Les hommes sont de plus en plus proches les uns des autres, le monde se surpeuple.
On se demande souvent comment les hommes parviendront jamais à s'entendre, s'ils refusent toujours de s'écouter.
Comment les hommes peuvent s'intéresser à tant de choses alors qu'il y a les filles ?
Tout est inutile, les prophètes n'ont pas sauvé les hommes, ils ont annoncé leur déchéance sans fin !
Les mots sont petits. Maigres.Sans grâce. La misère du monde trop grande trop profonde. Les hommes ont des idées barbares. Des serpents au fond du coeur.
Oh ! que si l'âne alors, à bon droit misanthrope,Pouvait trouver la voix qu'il eut au temps d'Esope ;De tous côtés, docteur, voyant les hommes fous,Qu'il dirait de bon coeur, sans en être jaloux,Content de ses chardons, et secouant la tête :Ma foi, non plus que nous, l'homme n'est qu'une bête !
Je suis très heureuse d'émouvoir les hommes par ma beauté, mais j'aimerais aussi qu'ils s'intéressent à autre chose...
Les notions mouraient comme les hommes : il avait vu au cours d'un demi-siècle plusieurs générations d'idées tomber en poussière.
Jusqu'à présent, les hommes n'ont trouvé d'autre chemin vers la vérité que l'erreur.
Les nations, comme les hommes, meurent d'imperceptibles impolitesses.
Mon travail sur le capital humain a commencé par un effort pour calculer les taux de rendement à la fois privés et sociaux pour les hommes, les femmes, les Noirs et d'autres groupes à partir d'investissements dans différents niveaux d'éducation.
Les hommes veulent bien qu'on rit de leur esprit, mais non de leur sottise.
Lorsqu'on craint les hommes, autant devenir leur chef !
Lorsque leur vanité ou leur désir est en jeu, les hommes sont toujours plus sots que leur femme l'imagine.
Il faut que les hommes soient les esclaves du devoir, ou les esclaves de la force.
On dit que les hommes vieillissent mieux que les femmes mais c'est faux. Leur peau perd plus vite son élasticité, surtout quand ils fument et boivent. C'est flasque, on a l'impression que ça pourrait s'effriter sous la pulpe des doigts. [...] ► Lire la suite
Les hommes non seulement sont lâches mais jaloux, ils ne supportent pas que leur épouse puisse réussir.
Les dieux, faisant un tri parmi les hommes, éliminent les pires et les meilleurs, ne laissant vieillir que les rares mortels qui ont vécu sans haine et sans excès, pour qu'ils conduisent la génération suivante.
Les femmes ont toujours plus de finesse que les hommes.
Les hommes ont ceci de très particulier qu'ils tendent à mépriser ce qu'ils désirent.
Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l'histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces ; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu'eux.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient enveloppés d'une bande rouge : "Explosifs. A manier avec soin."
La paix rend les peuples plus heureux, et les hommes plus faibles.
On doit obliger les hommes à leur façon, non à la nôtre.
Adam est "venu" le premier - comme tous les hommes.
Le stiletto est une arme féminine que les hommes n'ont tout simplement pas.
Quoique les hommes se flattent de leurs grandes actions, elles ne sont pas souvent les effets d'un grand dessein, mais des effets du hasard.
Tous les hommes seront alors des marins jusqu'à ce que la mer les libère.
Tu n'es pas seul face à la maladie. Apprends à voir avec l'oeil de l'esprit, et tu verras que les objets eux-mêmes éprouvent de la pitié pour les hommes.
Dieu est le verbe, les hommes les compléments et les femmes les adjectifs, pour faire joli.
Seuls, les hommes chastes se connaissent en amour.
Je n'ai pas eu envie d'abattre des soleils vivantsOu d'arracher des étincelles aux planètes mortesMais j'ai tenté d'incendier la brume sombreLe raisin de la rêverie chez les hommes de mon temps.
Les hommes croient choisir leur femme : c'est toujours la femme qui harponne.
J'ai impression que les hommes ont un peu la pétoche quand ils m'abordent et je vous avoue que j'apprécie
Les hommes n'ont jamais de remords des choses qu'ils sont dans l'usage de faire.
Les hommes sont humains, ils ne sont pas des anges.
Tous les hommes tuent ce qu'ils détestent, à moins, bien sûr, que ça ne les tue avant.
Aussi laid que ce soit, un paysage, les hommes arrivent toujours à l'enlaidir encore.
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.
Les hommes ne peuvent s'entendre que sur des préjugés.
En deux heures à la guerre, on en apprend plus sur la vie et les hommes qu'en quatre décennies de paix.
Observez bien les hommes : vous trouverez en eux tous les vices, tous les talents et toutes les vertus.
Les hommes sont ces créatures qui ont deux jambes et huit mains.
Les hommes n'ont pas d'ovules, ils ne peuvent pas donner naissance. Réféchissez une seconde et comprenez à quel point un monde dominé par les hommes est une erreur !
Les hommes commencent par l'amour, finissent par l'ambition, et ne se trouvent souvent dans une assiette plus tranquille que lorsqu'ils meurent.
Il est plus nécessaire d'étudier les hommes que les livres.
Les hommes se gouvernent plus facilement par leurs vices que par leurs vertus.
Serai-je sur la terre quand la justice et l'égalité régneront parmi les hommes ?
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.