Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Les femmes ont leurs affaires, les hommes aussi, mais ce ne sont pas les mêmes.
Les hommes veulent être esclaves quelque part, et puiser là de quoi dominer ailleurs.
Il y a quatre ans et sept ans, nos pères ont fait naître sur ce continent, une nouvelle nation, conçue dans la Liberté, et dédiée à la proposition que tous les hommes sont créés égaux.
Les hommes ont l'avantage que l'on ne regarde pas leur poitrine quand on leur parle.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
Les hommes et les femmes ne sont pas égaux.
Les hommes sont volages. Bien folle est qui s'y fie.
Celui qui s'est voué à l'art est perdu pour les hommes.
Les barrières que nous avons dressées entre les humains et les non humains n'ont pas plus de cohérence que celles que les hommes ont établies entre eux.
Au lieu de s'apitoyer sur les hommes on ferait mieux de les aider.
Les hommes sont tellement disposés à respecter tout ce qui les ennuie.
Poursuivre le bonheur, au lieu de le laisser venir, n'est-ce pas courir après le reflet d'un mot ? En fait, les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur !
Les hommes se marient souvent dans l'insouciance hâtive et se repentent ensuite toute leur vie.
Dans les grandes choses, les hommes se montrent comme il leur convient de se montrer ; dans les petites, ils se montrent comme ils sont.
Le hasard, voyez-vous, ne sert que les hommes forts et c'est ce qui indigne les sots.
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
Les hommes sont comme les horloges : bons, ils servent très longtemps ; mauvais personne ne peut les réparer.
Je crois que ce qui arrive de mauvais dans le monde arrive par les hommes, jamais par les femmes.
Les hommes de qualité ne sont pas menacés par les femmes d'égalité.
Les hommes ne font jamais le bien que si la nécessité les y pousse; mais quand ils sont libres de choisir et peuvent faire tout ce qu'ils veulent, la confusion et le désordre deviennent endémiques.
Que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'histoire est la leçon la plus importante que l'histoire nous enseigne.
Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement pour eux.
Comment mépriser les hommes et accepter les honneurs ? Il faut mépriser les honneurs et accepter les hommes.
Les hommes ne vous trouvent sage que lorsque l'on partage ou qu'on approuve leur folie.
Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir.
Définition de la maxime : La maxime est une proposition, une instruction importante, majeure, faite pour éclaircir et guider les hommes dans la carrière de la vie, c'est une grande règle de conduite.
On se trompe souvent est estimant trop les hommes, mais rarement en les estimant peu.
Les hommes sont un peu comme Dieu : tout ce qu'ils peuvent faire, ils le font. Ou ils le feront.
Les hommes prudents sont des infirmes.
On compare souvent les hommes politiques à des acteurs. C'est très injuste pour les acteurs.
Si tous les hommes étaient gynécologues, il y aurait beaucoup moins de crimes passionnels.
Si les hommes n'entendent rien au coeur des femmes, les femmes n'entendent rien à l'honneur des hommes.
Il faut que le prince sache bien colorer sa nature, et être hypocrite et dissimulateur. Car les hommes sont si simples, et cèdent tellement aux nécessités immédiates, que le trompeur ne manquera jamais de dupes.
Pour les hommes, il n'y a jamais eu d'institution aussi fatale que l'argent.
Les hommes ne se comprennent qu'à mesure qu'ils sont animés des mêmes passions.
L'une des terribles vérités de la vie est que les femmes aiment les hommes qui semblent savoir ce qu'ils font.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
Ma théorie est que les hommes ne sont pas plus libérés que les femmes.
Sans l'appui de l'égoïsme, l'animal humain ne se serait jamais développé. L'égoïsme est la liane après laquelle les hommes se sont hissés hors des marais croupissants pour sortir de la jungle.
Ce que les hommes promettent, ils le tiennent si bien qu'ils ne le lâchent jamais.
Supérieures par l'amour, mieux disposées à toujours subordonner au sentiment l'intelligence et l'activité, les femmes constituent spontanément des êtres intermédiaires entre l'Humanité et les hommes.
Les hommes au pouvoir sont toujours intéressés par un plus grand pouvoir.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Dans la légion, les hommes sont des hommes. Les chèvres en savent quelque chose.
Les hommes d'Etat vivent au jour le jour, tous les événements les surprennent, et les problèmes qu'ils s'efforcent de résoudre sont ceux de la veille ou de l'avant-veille, qu'ils n'ont d'ailleurs pas encore compris.
En moins d'un millénaire, Brahm, Yahvé, Zeus et Jupiter s'imposent aux croyants comme les pères de l'humanité et confinent les mères dans le statut de mineures. Comme si les hommes avaient inventé Dieu pour mieux asseoir le pouvoir paternel.
On est plus sûr d'influencer les hommes, de produire plus d'effet sur eux, par des absurdités que par des idées sensées.
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.