On ne peut créer des personnages que lorsqu'on a beaucoup étudié les hommes, comme on ne peut parler une langue qu'à la condition de l'avoir sérieusement apprise.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
Tous les hommes aiment à s'approprier le bien d'autrui. C'est un sentiment général. La manière seule de le faire en est différente.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Les peuples ainsi que les hommes ne sont dociles que dans leur jeunesse, ils deviennent incorrigibles en vieillissant.
Si le temps passe et que tu t'aperçois que ton nom circule parmi les hommes, n'en fais pas plus de cas que de tout ce que tu trouves dans leur bouche.
Il y a quelque chose d'incestueux dans le fait de faire l'amour à la mère de ses enfants. C'est peut-être pour ça que les hommes ont des maîtresses.
La vraie politesse n'est que la confiance et l'espérance dans les hommes.
Je connais trop les hommes pour ignorer que souvent l'offensé pardonne, mais que l'offenseur ne pardonne jamais.
Des esprits superficiels ont accusé la concurrence d'introduire l'antagonisme parmi les hommes. Cela est vrai et inévitable tant qu'on ne les considère que dans leur qualité de producteurs ; mais placez-vous au point de vue de la consommation, et vous [...] ► Lire la suite
L'homme est plus intéressant que les hommes ; c'est lui et non pas eux que Dieu a fait à son image. Chacun est plus précieux que tous.
Il y a sans doute des hommes libres qui ne savent pas le prix de la liberté, mais les hommes seuls savent toujours le prix de la solitude.
La seule liberté, les hommes ne la désirent point.
Tant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
Les hommes, dans tous les temps, ont fait de la religion un instrument d'ambition et d'injustice.
Les hommes sentent dans leur coeur qu'ils sont un même peuple lorsqu'ils ont une communauté d'idées, d'intérêts, d'affections, de souvenirs et d'espérances.
La muraille de Chine est un très bel ouvrage mais il y a déjà trop de murs entre les hommes.
Les hommes ont tort de dire du mal des femmes : elles font ça tellement mieux qu'eux.
Les hommes de pouvoir n'ont pas le temps de lire ; et les hommes qui ne lisent pas sont impropres au pouvoir.
La puissance de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux, qui est proprement ce qu'on nomme le bon sens, ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes.
Les hommes normaux ne savent pas que tout est possible.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
Les hommes ne savent pas qui nous sommes. Ils ne veulent pas savoir.
Aujourd'hui les hommes de lettres prennent copie de leurs lettres afin que la postérité puisse sans trop de mal réunir leur correspondance.
Les hommes morts pour l'idéal patriotique sont journellement honorés et respectés.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
La virilité se perd en révérences, le courage en civilités, et les hommes ne sont plus que des parleurs.
Au lieu de s'inquiéter de ce qui se passera demain, les hommes feraient mieux de s'interroger sur ce qu'ils font aujourd'hui.
Les hommes, dans leur quête du divin, cherchent moins à admirer et à se soumettre à un dieu qu'à obtenir de lui aide et soutien.
Les hommes sont comme les plantes : la douceur et le parfum du fruit proviennent du sol et de l'ensoleillement dont ils ont joui.
Les femmes ont beaucoup plus de chance que les hommes sur cette terre, beaucoup plus de choses leur sont interdites.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne.
Les hommes de soixante ans, en dehors de moi, me font l'effet d'en avoir soixante-dix.
La dévotion requiert l'amour et la vénération de Dieu. L'humanité demande l'amour et les bonnes actions envers les hommes.
Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l'erreur.
Les hommes s'opposent souvent à un projet simplement parce qu'il a sans doute été préparé par des personnes qu'ils n'aiment pas.
Il faut reconnaître que les hommes de l'aristocratie française ont presque toujours su dépenser l'argent très élégamment. Ils n'ont fait de bassesses que pour en avoir.
Faut-il que les hommes soient bêtes de fabriquer des machines pour se tuer... comme si on ne claquait pas assez vite tout seul !
Eh quoi ! est-il donc si difficile de laisser les hommes essayer, tâtonner, choisir, se tromper, se rectifier, apprendre, se concerter, gouverner leurs propriétés et leurs intérêts, agir pour eux-mêmes, à leurs périls et risques, sous leur propre responsabilité ; [...] ► Lire la suite
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
On appelle animaux domestiques ceux qui se font servir par les hommes.
Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu'ils peuvent trouver.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
Tous les hommes ont naturellement au coeur l'amour de la liberté et la haine de la servitude.
N'est-ce pas le défaut naturel à tous les hommes de se plaire naturellement à parler et à raisonner sur ce qu'ils entendent le moins.
Qu'heureux seraient les hommes des champs s'ils connaissaient leur bonheur !
Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.
Heureux les hommes qui aiment des femmes laides, car ils ne peuvent pas douter de la qualité de l'amour qu'ils leur donnent.
Quand les hommes choisissent de tuer des innocents pour parvenir à leurs fins, il s'agit toujours de meurtre.