Aussi laid que ce soit, un paysage, les hommes arrivent toujours à l'enlaidir encore.
Il n'y a encore que les gens qui écrivent qui sachent lire.
Le jour viendra sûrement où la couleur ne signifiera rien de plus que le teint de la peau, où la religion sera considérée uniquement comme un moyen de parler de son âme ; quand les lieux de naissance ont le [...] ► Lire la suite
Pouvez-vous imaginer combien il est terrible quand vous avez tout et vous êtes encore désespérément seul ? C'est horrible au-delà des mots.
Le théâtre rend aux hommes la tendresse humaine.
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] ► Lire la suite
L'éternité de l'enfance est une éternité brève, mais il ne le sait pas encore ; le paysage défile.
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] ► Lire la suite
L'ennui avec nos hommes politiques, c'est qu'on croit faire leur caricature, alors qu'on fait leur portrait.
Je devais à l'origine devenir ingénieur, mais l'idée de devoir consacrer mon énergie créative à des choses qui rendent la vie pratique de tous les jours encore plus raffinée, avec pour objectif une plus-value répugnante, m'était insupportable
Les hommes ne sont pas égoïstes. Personne ne porte son propre deuil.
L'immense majorité des hommes désire et a une femme à la mode, comme on a un joli cheval.
Les chroniqueurs font des hommes des marionnettes et de Dieu un ventriloque.
Bêtise humaine. "Humaine" est de trop : il n'y a que les hommes qui soient bêtes.
L'érudition est bien loin d'être un mal ; elle agrandit le champs de l'expérience, et l'expérience des hommes et des choses est la base du talent.
Le grand souci des hommes d'affaires français n'est pas de gagner de l'argent, mais d'empêcher les autres d'en gagner.
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disants meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
On conduit les enfants par la raison de l'autorité et les hommes par l'autorité de la raison : c'est au fond, la même chose, car la raison est la première autorité, et l'autorité la dernière raison.
Jamais les hommes ne font le bien que par nécessité.
Tant que les hommes massacreront les Bêtes, ils s'entre-tueront.
Tout en étant libres, les hommes sont habitués à être obligés, ne fût-ce que par la manière d'être des autres.
Tu n'es pas encore le plus fort, mon garçon, dit-elle posément, mais il faut avouer que tu ne manques pas de courage. Tu me détestes, je le sais. Pourtant je vais te dire une chose : il n'y a aucun de mes fils qui me ressemblent plus que toi.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
Les hommes ne se comprennent qu'à mesure qu'ils sont animés des mêmes passions.
Une femme doit être assez cultivée pour séduire les hommes stupides et assez vulgaire pour plaire aux hommes intelligents.
Ce ne sont pas de nouveaux continents qu'il faut à la terre, mais de nouveaux hommes !
Nous sommes devenus une société singulièrement avouante.
L'homme est une créature prédestinée à exister dans son époque, même si ce n'est pas là qu'on rigole le plus.
Quand au bout d'un chemin, tes projets risquent de tomber à l'eau, il est encore temps de rebrousser chemin.
Les hommes de main, serviles, commencent déjà à rire tandis que le potentat cherche nonchalamment dans son imagination le plus raffiné des supplices.