Les hommes ne meurent que pour ce qui n'existe pas.
La photographie contraint la réalité à n'avoir pas d'envers.
Graisse la patte des hommes influents, et tu prendras tes ébats.
Les vrais héros sont ceux qui meurent pour nous, sans que personne ne s'en rende compte.
Dans les villages d'Europe, il existe encore des guérisseurs qui racontent des histoires.
Les postes éminents rendent les grands hommes encore plus grands, et les petits hommes encore plus petits.
Le sourire est chez l'homme "l'empreinte de Dieu". La bête ne sourit pas, et quand les hommes deviennent des loups entre eux, ils ne savent plus sourire.
La mémoire, il est bien connu que les hommes l'ont courte. Ils adorent oublier les choses qui les gênent.
Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle.
Ce qui est hasard à l'égard des hommes est dessein à l'égard de Dieu.
Les hommes mûrs comprennent mieux les femmes et ont souvent meilleur goût que les jeunes.
Quand les hommes s'abandonnent à de vaines présomptions, leur langage est contre eux un accusateur véridique.
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
Les grands hommes sont plus grands que nature dans le souvenir. Ce que nous voyons en eux, c'est à la fois le meilleur d'eux et le meilleur de nous.
Il n'y a qu'une seule et même raison pour tous les hommes ; ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu'ils s'en écartent.
Les promesses d'hommes sont pareilles aux vagues de la mer : elles meurent aussi vite qu'elles naissent.
Si le théâtre avait dû faire comprendre aux gens la réalité de la bêtise, Molière y serait arrivé avant nous.
La plupart des hommes passent la première moitié de leur vie à rendre la seconde moitié misérable.
Les hommes mûrs aiment bien que les petites filles de quinze ans leur fassent de beaux sourires avec des yeux en velours.
Que tous les hommes soient frères, c'est le rêve des gens qui n'ont pas de frères.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
Au royaume de l'homme quelconque, les hommes ne comptent plus.
Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes.
Tous ces prétendus hommes politiques sont les pions, les cavaliers, les tours ou les fous d'une partie d'échecs qui se jouera tant qu'un hasard ne renversera pas le damier.
Souvent la farce que constitue la réalité ne peut être rendue sur scène que par la tragédie.
Bien des malheurs, en ce bas monde, viennent de ce que les femmes songent au mariage, et les hommes à autre chose.
Il faut tromper les enfants avec les osselets et les hommes avec les serments.
Appelons hommes de génie ceux qui font vite ce que nous faisons lentement.
Les hommes qui, dans les temps d'abondance, ne se préoccupent pas de l'avenir, tombent dans une misère extrême, lorsque les temps viennent à changer.
La télé réalité pour moi est le musée de la décomposition sociale.
Le faux dogme de l'égalité, flatteur aux faibles, aboutit en réalité à la licence infinie des puissants.