Tous les hommes vivent ensemble, mais ils suivent des chemins différents.
Les hommes doivent s'entendre que les vrais hommes ne violent pas ou n'oppriment pas les femmes, et que la place d'une femme n'est pas seulement à la maison, mais dans les écoles, les bureaux et les salles de réunion.
Science : la seule façon de servir les hommes sans se rendre complice de leurs passions.
Si les hommes se font tuer à la guerre, les femmes se font tuer à l'amour, mais c'est beaucoup moins glorieux !
Il n'est pas permis à tous les hommes d'être grands, mais ils peuvent tous être bons.
Les femmes comprennent mal ce qu'est l'amour chez les hommes, elles sont constamment déconcertées par leur attitude et leurs comportements.
Mange comme mangent les chameaux et lève-toi avant les hommes.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.
Les hommes de la nature, comme on les appelle, ne parlent guère de la nature.
Les hommes sont pareils à des copeaux emportés par la rivière ; quand on construit une maison, les copeaux, on les jette.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
J'ai toujours respecté les hommes qui se battaient pour d'autres idées que les miennes.
Les époques déteignent sur les hommes qui les traversent.
Les hommes mûrs comprennent mieux les femmes et ont souvent meilleur goût que les jeunes.
Peut-être que je suis trop traditionnelle, mais les hommes se sentent importants quand vous leur demandez de l'aide.
Les hommes libres ne demandent pas la permission de porter les armes.
Qui a étudié les hommes a appris à les connaître.
Quand les lois seront justes, les hommes seront justes.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
On ne motive pas les hommes avec des discours mais en respectant leurs aspirations profondes.
Les hommes, c'est comme les chiens, ça mord parce que ça a peur.
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
Les hommes, en se mariant, mettent en communauté une part de leurs biens égale, d'après estimation, à la valeur de la dot apportée par les femmes.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Les hommes regrettent d'avoir mal dépensé leur vie, mais cela ne les incite pas toujours à mieux utiliser le temps qui leur reste à vivre.
Dès que les hommes parlent des femmes, ils ne disent que des bêtises. Alors, pourquoi tant en parler ?
Il abuse de la permission qu'ont les hommes d'être laids.
Les prières sont pour les hommes ce que sont les poupées pour les enfants. Elles ne manquent ni d'utilité, ni d'agrément, mais il est difficile de les prendre au sérieux.
La dépravation suit le progrès des lumières. Chose très naturelle que les hommes ne puissent s'éclairer sans se corrompre.
Ah ! Si les hommes voulaient s'aider ! Ah ! Si les femmes voulaient céder !
C'est avec les hommes que l'on fait les évêques.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Les hommes désapprouvent toujours ce qu'ils ne sont pas capables de faire.
L'expérience de tous les siècles, où la peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés d'outrager la société...
C'est dans ce que les hommes ont de plus commun qu'ils se différencient le plus.
Les filles se parlent comme les hommes se parlent. Mais les filles ont le souci du détail.
Quand les hommes voient la quantité de cheveux qui leur restent, les femmes ne voient que ceux qu'ils ont perdu...
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Les femmes préfèrent toujours les hommes insignifiants car ils leur ressemblent.
Les hommes devraient être comme Kleenex, doux, forts et jetables.
La vraie promotion de la femme n'est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s'élevait, revêtirent les femmes. Elle n'est pas dans les apparences de pouvoir qu'ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n'est pas dans les simagrées du jeu d'amour courtois.
Personne n'est quelqu'un, un seul homme immortel est tous les hommes.
Dieu est le plus court chemin entre les hommes.
Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l'intérêt à s'attacher des hommes de mérite, mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d'eux tous ceux qui ont quelque pudeur.
Tous les hommes ne se gouvernent que par les idées qu'ils ont de leur avantage et de leur bien-être.
Parfois les hommes, par crainte d'un moindre danger, se jettent dans un plus grand.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Plus je suis puissante et célèbre, plus j'ai le pouvoir de blesser les hommes.