ni erreur.
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
C'est de par leur caractère que les hommes sont ce qu'ils sont, mais c'est de par leurs actions qu'ils sont heureux, ou le contraire.
Les hommes seuls ont la force de ne pas pardonner.
Moins les hommes pensent, plus ils parlent.
Les hommes dans leur sommeil travaillent fraternellement au devenir du monde.
Les hommes politiques sont marrants. Encore que je ne pense pas qu'ils nous feront un jour autant marrer qu'ils nous emmerdent.
Les rêves des philosophes ont de tout temps suscité les hommes d'action qui se sont mis à l'oeuvre pour les réaliser. Notre pensée crée l'avenir.
Tous les hommes ont naturellement au coeur l'amour de la liberté et la haine de la servitude.
Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus. Les ordinateurs viennent de l'enfer.
Quand les hommes deviennent vertueux dans leur vieillesse, ils font seulement à Dieu un sacrifice des restes du diable.
Jamais les hommes de deviennent plus tendres, plus attachés, que lorsqu'on leur a pardonné une petite infidélité de passage.
O le plus fou de tous les hommes, toi qui aspires à la sagesse!
Il viendra un jour où les hommes découvriront tout d'un coup qu'il leur manque quelque chose et que cela se trouve derrière eux et non point en avant.
Quelle audace, vouloir analyser les hommes, quand on n'ose pas s'analyser soi-même de peur de découvrir que ce qui nous manque est à jamais inaccessible.
Les hommes, fripons en détails, sont en gros de très honnêtes gens : ils aiment la morale.
Les hommes normaux ne savent pas que tout est possible.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
Les hommes sont trop instables pour bâtir une famille, qui n'est autre chose qu'une tapisserie tissée par des femmes...
Les seins et les trains électriques sont faits pour les enfants et ce sont les hommes qui jouent avec.
Les hommes et les femmes sont au moins d'accord sur un point : ils n'ont aucune confiance dans les femmes.
Presque tous les hommes savent gagner de l'argent, mais il n'y en a pas un sur un million qui sache le dépenser.
En France, les hommes qui ont perdu leur femme sont tristes, les veuves au contraire gaies et heureuses.
L'angoisse et la pitié provoquées chez le prieur par la misère du temps pouvaient être la seule cause de ce déclin inexplicable ; il se pouvait, au contraire, qu'elles en fussent l'effet, et la marque d'une constitution trop ébranlée pour [...] ► Lire la suite
Les hommes sages sont toujours vrais dans leur conduite et dans leurs discours. Ils ne disent pas tout ce qu'ils pensent, mais ils pensent tout ce qu'ils disent.
La virilité se perd en révérences, le courage en civilités, et les hommes ne sont plus que des parleurs.
Les femmes sont un sujet sur lequel les hommes aiment à s'étendre.
Sur le champ de bataille, exactement comme sur le stade, les hommes qui se battent sont les joueurs de deux équipes rivales : ils ne sont pas des ennemis, ils sont des adversaires.
Je ne vois pas bien pourquoi les hommes qui croient aux électrons se considèrent comme moins crédules que les hommes qui croient aux anges.
Heureux les hommes qui aiment des femmes laides, car ils ne peuvent pas douter de la qualité de l'amour qu'ils leur donnent.
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
Ce serait le comble de la folie de prétendre amener tous les hommes à penser d'une manière uniforme.
Pour attirer les hommes, je porte un parfum qui s'appelle "Intérieur de voiture neuve" !
Elles vous ont tout un système philosophique - en vérité sommaire, et qui ne concerne que les hommes - mais qui tient parfaitement debout quand ceux-ci sont couchés.
Il n'y a qu'une seule et même raison pour tous les hommes ; ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu'ils s'en écartent.
Pour fuir les hommes faut-il donc les haïr ?
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
L'art de la guerre est de détruire les hommes comme la politique est l'art de tromper.
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire des noeuds.
Les hommes manquent plus de conquêtes par leur maladresse que par la vertu des femmes.