L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Les maux réels affectent moins les hommes que l'idée qu'ils se font de leur condition.
Ce qu'aiment les hommes, ce que tu aimes, ce n'est pas connaître, ce n'est pas savoir : c'est osciller entre deux vérités ou deux mensonges.
Ce sont les hommes qui ne sont pas de bois qui brûlent le plus facilement.
Le seul ciment qui puisse unir les hommes est l'amour.
Les hommes regrettent d'avoir mal dépensé leur vie, mais cela ne les incite pas toujours à mieux utiliser le temps qui leur reste à vivre.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Je n'aime pas les hommes ; j'aime ce qui les dévore.
Les hommes gagnent des diplômes et perdent leur instinct.
Tous les hommes désirent confesser leurs crimes ; mais ils sont naturellement réticent à le faire quand d'autres personnes s'assoient et les raillent.
Les hommes de lettres ont fait le tour des idées, et ils finissent par se marier avec de pauvres petits bouts de femmes laides.
Les filles se parlent comme les hommes se parlent. Mais les filles ont le souci du détail.
Rien de plus rare chez les hommes que l'amour de la vérité.
Ce n'est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c'est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois.
Les hommes, en se mariant, mettent en communauté une part de leurs biens égale, d'après estimation, à la valeur de la dot apportée par les femmes.
Il faut juger les hommes non par leurs opinions, mais par ce que leurs opinions ont fait d'eux.
Le prince habile dans l'art de gouverner les hommes se sert de leurs défauts pour réprimer leurs vices.
Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
Tout s'arrange en dînant dans le siècle où nous sommes Et c'est par des dîners qu'on gouverne les hommes.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Dieu juge avec amour, les hommes avec malice.
Les hommes les plus réussis à la fin sont ceux dont le succès est le résultat d'une accélération constante.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Les hommes c'est bien, l'amour c'est bien, c'est le mariage qui me déçoit un peu.
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
Mange comme mangent les chameaux et lève-toi avant les hommes.
Dès que les hommes parlent des femmes, ils ne disent que des bêtises. Alors, pourquoi tant en parler ?
Si les hommes se font tuer à la guerre, les femmes se font tuer à l'amour, mais c'est beaucoup moins glorieux !
Les femmes préfèrent toujours les hommes insignifiants car ils leur ressemblent.
La vraie promotion de la femme n'est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s'élevait, revêtirent les femmes. Elle n'est pas dans les apparences de pouvoir qu'ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n'est pas dans les simagrées du jeu d'amour courtois.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Que les hommes d'esprit sont bêtes.
Phoebe : C'est un homme divorcé, Ross tu dois le connaitre ? Ross : Ce n'est pas un club. Monica : Tu devrais faire attention s'il est divorcé ! Ross : Les hommes divorcés ne sont pas des monstres mesdames. Chandler : C'est ce qui aura écrit sur les serviettes de ton club ?
Les hommes ne meurent que pour ce qui n'existe pas.
Il n'est pas permis à tous les hommes d'être grands, mais ils peuvent tous être bons.
Les prières sont pour les hommes ce que sont les poupées pour les enfants. Elles ne manquent ni d'utilité, ni d'agrément, mais il est difficile de les prendre au sérieux.
Tous les hommes vivent ensemble, mais ils suivent des chemins différents.
Les hommes de main, serviles, commencent déjà à rire tandis que le potentat cherche nonchalamment dans son imagination le plus raffiné des supplices.
Les hommes qui sont toujours revenus de quelque chose sont ceux qui ne sont jamais allés nulle part. Car aller est déjà beaucoup. Revenir - personne n'est revenu !
Les hommes sont hommes, et les meilleurs s'oublient parfois.
Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l'intérêt à s'attacher des hommes de mérite, mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d'eux tous ceux qui ont quelque pudeur.
Les hommes de la nature, comme on les appelle, ne parlent guère de la nature.
Ah ! Si les hommes voulaient s'aider ! Ah ! Si les femmes voulaient céder !
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Les hommes libres ne demandent pas la permission de porter les armes.
Les hommes sont pareils à des copeaux emportés par la rivière ; quand on construit une maison, les copeaux, on les jette.
Qui a étudié les hommes a appris à les connaître.
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.