Les hommes chantent parce qu'ils ont goûté à la mort.
Une seule inspiration fait la différence : les hommes sont des esprits, les esprits sont des hommes.
Je trouve les hommes terriblement excitants, et toute fille qui dit le contraire est une vieille fille anémique, une prostituée ou une sainte.
Les femmes conduisent désormais comme les hommes. Ce qui m'étonne, c'est qu'elles en soient fières.
Le destin de l'Amérique est de porter l'évangile de Jésus-Christ à tous les hommes partout.
Une femme qui aime les hommes n'aime qu'un homme.
S'il est naturel de tuer, comment se fait-il que les hommes doivent s'entraîner pour apprendre comment faire ?
Les hommes sont comme des taureaux. Ils ne résistent pas à la semelle rouge.
Les hommes sont comme des artichauts. Très fournis à l'extérieur... Mais quand on arrache toutes les feuilles, on n'est pas sûre de trouver un coeur.
C'est David qui est beau dans notre couple... Je sais que je ne suis pas l'une de ces filles dont rêvent les hommes.
Les hommes qui se croient sages sont indécis à l'heure de commander et rebelles à l'heure d'obéir. Ils pensent qu'il est honteux de donner des ordres et déshonorant de les recevoir.
La première raison pour laquelle les hommes servent volontiers, est qu'ils naissent serfs et sont nourris tels.
Il ne faut point mener les hommes par les voies extrêmes.
Les hommes sont tourmentés par les opinions qu'ils ont des choses, non par les choses mêmes.
L'un des aspects le plus humain de l'art dramatique est justement celui de rapprocher les uns des autres les hommes de tout rang et de toute condition.
La force est la loi des animaux, les hommes sont gouvernés par la conviction.
Chez les hommes, même l'amour passe par l'argent.
Si les hommes, dans leur vanité, repoussent les meilleurs conseils, les femmes aiment à les solliciter pour ne point les suivre.
On ne peut régner sur les hommes quand on ne règne pas sur leur coeur.
Les hommes ne manquent pas : les révolutions en découvrent toujours.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Il paraît que ce sont les cordonniers les plus fraudeurs. Sûrement que ce sont les hommes politiques,alors, qui sont les plus mal chaussés !
Je sais que les hommes naissent libres et égaux en droit, mais ça ne dure pas longtemps !
Les hommes doivent s'entendre que les vrais hommes ne violent pas ou n'oppriment pas les femmes, et que la place d'une femme n'est pas seulement à la maison, mais dans les écoles, les bureaux et les salles de réunion.
Si les talons hauts étaient si merveilleux, les hommes en porteraient.
Les hommes dissertent froidement et quand ils ne parviennent pas à s'entendre ils s'emballent et font la guerre.
Quand je ne vis plus les hommes, je cessai de les mépriser ; quand je ne vis plus les méchants, je cessai de les haïr.
Les hommes judicieux prévoient à certains indices les dangers, et les évitent.
Les hommes font facilement des promesses qu'ils n'ont pas l'intention de tenir effectivement.
On ne motive pas les hommes avec des discours mais en respectant leurs aspirations profondes.
Nous, les hommes, nous sommes tous séparés. Dans le ciel fraternisent les oiseaux, et les loups sur la terre.
Les hommes sont ainsi faits qu'ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur.
Le mariage et l'amour ne font qu'un,en général, dans la tête des femmes. Rares sont les hommes qui peuvent obtenir celui-là sans leur accorder celui-ci.
Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
Ce sont les hommes qui ne sont pas de bois qui brûlent le plus facilement.
Les hommes qui ne pensent pas sont comme des somnambules.
Science : la seule façon de servir les hommes sans se rendre complice de leurs passions.
Ce qu'aiment les hommes, ce que tu aimes, ce n'est pas connaître, ce n'est pas savoir : c'est osciller entre deux vérités ou deux mensonges.
Ami, sois homme : les femmes pleurent les morts, les hommes les vengent !
Toute chose peut en maîtriser une autre, cette règle ne vaut pas que dans la nature, c'en est une aussi chez les hommes.
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Nous n'avons pas besoin de maître, mais de liberté et d'égalité entre les hommes.
Personne n'est quelqu'un, un seul homme immortel est tous les hommes.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Rien de plus rare chez les hommes que l'amour de la vérité.
Les hommes de lettres ont fait le tour des idées, et ils finissent par se marier avec de pauvres petits bouts de femmes laides.
Ce n'est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c'est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois.
Tous les hommes sont faits de la même glaise mais pas dans le même moule.
Les hommes les plus réussis à la fin sont ceux dont le succès est le résultat d'une accélération constante.
L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.